Événements
Édito
On ne coupe plus la tête qu’au théâtre. Les traditions se perdent. Boulevard Arago le long du mur de la Santé, «la veuve» a pris sa retraite au regret du public et plus rien ne vient troubler le temps arrêté sous les marronniers au début de l’automne.
La dernière tête est tombée, loin de Paris hélas, en 1977. Marcel Chevalier, dernier bourreau de la République l’a faite rouler dans le panier à linge. Dans la vie moderne, on préfère vider les têtes que les couper. Il faut dire que couper une tête n’est pas une mince affaire ; si toutefois, l’on n’a pas la chance d’avoir une guillotine chez soi. Ce qui est peu probable en Judée il y a...
Le Standard Idéal
FESTIVAL INTERNATIONAL DE THÉÂTRE etc...
« Il existe dans chaque langue, chaque culture, chaque littérature, une part intraduisible, intransmissible. C’est cette part qui nous intéresse. (...)
2013 : saison internationale
Dans le cadre de sa saison internationale, la MC93 invite ...
Du monde entier
Épopée des artistes et des théâtres du monde entier dans un théâtre au Nord de Paris depuis un quart de siècle.
(...)Sur le terrain
Mais que se passe-t-il Sur le terrain ? Quels sont ces bruits de couloirs, ces voix d’artistes et d’élèves, ces sons étranges, … ?
Promenez vos yeux et vos oreilles (...)
Atelier des 200
Lorsqu'on partage un plateau à 200, il se passe forcément quelque chose. C'est du nombre que naît la dynamique. 200, c'est le choeur antique, c'est une sorte de masse critique d'où nait le chaos et (...)