| Texte William
Shakespeare Texte français Jean-Michel Déprats |
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Mise en scène Bernard
Sobel |
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| Durée du spectacle | |
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| Réservation en ligne MC93 | |
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| Par téléphone : 01
41 60 72 72 du lundi au samedi de 11h à 19h |
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| Pour les relais : 01 41 60 72 78 | |
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| Le dossier de presse | |
| Le plan d'accès | |
| Pour en savoir plus : contacts | |
| MC93 Bogigny 1, bd Lénine 93000 Bobigny |
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« Cymbeline est l’histoire
d’un père et de sa fille, d’un roi dont la cruauté pour
sa fille fait penser à celle du Roi Lear. Le roi
Cymbeline règne
sur la Bretagne, après qu’elle a été envahie
par Jules César, avant qu’elle soit conquise par Claude.
C’est l’époque d’Auguste, c’est le début
du millénaire. »
Avec Cymbeline, Shakespeare nous transporte dans les méandres de la grande Histoire à un rythme haletant, d’une Rome imaginaire et décadente à une Bretagne primitive, d’une Rome puissance coloniale à une Bretagne sauvage en lutte pour son indépendance. De son côté, dans le cadre du domaine privé, le diable va de l’une à l’autre, tisse le filet des tentations et use avec maestria du mensonge pour faire éclater la vérité. Dans une forêt, qui pourrait être celle de Brocéliande, des enfants sauvages chassent pour leur survie, ignorant qu’ils sont fils de roi pendant qu’à la Cour de Cymbeline, une marâtre intrigue pour s’emparer du pouvoir. Ce poème dramatique, ce conte mystérieux est un vrai parcours dans l’oeuvre shakespearienne, l’auteur semblant décliner ses thèmes favoris : la lutte pour le pouvoir, le travestissement, la force des désirs les plus violents, pour s’amuser en multipliant les formes stylistiques. Ménageant sans cesse des allers et retours entre tragédie et comédie, Shakespeare mêle intrigue policière, histoires d’amour et sciencefiction pour nous présenter un théâtre total et protéiforme dont Bernard Sobel et ses jeunes comédiens s’emparent avec un enthousiasme communicatif. Ecrite au crépuscule d’une vie toute entière consacrée à l’art dramatique, Cymbeline est un véritable feu d’artifice où le maître Shakespeare, semblable au Picasso des derniers jours, se joue de toutes les ficelles de son art pour, tout à la fois, nous ensorceler et nous enseigner une certaine sagesse. Jean-François Perrier |
| Rencontre | |
| Nature,
culture et poésie dans l’oeuvre de Shakespeare avec Michael Edwards, poète, professeur au Collège de France, auteur notamment de Shakespeare, le poète au théâtre et Bernard Sobel, metteur en scène samedi 20 mars à 16 h 30 |
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| A lire ou relire | |
| William Shakespeare Cymbeline traduction Jean-Michel Desprats Editions Théâtrales |
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| Michael Edwards Shakespeare, le poète au théâtre Editions Fayard |
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| Nocturnes Balbyniennes | |
| Des extraits de L’âge d’or et Souvenirs imaginaires de Pierre Herbart seront lus. Samedi 13 mars 2010 à 18 h |
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Ce
n’est
pas pour rien que Shakespeare revisite nos théâtres,
car il est l’un de ceux, qui avec nos outils, notre artisanat,
a été le plus à même de trouver les métaphores,
d’avoir
le courage d’être étonné de notre nature
humaine changeante. Bernard Sobel |
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© David Anémian
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| CYMBELINE, LA FABLE |
Imogène, la fille
de Cymbeline, roi de Bretagne, a épousé en secret Posthumus.
Sa belle-mère, désireuse de la marier avec Cloten,
son fils, révèle le mariage secret
au Roi qui bannit alors Posthumus et maudit sa fille. À Rome,
Posthumus vante la vertu d’Imogène et parie avec Iachimo
qu’il
n’arrivera jamais à la séduire, en
lui promettant, s’il réussit, la bague au diamant qu’Imogène
lui a offerte. Iachimo, repoussé par Imogène, se sert
d’un stratagème
pour entrer dans sa chambre la nuit et faire croire à Posthumus
qu’il a gagné le pari. Posthumus lui remet
la bague et écrit à son serviteur Pisanio de tuer Imogène.
Pisanio ne peut s’y résoudre. Elle s’enfuit au
Pays de Galles, déguisée en homme. Elle y rencontre
Bélarius,
un ancien ami du roi, tombé en défaveur, qui s’est
vengé en
enlevant, lorsqu’ils étaient encore enfants, les deux
fils du roi. Un de ceux-ci tue et décapite Cloten, qui a poursuivi
Imogène, et place le cadavre à côté du
cadavre supposé d’Imogène, tombée dans
le coma sous l’effet d’une drogue. À son
réveil, elle prend le corps de Cloten pour celui de Posthumus.
L’armée
romaine envahit alors la Bretagne. Imogène
tombe aux mains du général romain et devient son page.
Dans la bataille qui suit, Imogène et le général
sont faits prisonniers, ainsi qu’Iachimo. Le roi épargne
Imogène car
elle lui semble familière et lui accorde une faveur. Elle
demande que Iachimo raconte comment il a acquis la bague qu’il
porte au doigt. Iachimo avoue sa traîtrise. Posthumus, désespéré,
croit qu’il a fait tuer son épouse innocente. Imogène
enlève
son déguisement. La joie du roi redouble quand Bélarius
lui rend ses deux fils et la pièce se termine
par une réconciliation générale. |
| CYMBELINE, LE CONTEXTE HISTORIQUE |
Quand William
Shakespeare écrit
Cymbeline en 1609, l’Angleterre a définitivement quitté le
siècle
de la Renaissance marqué par la dynastie des Tudor. Le « Barbe-
Bleue » Henry
VIII (1491-1547) répudie Catherine d’Aragon, épouse
Anne Boleyn, initie le schisme avec Rome et fonde l’anglicanisme
en 1533. Le roi devient le chef suprême de l’église.
Ses trois enfants lui succèdent. Edouard
VI meurt prématurément.
Mary Tudor (1516-1568), fille de Catherine d’Aragon, restaure
le catholicisme et met le royaume à feu et à sang.
Enfin Elisabeth 1ère (1533-1603), fille d’Anne Boleyn, assoit son pouvoir sur la
religion de son père et tient le royaume d’une main
de fer. Son long règne
de 45 ans est marqué—par un développement économique
sans précédent, une hégémonie de l’Angleterre
sur les mers, des troubles politiques intérieurs liés
aux affaires cultuelles et aux rivalités entre ministres.
C’est
aussi une période féconde pour les arts et
la littérature. Shakespeare naît en 1564, le théâtre
du Globe ouvre en 1598, les oeuvres de Marlowe,
Jonson et Spencer connaissent un véritable succès, et les musiciens Byrd,
Tallis, Bull composent un corpus foisonnant. En 1603, sur son lit
de mort, Elisabeth 1ère appelle le roi d’écosse
Jacques VI (1566-1625), à lui succéder.
Ironie du sort, Jacques est le fils de Marie
Stuart, la très
catholique reine d’écosse cousine d’Elisabeth,
emprisonnée
dix neuf ans avant d’être exécutée par
sa rivale. L’avènement du roi sous le nom de Jacques
1er Stuart, ouvre une nouvelle période de l’histoire
des îles britanniques.
Les trois royaumes, l’Angleterre, l’écosse et
l’Irlande,
sont dirigés par le même souverain, nous entrons dans
le XVIIe siècle. La stabilité du gouvernement, les positions éclairées du roi en politique intérieure, sur la religion et la guerre, font du règne une période apaisée, durant laquelle Jacques 1er se consacre principalement à ses loisirs, laissant ses favoris gérer les affaires de l’état et la cour faire scandale. C’est dans ce contexte que Shakespeare écrit Cymbeline, une de ses trois dernières pièces. Cymbeline, le roi fainéant, tout puissant, arbitre de droit divin, à l’image de Jacques 1er Stuart ; Iachimo, le traître romain, le papiste ; Imogène, la princesse royale que l’on veut marier, et la Reine sans nom, portraits de femmes en ces temps de trouble. |
| LA "GUISE" DU MONDE |
S’il
s’intéresse à l’intériorité de
ses personnages, il s’intéresse aussi au jeu entre l’apparence
et la réalité. Le lieu commun : l’apparence est
trompeuse et la réalité est à chercher
au-delà. (…) Tout ce va-et-vient entre l’aspect et la substance soutient, me semble-t-il, un des actes essentiels du théâtre de Shakespeare : le déguisement. Bien des personnages se trouvent en se perdant sous des dehors d’emprunt, de Viola dans La Nuit des rois pour les comédies à Edgar dans Le Roi Lear pour les tragédies, la voie vers l’être vrai passant nécessairement, dans un monde où l’être est en partie effacé, par l’être-autre. Cymbeline est remarquable par le nombre des déguisements. Non seulement Imogène se déguise en jeune homme pour tenter de rejoindre Posthumus en Italie, et Posthumus en paysan puis en Romain, mais Cloten aussi enfile les vêtements de Posthumus afin de savourer avec une satisfaction supplémentaire le viol projeté d’Imogène, et Bélarius, ayant fui la cour de Cymbeline vingt ans auparavant, reste « déguisé » depuis en montagnard gallois et garde sous ce même déguisement les deux princes qui croient être ses fils. Et Posthumus donne à ce changement mystérieux et radical qui fascine tant Shakespeare, un sens élargi. Habillé en paysan, « inconnu » et se précipitant vers le danger, il compte mourir vaillamment, et se dit pour conclure : « To shame the guise o’ th’ world, I will begin / The fashion – less without and more within » (« Pour la honte des façons du monde, je lance / La mode : moins dehors et plus dedans »). Se dé-guiser devient le moyen de refuser la « guise » du monde : ses moeurs et ses pratiques, de se défaire de l’apparence d’un monde corrompu et de chercher en soi, sous une autre apparence, le nouvel être dont le monde aussi a besoin. (…) Cymbeline encourage à réfléchir ainsi en sondant le théâtre, en rassemblant plusieurs idées et pratiques qui sont autant d’éléments fondamentaux du génie théâtral. Dans cette pièce qui est parmi ses dernières, Shakespeare écrit une sorte de résumé de son oeuvre, où il médite, de façon rigoureuse et inlassable, sur les rapports entre le théâtre et la vie. Michael Edwards, Extrait de l’article Le monde déguisé |
| CYMBELINE, ROI DE BRETAGNE OU LES DEUX CORPS DU ROI |
Un gentilhomme ouvre la
pièce avec ces
mots : On ne rencontre personne qui ne fronce le sourcil : notre sang n’obéit pas moins aux cieux que nos courtisans n’arrêtent de vouloir singer le roi. Acte 1, Scène 1. Durant le règne de la reine Elisabeth, les juristes royaux enveloppaient et déguisaient d’un jargon mystique leurs définitions de la royauté et des capacités royales dans une théorie des Deux Corps du Roi. "Selon la Common Law, aucun Acte que le roi fait en tant que roi ne sera invalidé par le fait qu’il n’est pas d’âge. Car le Roi a en lui deux Corps, c’est à dire un Corps naturel et un Corps politique. Son Corps naturel, considéré en lui-même, est un Corps mortel, sujet à toutes les infirmités qui surviennent par Nature ou Accident, à la faiblesse de l’enfance ou de la vieillesse, et aux déficiences semblables à celles qui arrivent aux corps naturels des autres gens. Mais son Corps politique est un Corps qui ne peut être vu ni touché, consistant en une société politique et en un gouvernement, et constitué pour la direction du peuple et la gestion du Bien public, et ce Corps est dépourvu d’Enfance, de Vieillesse, et de tous autres faiblesses et défauts naturels auxquels est exposé le Corps naturel, et pour cette raison, ce que fait le Roi en son Corps politique ne peut être invalidé ou annulé par une quelconque incapacité de son corps naturel." Ernst Kantorowicz |
NATURE
/ CULTURE |
Marshall
Sahlins, dansLA NATURE HUMAINE, UNE ILLUSION OCCIDENTALE, interroge
les concepts
de hiérarchie et
d’égalité, et compare différentes conceptions de la condition humaine : « Bock retient ainsi le Discours sur la dignité de l’homme de Pic de la Mirandole, un texte classique sur la transformation de soi à la Renaissance. Après avoir créé le monde, Dieu a voulu une créature dont il puisse apprécier la beauté et la grandeur; mais lorsqu’Il créa l’homme, Il ne disposait plus de forme ou d’espace pour un tel ouvrage. Ainsi, écrit Pic de la Mirandole, puisque Dieu ne pouvait donner à l’homme rien qui lui soit propre, Il décida de fabriquer une “créature indistinctement imagée”, au centre du monde d’où elle pouvait “partager les dons particuliers de toutes les autres créatures”. Dieu s’adresse alors à Adam… » Pour les autres, leur nature définie est tenue en bride par des lois que nous avons prescrites : toi, aucune restriction ne te bride, c’est ton propre jugement, auquel je t’ai confié, qui te permettra de définir ta nature. (…) Si nous ne t’avons fait ni céleste ni terrestre, ni mortel ni immortel, c’est afin que, doté pour ainsi dire du pouvoir arbitral et honorifique de te modeler et de te façonner toi-même, tu te donnes la forme qui aurait eu ta préférence. Tu pourras dégénérer en formes inférieures, qui sont bestiales ; tu pourras, par décision de ton esprit, te régénérer en formes supérieures, qui sont divines. Depuis plus de deux mille ans, ceux qu’on appelle les “Occidentaux” ont toujours été hantés par le spectre de leur nature : à moins de la soumettre à quelque gouvernement, la résurgence de cette nature humaine cupide et violente livrerait la société à l’anarchie. La théorie politique de l’animal sans foi ni loi a souvent pris deux partis opposés : ou bien la hiérarchie, ou bien l’égalité ; ou bien l’autorité monarchique, ou bien l’équilibre républicain ; ou bien un système de domination idéalement capable de mettre un frein à l’égoïsme naturel des hommes grâce à l’action d’un pouvoir extérieur, ou bien un système autorégulé où le partage égal des pouvoirs et leur libre exercice parviendraient à concilier les intérêts particuliers avec l’intérêt commun. Au-delà du politique, nous trouvons là un système métaphysique totalisant qui décrit un ordre naturel des choses : on retrouve en effet une même structure anarchique originaire entre des éléments qu’on ordonne soit à l’aide d’une hiérarchie, soit par l’égalité ; ce système vaut aussi bien pour l’organisation de l’univers, que pour celle de la cité, et intervient même dans la conception de la santé du corps humain. Il s’agit d’une métaphysique propre à l’Occident, car la distinction entre nature et culture qu’elle suppose définit une tradition qui nous est propres, nous démarquant de tous les peuples qui considèrent que les bêtes sont au fond des êtres humains, et non que les humains sont au fond des bêtes. Pour ces derniers, il n’est pas de “nature animale” que nous devrions maîtriser. Et ils ont raison, car l’espèce humaine telle que nous la connaissons, l’homo sapiens, est née il y relativement peu de temps dans une histoire culturelle de l’homme beaucoup plus ancienne. La paléontologie en témoigne : nous sommes, nous aussi, des animaux de culture ; notre patrimoine biologique est déterminé par notre pouvoir symbolique. Notre esclavage involontaire aux penchants animaux est une illusion ancrée dans la culture. |
IMOGENE
ET POSTHUMUS, ROMEO ET JULIETTE, TRISTAN ET ISEULT : DES HISTOIRES
D’AMOUR Ton nom seul est mon ennemi. Tu n’es pas un Montaigu, tu es toi-même. Qu’est-ce qu’un Montaigu ? Ce n’est ni une main, ni un pied, ni un bras, ni un visage, ni rien qui fasse partie d’un homme. (…) Oh ! Soit quelqu’autre nom !… (…) Roméo, renonce à ton nom ; et, à la place de ce nom qui ne fait pas partie de toi, prends-moi toute entière. Roméo et Juliette "Etre psychanalyste, c’est savoir que toutes les histoires reviennent à parler d’amour », Julia Kristeva définit ainsi sa profession de psychanalyste. "Amour transgression, amour hors la loi, c’est l’idée générale qui prévaut dans la conscience courante ainsi que dans les textes littéraires et Denis de Rougemont dans son L’Amour et l’Occident a largement contribué à imposer cette conception sous sa forme maximale : l’amour est adultère. Ce constat, d’une évidence aveuglante, repose sur l’incompatibilité de l’idéalisation avec la loi dans ce que son maintien a de surmoïque. Le couple amoureux est hors la loi, la loi lui est mortifère, c’est ce que clame aussi l’histoire de Roméo et Juliette immortalisés par la célèbre pièce de Shakespeare. Et les jeunes gens du monde entier, quelle que soit leur race, religion, condition sociale, s’identifient aux adolescents de Vérone qui ont pris l’amour pour la mort. Aucun autre texte n’affirme aussi passionnément qu’en aspirant à l’union sexuelle aussi bien qu’à la légalisation de leur passion, les amoureux n’ont cependant qu’un bonheur éphémère. L’histoire du couple célèbre est en fait une histoire du couple impossible : ils mettent moins de temps à s’aimer qu’à se préparer à mourir. Toutefois, cet amour damné n’a rien à voir avec la rencontre impossible des amants dans Le Cantique des Cantiques : là où la Bible posait une distance érotique et métaphysique qui en réalité garantissait la pérennité du couple juif, ici la fusion renaissante, humaniste, totale, conduit droit à la mort par l’artifice d’une loi sénile et tribale qui dès l’origine, rejette la jouissance des corps et décrète des incompatibilités sociales. Mais avant d’en venir à cet aspect morbide, apparemment plus insolite lorsqu’on aborde l’aventure de jeunes amants, insistons d’abord sur leur bonheur. Car si le couple est voué à la mort, semble dire Shakespeare, les amants clandestins sont le paradis de la passion amoureuse. » |
| Bernard Sobel Metteur en scène, directeur de la Revue Théâtre public, réalisateur… homme de théâtre. Bernard Sobel et le collectif de travail qu’il a constitué ont assuré en quarante ans la réalisation de plus de soixante-dix spectacles dont un très grand nombre de créations, puisant dans des répertoires très divers et révélant souvent des auteurs peu connus en France. Après cette aventure du Théâtre de Gennevilliers, Bernard Sobel crée sa compagnie. Désormais implantée Passage Brûlon – dans un espace de travail dédié à Giordano Bruno, la Compagnie Bernard Sobel accueille, aux frontières de ses activités proprement théâtrales, le cycle de l’Université Populaire 18 Nous avons encore besoin des humanités. Récemment il a mis en scène La pierre de Marius von Mayenburg. |
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© David Anémian
|
| Giédré Barauskaite | |
Après
avoir été formée au Cours Florent, elle intègre
l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques.
Dans le cadre des travaux d’élèves et des ateliers
de cette école,
elle a joué dans les mises en scène de Philippe Delaigue
Les Sincères de Marivaux, Joseph Fioramante Andromaque de Racine,
Roberto Romeï (stage Prima del Teatro) Les
amours de Don Perlimplin de Federico Garcia Lorca, Christian Schiaretti L’annonce faite à Marie de Paul Claudel, Jeanne de Charles Péguy, Vincent Garanger Agatha de Marguerite Duras, Sébastien Coulombel Pièces de guerre d’Edward
Bond, Giampaolo Gotti Hamblette de Giovanni Testori. |
|
| Olivier Bernaux | |
Il a suivi
la formation du Conservatoire National Supérieur d’Art
Dramatique (Promotion 2008) dans les classes de Dominique Valadié,
Andrzej Seweryn, Christiane Cohendy et Patrick Catalifo. En troisième
année, il a suivi les stages et intégré les
ateliers d’Éric Lacascade La
Double Inconstance de Marivaux,
Bernard Sobel Sainte Jeanne des
Abattoirs de Bertolt Brecht, Jacques
Rebotier Ma vie est un roman qui
m’intéresse beaucoup d’Hector
Berlioz, Mario Gonzalès Un
coeur pour Samira de Christophe
Alévèque,
Hugues Leroy, Laurent Gauthier. Dans le cadre des travaux d’élèves,
il a joué dans La Mouette d’Anton Tchekhov mise en scène
par Aurore Paris. Au théâtre, il a joué dans
plusieurs spectacles de rue d’Olivier Bernaux et Franck Willekens
Instanf & Stiff puis Par-ci
par-là paroles
de Jacques Prévert ; de Vincent Martin Têtes
de lectures, Les Dutunnels et Tourbillon. Il a également joué dans
les mises en scène de Valia Boulay Rêves de Wajdi Mouawad
et Le Parc de Botho Strauss, Jacques Garsi L’Augmentation de
Georges Perec, Bernard Sobel Sainte
Jeanne des Abattoirs de Bertolt
Brecht. Au cinéma, il a tourné dans Nos
représailles de Nicolas Briand, Comme
demain de Muriel Cravatte, Ruptures de Benjamin
Rufi, La Fin des vacances de Geoffroi Heissler. |
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| Clément Carabédian | |
Après
un stage de mime dirigé par
Emilien Gobard et une formation d’acteur au Conservatoire d’Art
dramatique de Saint- Mandé, il intègre l’ENSATT.
Dans le cadre des travaux d’élèves et des ateliers
de cette école, il a joué dans les mises
en scène de Philippe Delaigue Les
Sincères de Marivaux, Démons de
Lars Norén, Joseph Fioramante, Andromaque de Racine, Harald
Clemen (stage Prima del Teatro) Woyzeck de Georg Büchner, Christian
Schiaretti Tête d’or de Paul Claudel, Vincent Garanger
Agatha de Marguerite Duras, Philippe Baronnet BAM d’après
des textes de Daniil Harms, Giampaolo Gotti Hamblette de Giovanni
Testori. Au théâtre, il a mis en scène Tamerlan de Christopher Marlowe, Arlequin
serviteur de deux maîtres de Carlo Goldoni, La
demande en mariage d’Anton Tchekhov et
a été assistant du
metteur en scène Philippe Baronnet sur le spectacle BAM d’après
des textes de Daniil Harms. Il a joué dans les mises en scène
d’Alain
Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti
Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Helen Cooper Love’s
Labour’s
Lost de William Shakespeare. |
|
| Sébastien Coulombel | |
Après
avoir été formé à l’école
d’acteur Scène-sur-Saône, il entre à
l’ENSATT. Dans le cadre des travaux d’élèves
et des ateliers de cette école, il a joué dans les
mises en scène
de Philippe Delaigue Les Sincères de Marivaux, Démons
de Lars Norén,
Joseph Fioramante, Andromaque de Racine, Nicolaï Karpov (stage
Prima del Teatro) Mariage de Nicolas Gogol, Christian Schiaretti
Tête d’or de Paul Claudel, Le cadavre encerclé de
Kateb Yacine, Vincent Garanger La
Musica Deuxième de Marguerite
Duras, Giampaolo Gotti Hamblette de Giovanni Testori. Au théâtre,
il a mis en scène Pièces de
guerre d’Edward Bond, et a joué notamment dans les mises
en scène d’Alain
Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti
Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Philippe Baronnet sur le
spectacle BAM d’après des textes de Daniil Harms, Claude
Stratz Sa majesté des mouches de William Golding, Salvadora
Parras A corps trouvé d’après
Antonin Artaud, Dominique Texier Histoires comme ça de Rudyard
Kipling, Nada Strancar La Fable du Fils substitué de Luigi
Pirandello. |
|
| Thomas Fitterer | |
Après
avoir été formé au
Conservatoire d’Art Dramatique du VIe arrondissement – classes
de Bernadette Lesaché et Jean-Louis Bauer, il entre à l’ENSATT.
Dans le cadre des travaux d’élèves et des ateliers
de cette école,
il a joué dans les mises
en scène de Philippe Delaigue Les Sincères de Marivaux,
Démons de
Lars Norén, Joseph Fioramante, Andromaque de Racine, Nicolaï Karpov
(stage Prima del Teatro) Mariage de Nicolas Gogol, Christian Schiaretti
Tête
d’or de Paul Claudel, Vincent Garanger Trahissons
d’Harold Pinter, Clément Carabédian Tamerlan de Christopher Marlowe, Giampaolo Gotti Hamblette de Giovanni Testori. Au théâtre, il a joué notamment dans les mises en scène d’Alain Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Philippe Baronnet sur le spectacle BAM d’après des textes de Daniil Harms, Claude Stratz Sa majesté des mouches de William Golding, Salvadora Parras A corps trouvé d’après Antonin Artaud, Dominique Texier Histoires comme ça de Rudyard Kipling, Nada Strancar La Fable du Fils substitué de Luigi Pirandello, Audrey Tarpinian Combien de nuit faudra-t-il marcher dans la ville de Catherine Anne, Médée de Sénèque, Sophie Pasquet Les invisibles de Bernadette Lesaché. |
|
| Damien Houssier | |
Après
avoir été formé à l’École
Charles Dullin, il entre au Conservatoire National Supérieur
d’Art Dramatique de Paris.
Dans le cadre des travaux d’élèves et des ateliers,
il a joué dans les mises en scène de Jean-Michel Rabeux
Opérette (ou presque)
de Witold Gombrowicz, Iouri Pogrebnitchko Ne vous séparez
pas de ceux que vous aimez d’Alexandre Volodine, Denis Guénoun
La Nuit des buveurs d’après Le Banquet de Platon, Caroline
Marcadé pour
le spectacle chorégraphique Laguna Morta, Aurore Paris La
Mouette d’Anton Tchekhov, Maxime Kerzanet La coupe et les lèvres
d’Alfred de Musset, Marianne Téton Il aurait mieux fallu… de
Marianne Téton. Il a également mis en scène
le texte de Jean Genet Haute surveillance et de Jules Lagorgue Hamlet
(ou les suites de la piété filiale). Au théâtre,
il a joué notamment dans les mises
en scène d’Anouch Paré Le suicidé de Nicolaï Erdmann,
Patrick Zuzulla Philoctète et Ravachol de Cédric Demangeat,
Gilberte Tsaï Vassa 1910
d’après Gorki, Adama Diop Le masque boiteux de Koffi
Kwahulé et Thomas Bouvet La cruche cachée d’Heinrich
von Kleist. |
|
| Mélanie Jaunay | |
Après
avoir été formée
au Conservatoire National de Région de Rouen, elle intègre
l’ENSATT. Dans le cadre des travaux
d’élèves et des ateliers de cette école,
elle a joué dans les
mises en scène de Philippe Delaigue Les Sincères de
Marivaux, Les Démons
de Lars Noren, Joseph Fioramante Andromaque de Racine, Harald Clemen
(stage Prima del Teatro) Woyzeck de Georg Büchner, Christian
Schiaretti L’annonce faite à Marie de Paul
Claudel, Jeanne de Charles Péguy, Vincent Garanger Trahisons
d’Harold
Pinter, Clément Carabédian Tamerlan de Christopher
Marlowe, Colin Rey J’étais dans ma maison et j’attendais
que la pluie vienne de Jean-Luc Lagarce, Giampaolo Gotti Hamblette
de Giovanni Testori. Au théâtre, elle a joué dans
les mises en scène
d’Alain Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian
Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Philippe Baronnet
BAM d’après
des textes de Daniil Harms, Caroline Lavoinne Judith de Caroline
Lavoinne, Herbert Rolland Intermezzo de Jean Giraudoux, Charles-
Ferdinand Ramuz L’histoire du soldat d’Igor Stravinsky,
Vincent Rivard La réalité n’existe pas. Elle
est l’une
des co-fondatrices de la compagnie La Nouvelle Fabrique. |
|
| Marie-Cécile Ouakil | |
Après
avoir suivi les cours de théâtre à la Compagnie
des Asphodèles,
puis obtenu l’agrégation de Lettres Modernes à l’École
Normale Supérieure de
Paris, elle intègre
l’ENSATT. Dans le cadre des travaux d’élèves
et des ateliers de cette école, elle a joué dans les
mises en scène de Philippe Delaigue Les
Sincères de Marivaux, Les
Démons de Lars Noren, Joseph
Fioramante Andromaque de Racine, Harald Clemen (stage Prima del Teatro)
Woyzeck de Georg Büchner, Christian Schiaretti L’annonce
faite à Marie de Paul Claudel, Jeanne de Charles Péguy, Vincent Garanger C’était hier d’Harold Pinter, Clément Carabédian Tamerlan de Christopher Marlowe, Colin Rey J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne de Jean-Luc Lagarce, Giampaolo Gotti Hamblette de Giovanni Testori. Au théâtre, elle a joué dans les mises en scène d’Alain Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Philippe Baronnet BAM d’après des textes de Daniil Harms, la Compagnie des Asphodèles Arlequin, valet de deux maîtres d’après Goldoni. Elle a mis en scène Le théâtre de l’amante anglaise de Marguerite Duras. |
|
| Aurore Paris | |
Après
une formation au Cours Florent, elle intègre le Conservatoire
National Supérieur
d’Art Dramatique de Paris. Au théâtre,
elle a joué dans les mises en scène de Bernard Sobel Sainte
Jeanne des Abattoirs de Bertolt Brecht, Maxime Kerzanet La
coupe et les lèvres d’Alfred de Musset, Amandine Gaymard
Meurtres de la princesse juive d’Armando Llamas. Elle a mis
en scène La Mouette d’Anton Tchekhov et a écrit deux textes qu’elle
a mis également
en scène Juste un petit cancer et Est-ce
que tu aimes les pissenlits ?. Au cinéma, elle a tourné dans Leurs
mains et leurs regards de Julien Ralento, In
between days de Muriel Lacalmontie, Bagatelle de Jean-Baptiste Sorel, De
passage de Dounia Sidki et Switch d’Aurore Pfeiffer. |
|
| Olivier Pilloni | |
Après
avoir été formé à l’école
du Théâtre de Chaillot, il entre à
l’ENSATT. Dans le cadre des travaux d’élèves
et des ateliers de cette école, il a joué dans les
mises en scène
de Philippe Delaigue Les Sincères de Marivaux, Démons de Lars Norén,
Joseph Fioramante, Andromaque de Racine, Roberto Romeï (stage
Prima del Teatro) Les amours de
Don Perlimplin de Federico Garcia
Lorca, Christian Schiaretti Tête d’or de Paul Claudel, Le
soulier de satin de Paul Claudel, Vincent Garanger Trahisons d’Harold
Pinter, Clément Carabédian Tamerlan de Christopher
Marlowe, Giampaolo Gotti Hamblette de Giovanni Testori. Au théâtre, il a joué notamment dans les mises en scène d’Alain Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Philippe Baronnet BAM d’après des textes de Daniil Harms, Yano Iatridès et Michel Lopez H2O, Guy Freixe Trois Nô Modernes de Yukio Mishima, Eva Doumbia Banc de touche de Dieudonné Niangouna, Jean-Claude Durand La vie de Martin de Sibylle Berg, Laurent Serrano La Veuve de Corneille. |
|
| Yasmina Remil | |
Après
avoir été formée
au Conservatoire de Genève, elle entre à
l’ENSATT. Dans le cadre des travaux d’élèves
et des ateliers de l’école, elle a joué dans
les mises en scène
de Philippe Delaigue Les Sincères de Marivaux, Démons de Lars Norén,
Joseph Fioramante, Andromaque de Racine, Harald Clemen (stage Prima
del Teatro) Woyzeck de Georg Büchner, Colin Rey J’étais
dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne de Jean-Luc
Lagarce, Christian Schiaretti L’annonce faite à Marie de Paul Claudel, Jeanne de Charles Peguy, Vincent Garanger C’était
hier d’Harold
Pinter, Giampaolo Gotti Hamblette de Giovanni Testori. Au théâtre, il a joué notamment dans les mises en scène d’Alain Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Philippe Baronnet BAM d’après des textes de Daniil Harms. Elle a été assistante du metteur en scène Michel Voïta sur le spectacle Thésée devient roi. |
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| Colin Rey | |
Après
avoir été formé au
Conservatoire du XIIIe arrondissement de Paris, il entre à l’ENSATT.
Dans le cadre des travaux d’élèves et des ateliers
de cette école, il a joué dans les mises
en scène de Philippe Delaigue Les Sincères de Marivaux,
Démons de
Lars Norén, Joseph Fioramante, Andromaque de Racine, Harald
Clemen (stage Prima del Teatro) Woyzeck de Georg Büchner, Christian
Schiaretti Tête d’or de Paul Claudel, Le cadavre encerclé de
Kateb Yacine, Vincent Garanger C’était hier d’Harold
Pinter, Giampaolo Gotti, Hamblette de Giovanni
Testori, Sabryna Pierre Bubu de Montparnasse de Charles Louis Philippe,
Lise Lendais On était dans la forêt d’après
Wajdi Mouawad. Il a mis en scène un texte de Jean-Luc Lagarce
J’étais dans ma maison et j’attendais
que la pluie vienne, et l’un de ses textes coécrit avec
Emmanuelle Josse COMA. Au théâtre, il a joué notamment dans les mises en scène d’Alain Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Philippe Baronnet BAM d’après des textes de Daniil Harms, Frédéric Lachkar Monopolis de Michel Berger et Luc Plamandon, Gloria Paris La fausse suivante de Marivaux. Au cinéma, il a tourné avec Eléonore Faucher dans Gamines de Sylvie Testud. |
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| Marie Ruchat | |
Après
avoir été formée
au Conservatoire de Genève, elle entre à
l’ENSATT. Dans le cadre des travaux d’élèves
et des ateliers de cette école, elle a joué dans les
mises en scène
de Philippe Delaigue Les Sincères de Marivaux, Démons
de Lars Norén, Joseph Fioramante Andromaque de Racine, Colin
Rey J’étais
dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne de Jean-Luc
Lagarce, Christian Schiaretti L’annonce faite à Marie
de Paul Claudel, Jeanne de Charles Peguy, Vincent Garanger La musica
deuxième de Marguerite Duras, Giampaolo Gotti Hamblette de Giovanni Testori, Gilles Pastor L’Homosexuel ou la difficulté de s’exprimer de Copi, Ariel Garcia Valdès Le songe d’une nuit d’été de William Shakespeare. Au théâtre, elle a joué notamment dans les mises en scène d’Alain Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Philippe Baronnet BAM d’après des textes de Daniil Harms, Laurence Amy La culotte de Jean Anouilh. |
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| Programme
2008-2009 Atelier de 3e année dirigé par Bernard Sobel site du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique. |
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| Bernard Sobel, bio,
portrait, citation Fluctuat.net |
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| Les
Rencontres d’Aligre Désormais implantée Passage Brûlon, la Compagnie Bernard Sobel, dans un espace de travail dédié à Giordano Bruno, accueille, aux frontières de ses activités proprement théâtrales, le cycle de l’Université Populaire 18 Nous avons encore besoin des humanités. Samedi 13 mars 2010 - 16 h à 19 hDémocratie en action, démocratie
en questions Pour chacun des citoyens que nous sommes qu’est-ce qu’agir Espace Giordano Bruno CALENDRIER DES RENCONTRES >>>cie.bernardsobel@scenarts.fr |
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