| BERNARD SOBEL |
| WILLIAM SAKESPEARE |
8 > 30
MARS 2010 |
| Texte William
Shakespeare Texte français Jean-Michel Déprats |
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Mise en scène
Bernard Sobel |
| Durée environ 3h | |
| Pour réserver ce spectacle : | |
| Réservation en ligne MC93 | |
| Réservation en ligne FNAC | |
| Par téléphone : 01 41 60 72 72 du lundi au samedi de 11h à 19h |
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| Pour les relais : 01 41 60 72 78 | |
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| La fiche spectacle | |
| Le dossier de presse | |
| Le plan d'accès | |
| Pour en savoir plus : contacts | |
| MC93 Bogigny 1, bd Lénine 93000 Bobigny |
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« Cymbeline est l’histoire
d’un père et de sa fille, d’un roi dont la cruauté
pour sa fille fait penser à celle du Roi Lear. Le roi
Cymbeline règne sur la Bretagne, après qu’elle
a été envahie par Jules César, avant qu’elle
soit conquise par Claude. C’est l’époque d’Auguste,
c’est le début du millénaire. » |
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| Cymbeline de William Shakespeare Au coeur de l’esprit baroque, par Corinne Denailles, webthea, 14 mars 2010 |
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Bernard Sobel, invité de "Tout arrive !" Arnaud Laporte, lundi 15 mars 2010, France Culture. |
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| Rencontre | |
| Nature,
culture et poésie dans l’oeuvre de Shakespeare avec Michael Edwards, poète, professeur au Collège de France, auteur notamment de Shakespeare, le poète au théâtre et Bernard Sobel, metteur en scène samedi 20 mars à 16 h 30 |
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| A lire ou relire | |
| William Shakespeare Cymbeline traduction Jean-Michel Desprats Editions Théâtrales |
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| Michael Edwards Shakespeare, le poète au théâtre Editions Fayard |
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| Ce n’est pas pour rien que Shakespeare revisite nos théâtres, car il est l’un de ceux, qui avec nos outils, notre artisanat, a été le plus à même de trouver les métaphores, d’avoir le courage d’être étonné de notre nature humaine changeante. Bernard Sobel | |
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© David
Anémian |
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| CYMBELINE, LA FABLE | |
Imogène,
la fille de Cymbeline, roi de Bretagne, a épousé en
secret Posthumus. Sa belle-mère,
désireuse de la marier avec Cloten,
son fils, révèle le mariage secret au Roi qui bannit
alors Posthumus et maudit sa fille. À Rome, Posthumus vante
la vertu d’Imogène et parie avec Iachimo qu’il
n’arrivera jamais à la séduire, en lui promettant,
s’il réussit, la bague au diamant qu’Imogène
lui a offerte. Iachimo, repoussé par Imogène, se sert
d’un stratagème pour entrer dans sa chambre la nuit et
faire croire à Posthumus qu’il a gagné le pari.
Posthumus lui remet la bague et écrit à son serviteur
Pisanio de tuer Imogène.
Pisanio ne peut s’y résoudre. Elle s’enfuit au
Pays de Galles, déguisée en homme. Elle y rencontre
Bélarius, un ancien ami du roi, tombé en défaveur,
qui s’est vengé en enlevant, lorsqu’ils étaient
encore enfants, les deux fils du roi. Un de ceux-ci tue et décapite
Cloten, qui a poursuivi Imogène, et place le cadavre à
côté du cadavre supposé d’Imogène,
tombée dans le coma sous l’effet d’une drogue.
À son réveil, elle prend le corps de Cloten pour celui
de Posthumus. L’armée romaine envahit alors la Bretagne.
Imogène tombe aux mains du général romain et
devient son page. Dans la bataille qui suit, Imogène et le
général sont faits prisonniers, ainsi qu’Iachimo.
Le roi épargne Imogène car elle lui semble familière
et lui accorde une faveur. Elle demande que Iachimo raconte comment
il a acquis la bague qu’il porte au doigt. Iachimo avoue sa
traîtrise. Posthumus, désespéré, croit
qu’il a fait tuer son épouse innocente. Imogène
enlève son déguisement. La joie du roi redouble quand
Bélarius lui rend ses deux fils et la pièce se termine
par une réconciliation générale. |
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| CYMBELINE, LE CONTEXTE HISTORIQUE |
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Quand William
Shakespeare écrit Cymbeline en 1609, l’Angleterre
a définitivement quitté le siècle de la Renaissance
marqué par la dynastie des Tudor. Le « Barbe-
Bleue » Henry VIII (1491-1547) répudie Catherine
d’Aragon, épouse Anne Boleyn, initie le schisme avec
Rome et fonde l’anglicanisme en 1533. Le roi devient le chef
suprême de l’église. Ses trois enfants lui succèdent.
Edouard VI meurt prématurément.
Mary Tudor (1516-1568), fille de Catherine d’Aragon, restaure
le catholicisme et met le royaume à feu et à sang. Enfin
Elisabeth 1ère (1533-1603),
fille d’Anne Boleyn, assoit son pouvoir sur la religion de son
père et tient le royaume d’une main de fer. Son long
règne de 45 ans est marqué—par un développement
économique sans précédent, une hégémonie
de l’Angleterre sur les mers, des troubles politiques intérieurs
liés aux affaires cultuelles et aux rivalités entre
ministres. C’est aussi une période féconde pour
les arts et la littérature. Shakespeare naît en 1564,
le théâtre du Globe ouvre en 1598, les oeuvres de Marlowe,
Jonson et Spencer connaissent un véritable succès,
et les musiciens Byrd, Tallis, Bull composent un corpus foisonnant.
En 1603, sur son lit de mort, Elisabeth 1ère appelle le roi
d’écosse Jacques VI
(1566-1625), à lui succéder. Ironie du sort, Jacques
est le fils de Marie Stuart,
la très catholique reine d’écosse cousine d’Elisabeth,
emprisonnée dix neuf ans avant d’être exécutée
par sa rivale. L’avènement du roi sous le nom de Jacques
1er Stuart, ouvre une nouvelle période de l’histoire
des îles britanniques. Les trois royaumes, l’Angleterre,
l’écosse et l’Irlande, sont dirigés par
le même souverain, nous entrons dans le XVIIe siècle. La stabilité du gouvernement, les positions éclairées du roi en politique intérieure, sur la religion et la guerre, font du règne une période apaisée, durant laquelle Jacques 1er se consacre principalement à ses loisirs, laissant ses favoris gérer les affaires de l’état et la cour faire scandale. C’est dans ce contexte que Shakespeare écrit Cymbeline, une de ses trois dernières pièces. Cymbeline, le roi fainéant, tout puissant, arbitre de droit divin, à l’image de Jacques 1er Stuart ; Iachimo, le traître romain, le papiste ; Imogène, la princesse royale que l’on veut marier, et la Reine sans nom, portraits de femmes en ces temps de trouble. |
| LA "GUISE" DU MONDE |
S’il
s’intéresse à l’intériorité
de ses personnages, il s’intéresse aussi au jeu entre
l’apparence et la réalité. Le lieu commun : l’apparence
est trompeuse et la réalité est à chercher au-delà.
(…) Tout ce va-et-vient entre l’aspect et la substance soutient, me semble-t-il, un des actes essentiels du théâtre de Shakespeare : le déguisement. Bien des personnages se trouvent en se perdant sous des dehors d’emprunt, de Viola dans La Nuit des rois pour les comédies à Edgar dans Le Roi Lear pour les tragédies, la voie vers l’être vrai passant nécessairement, dans un monde où l’être est en partie effacé, par l’être-autre. Cymbeline est remarquable par le nombre des déguisements. Non seulement Imogène se déguise en jeune homme pour tenter de rejoindre Posthumus en Italie, et Posthumus en paysan puis en Romain, mais Cloten aussi enfile les vêtements de Posthumus afin de savourer avec une satisfaction supplémentaire le viol projeté d’Imogène, et Bélarius, ayant fui la cour de Cymbeline vingt ans auparavant, reste « déguisé » depuis en montagnard gallois et garde sous ce même déguisement les deux princes qui croient être ses fils. Et Posthumus donne à ce changement mystérieux et radical qui fascine tant Shakespeare, un sens élargi. Habillé en paysan, « inconnu » et se précipitant vers le danger, il compte mourir vaillamment, et se dit pour conclure : « To shame the guise o’ th’ world, I will begin / The fashion – less without and more within » (« Pour la honte des façons du monde, je lance / La mode : moins dehors et plus dedans »). Se dé-guiser devient le moyen de refuser la « guise » du monde : ses moeurs et ses pratiques, de se défaire de l’apparence d’un monde corrompu et de chercher en soi, sous une autre apparence, le nouvel être dont le monde aussi a besoin. (…) Cymbeline encourage à réfléchir ainsi en sondant le théâtre, en rassemblant plusieurs idées et pratiques qui sont autant d’éléments fondamentaux du génie théâtral. Dans cette pièce qui est parmi ses dernières, Shakespeare écrit une sorte de résumé de son oeuvre, où il médite, de façon rigoureuse et inlassable, sur les rapports entre le théâtre et la vie. Michael Edwards, Extrait de l’article Le monde déguisé |
| CYMBELINE, ROI DE BRETAGNE OU LES DEUX CORPS DU ROI |
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Un gentilhomme
ouvre la pièce avec ces mots : On ne rencontre personne qui ne fronce le sourcil : notre sang n’obéit pas moins aux cieux que nos courtisans n’arrêtent de vouloir singer le roi. Acte 1, Scène 1. Durant le règne de la reine Elisabeth, les juristes royaux enveloppaient et déguisaient d’un jargon mystique leurs définitions de la royauté et des capacités royales dans une théorie des Deux Corps du Roi. "Selon la Common Law, aucun Acte que le roi fait en tant que roi ne sera invalidé par le fait qu’il n’est pas d’âge. Car le Roi a en lui deux Corps, c’est à dire un Corps naturel et un Corps politique. Son Corps naturel, considéré en lui-même, est un Corps mortel, sujet à toutes les infirmités qui surviennent par Nature ou Accident, à la faiblesse de l’enfance ou de la vieillesse, et aux déficiences semblables à celles qui arrivent aux corps naturels des autres gens. Mais son Corps politique est un Corps qui ne peut être vu ni touché, consistant en une société politique et en un gouvernement, et constitué pour la direction du peuple et la gestion du Bien public, et ce Corps est dépourvu d’Enfance, de Vieillesse, et de tous autres faiblesses et défauts naturels auxquels est exposé le Corps naturel, et pour cette raison, ce que fait le Roi en son Corps politique ne peut être invalidé ou annulé par une quelconque incapacité de son corps naturel." Ernst Kantorowicz |
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NATURE
/ CULTURE Bélarius, ancien ami du roi, tombé en défaveur, s’est vengé en enlevant, lorsqu’ils étaient encore enfants, les deux fils du roi. Il les élève dans la rudesse et la simplicité de la nature, loin de la civilisation et du commerce des hommes. Lors de sa première apparition dans la pièce, il revient de la chasse avec ses deux fils adoptifs : Polydore, vous vous êtes montré le meilleur chasseur, et Serez donc le seigneur du festin : Cadwal et moi Joueront le rôle du cuisinier et du serveur, comme il fut convenu. La lueur sécherait-elle et le zèle mourrait, S’ils n’obtenaient le but de leur labeur. Venez, nos estomacs Rendront savoureux ces mets grossiers : l’épuisement Ronfle sur le silex, quand la paresse indolente Trouve dur l’oreiller de duvet. Paix à toi, Pauvre maison, qui te gardes toi-même! Belarius – Cymbeline – Acte 3, Scène 7 |
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Marshall
Sahlins, dansLA NATURE HUMAINE, UNE ILLUSION OCCIDENTALE, interroge
les concepts de hiérarchie et d’égalité,
et compare différentes conceptions de la condition humaine : « Bock retient ainsi le Discours sur la dignité de l’homme de Pic de la Mirandole, un texte classique sur la transformation de soi à la Renaissance. Après avoir créé le monde, Dieu a voulu une créature dont il puisse apprécier la beauté et la grandeur; mais lorsqu’Il créa l’homme, Il ne disposait plus de forme ou d’espace pour un tel ouvrage. Ainsi, écrit Pic de la Mirandole, puisque Dieu ne pouvait donner à l’homme rien qui lui soit propre, Il décida de fabriquer une “créature indistinctement imagée”, au centre du monde d’où elle pouvait “partager les dons particuliers de toutes les autres créatures”. Dieu s’adresse alors à Adam… » Pour les autres, leur nature définie est tenue en bride par des lois que nous avons prescrites : toi, aucune restriction ne te bride, c’est ton propre jugement, auquel je t’ai confié, qui te permettra de définir ta nature. (…) Si nous ne t’avons fait ni céleste ni terrestre, ni mortel ni immortel, c’est afin que, doté pour ainsi dire du pouvoir arbitral et honorifique de te modeler et de te façonner toi-même, tu te donnes la forme qui aurait eu ta préférence. Tu pourras dégénérer en formes inférieures, qui sont bestiales ; tu pourras, par décision de ton esprit, te régénérer en formes supérieures, qui sont divines. Depuis plus de deux mille ans, ceux qu’on appelle les “Occidentaux” ont toujours été hantés par le spectre de leur nature : à moins de la soumettre à quelque gouvernement, la résurgence de cette nature humaine cupide et violente livrerait la société à l’anarchie. La théorie politique de l’animal sans foi ni loi a souvent pris deux partis opposés : ou bien la hiérarchie, ou bien l’égalité ; ou bien l’autorité monarchique, ou bien l’équilibre républicain ; ou bien un système de domination idéalement capable de mettre un frein à l’égoïsme naturel des hommes grâce à l’action d’un pouvoir extérieur, ou bien un système autorégulé où le partage égal des pouvoirs et leur libre exercice parviendraient à concilier les intérêts particuliers avec l’intérêt commun. Au-delà du politique, nous trouvons là un système métaphysique totalisant qui décrit un ordre naturel des choses : on retrouve en effet une même structure anarchique originaire entre des éléments qu’on ordonne soit à l’aide d’une hiérarchie, soit par l’égalité ; ce système vaut aussi bien pour l’organisation de l’univers, que pour celle de la cité, et intervient même dans la conception de la santé du corps humain. Il s’agit d’une métaphysique propre à l’Occident, car la distinction entre nature et culture qu’elle suppose définit une tradition qui nous est propres, nous démarquant de tous les peuples qui considèrent que les bêtes sont au fond des êtres humains, et non que les humains sont au fond des bêtes. Pour ces derniers, il n’est pas de “nature animale” que nous devrions maîtriser. Et ils ont raison, car l’espèce humaine telle que nous la connaissons, l’homo sapiens, est née il y relativement peu de temps dans une histoire culturelle de l’homme beaucoup plus ancienne. La paléontologie en témoigne : nous sommes, nous aussi, des animaux de culture ; notre patrimoine biologique est déterminé par notre pouvoir symbolique. Notre esclavage involontaire aux penchants animaux est une illusion ancrée dans la culture. |
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IMOGENE
ET POSTHUMUS, ROMEO ET JULIETTE, TRISTAN ET ISEULT : DES HISTOIRES
D’AMOUR Ton nom seul est mon ennemi. Tu n’es pas un Montaigu, tu es toi-même. Qu’est-ce qu’un Montaigu ? Ce n’est ni une main, ni un pied, ni un bras, ni un visage, ni rien qui fasse partie d’un homme. (…) Oh ! Soit quelqu’autre nom !… (…) Roméo, renonce à ton nom ; et, à la place de ce nom qui ne fait pas partie de toi, prends-moi toute entière. Roméo et Juliette "Etre psychanalyste, c’est savoir que toutes les histoires reviennent à parler d’amour », Julia Kristeva définit ainsi sa profession de psychanalyste. "Amour transgression, amour hors la loi, c’est l’idée générale qui prévaut dans la conscience courante ainsi que dans les textes littéraires et Denis de Rougemont dans son L’Amour et l’Occident a largement contribué à imposer cette conception sous sa forme maximale : l’amour est adultère. Ce constat, d’une évidence aveuglante, repose sur l’incompatibilité de l’idéalisation avec la loi dans ce que son maintien a de surmoïque. Le couple amoureux est hors la loi, la loi lui est mortifère, c’est ce que clame aussi l’histoire de Roméo et Juliette immortalisés par la célèbre pièce de Shakespeare. Et les jeunes gens du monde entier, quelle que soit leur race, religion, condition sociale, s’identifient aux adolescents de Vérone qui ont pris l’amour pour la mort. Aucun autre texte n’affirme aussi passionnément qu’en aspirant à l’union sexuelle aussi bien qu’à la légalisation de leur passion, les amoureux n’ont cependant qu’un bonheur éphémère. L’histoire du couple célèbre est en fait une histoire du couple impossible : ils mettent moins de temps à s’aimer qu’à se préparer à mourir. Toutefois, cet amour damné n’a rien à voir avec la rencontre impossible des amants dans Le Cantique des Cantiques : là où la Bible posait une distance érotique et métaphysique qui en réalité garantissait la pérennité du couple juif, ici la fusion renaissante, humaniste, totale, conduit droit à la mort par l’artifice d’une loi sénile et tribale qui dès l’origine, rejette la jouissance des corps et décrète des incompatibilités sociales. Mais avant d’en venir à cet aspect morbide, apparemment plus insolite lorsqu’on aborde l’aventure de jeunes amants, insistons d’abord sur leur bonheur. Car si le couple est voué à la mort, semble dire Shakespeare, les amants clandestins sont le paradis de la passion amoureuse. » |
Bernard
Sobel Metteur en scène, directeur de la Revue Théâtre public, réalisateur… homme de théâtre. Bernard Sobel et le collectif de travail qu’il a constitué ont assuré en quarante ans la réalisation de plus de soixante-dix spectacles dont un très grand nombre de créations, puisant dans des répertoires très divers et révélant souvent des auteurs peu connus en France. Après cette aventure du Théâtre de Gennevilliers, Bernard Sobel crée sa compagnie. Désormais implantée Passage Brûlon – dans un espace de travail dédié à Giordano Bruno, la Compagnie Bernard Sobel accueille, aux frontières de ses activités proprement théâtrales, le cycle de l’Université Populaire 18 Nous avons encore besoin des humanités. Récemment il a mis en scène La pierre de Marius von Mayenburg. |
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David Anémian |
| Giédré Barauskaite | |
Après
avoir été formée au Cours Florent, elle intègre
l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques.
Dans le cadre des travaux d’élèves et des ateliers
de cette école, elle a joué dans les mises en scène
de Philippe Delaigue Les Sincères
de Marivaux, Joseph Fioramante Andromaque
de Racine, Roberto Romeï (stage Prima del Teatro) Les
amours de Don Perlimplin de Federico Garcia Lorca, Christian
Schiaretti L’annonce faite
à Marie de Paul Claudel, Jeanne
de Charles Péguy, Vincent Garanger Agatha
de Marguerite Duras, Sébastien Coulombel Pièces
de guerre d’Edward Bond, Giampaolo
Gotti Hamblette de Giovanni Testori. |
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| Olivier Bernaux | |
Il a suivi la
formation du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique
(Promotion 2008) dans les classes de Dominique Valadié, Andrzej
Seweryn, Christiane Cohendy et Patrick Catalifo. En troisième
année, il a suivi les stages et intégré les ateliers
d’Éric Lacascade La
Double Inconstance de Marivaux, Bernard Sobel Sainte
Jeanne des Abattoirs de Bertolt Brecht, Jacques Rebotier Ma
vie est un roman qui m’intéresse beaucoup d’Hector
Berlioz, Mario Gonzalès Un
coeur pour Samira de Christophe Alévèque, Hugues
Leroy, Laurent Gauthier. Dans le cadre des travaux d’élèves,
il a joué dans La Mouette
d’Anton Tchekhov mise en scène par Aurore Paris. Au théâtre,
il a joué dans plusieurs spectacles de rue d’Olivier
Bernaux et Franck Willekens Instanf
& Stiff puis Par-ci par-là
paroles de Jacques Prévert ; de Vincent Martin Têtes
de lectures, Les Dutunnels et Tourbillon. Il a également
joué dans les mises en scène de Valia Boulay Rêves
de Wajdi Mouawad et Le Parc
de Botho Strauss, Jacques Garsi L’Augmentation
de Georges Perec, Bernard Sobel Sainte
Jeanne des Abattoirs de Bertolt Brecht. Au cinéma, il
a tourné dans Nos représailles
de Nicolas Briand, Comme demain
de Muriel Cravatte, Ruptures
de Benjamin Rufi, La Fin des vacances
de Geoffroi Heissler. |
|
| Clément Carabédian | |
Après
un stage de mime dirigé par Emilien Gobard et une formation
d’acteur au Conservatoire d’Art dramatique de Saint- Mandé,
il intègre l’ENSATT. Dans le cadre des travaux d’élèves
et des ateliers de cette école, il a joué dans les mises
en scène de Philippe Delaigue Les
Sincères de Marivaux,
Démons de Lars Norén, Joseph Fioramante, Andromaque
de Racine, Harald Clemen (stage Prima del Teatro)
Woyzeck de Georg Büchner, Christian Schiaretti Tête
d’or de Paul Claudel, Vincent Garanger Agatha
de Marguerite Duras, Philippe Baronnet BAM
d’après des textes de Daniil Harms, Giampaolo Gotti Hamblette
de Giovanni Testori. Au théâtre, il a mis en scène
Tamerlan de Christopher Marlowe,
Arlequin serviteur de deux maîtres
de Carlo Goldoni, La demande en mariage
d’Anton Tchekhov et a été assistant du
metteur en scène Philippe Baronnet sur le spectacle BAM
d’après des textes de Daniil Harms. Il a joué
dans les mises en scène d’Alain Françon
Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte
/ La Troade de Robert Garnier, Helen Cooper Love’s Labour’s
Lost de William Shakespeare. |
|
| Sébastien Coulombel | |
Après
avoir été formé à l’école
d’acteur Scène-sur-Saône, il entre à l’ENSATT.
Dans le cadre des travaux d’élèves et des ateliers
de cette école, il a joué dans les mises en scène
de Philippe Delaigue Les Sincères
de Marivaux, Démons de Lars Norén, Joseph Fioramante,
Andromaque de Racine, Nicolaï Karpov (stage Prima del
Teatro) Mariage de Nicolas Gogol, Christian Schiaretti Tête
d’or de Paul Claudel, Le cadavre encerclé de Kateb
Yacine, Vincent Garanger La Musica
Deuxième de Marguerite Duras, Giampaolo Gotti Hamblette
de Giovanni Testori. Au théâtre, il a mis en scène
Pièces de guerre d’Edward
Bond, et a joué notamment dans les mises en scène d’Alain
Françon Les Ennemis
de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert
Garnier, Philippe Baronnet sur le spectacle BAM d’après
des textes de Daniil Harms, Claude Stratz Sa majesté des mouches
de William Golding, Salvadora Parras A corps trouvé d’après
Antonin Artaud, Dominique Texier Histoires comme ça de Rudyard
Kipling, Nada Strancar La Fable du Fils substitué de Luigi
Pirandello. |
|
| Thomas Fitterer | |
Après
avoir été formé au Conservatoire d’Art
Dramatique du VIe arrondissement – classes de Bernadette Lesaché
et Jean-Louis Bauer, il entre à l’ENSATT. Dans le cadre
des travaux d’élèves et des ateliers de cette
école, il a joué dans les mises en scène de Philippe
Delaigue Les Sincères de Marivaux, Démons de Lars Norén,
Joseph Fioramante, Andromaque de Racine, Nicolaï Karpov (stage
Prima del Teatro) Mariage de Nicolas Gogol, Christian Schiaretti Tête
d’or de Paul Claudel, Vincent Garanger Trahissons d’Harold Pinter, Clément Carabédian Tamerlan de Christopher Marlowe, Giampaolo Gotti Hamblette de Giovanni Testori. Au théâtre, il a joué notamment dans les mises en scène d’Alain Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Philippe Baronnet sur le spectacle BAM d’après des textes de Daniil Harms, Claude Stratz Sa majesté des mouches de William Golding, Salvadora Parras A corps trouvé d’après Antonin Artaud, Dominique Texier Histoires comme ça de Rudyard Kipling, Nada Strancar La Fable du Fils substitué de Luigi Pirandello, Audrey Tarpinian Combien de nuit faudra-t-il marcher dans la ville de Catherine Anne, Médée de Sénèque, Sophie Pasquet Les invisibles de Bernadette Lesaché. |
|
| Damien Houssier | |
Après
avoir été formé à l’École
Charles Dullin, il entre au Conservatoire National Supérieur
d’Art Dramatique de Paris. Dans le cadre des travaux d’élèves
et des ateliers, il a joué dans les mises en scène de
Jean-Michel Rabeux Opérette (ou presque) de Witold Gombrowicz,
Iouri Pogrebnitchko Ne vous séparez pas de ceux que vous aimez
d’Alexandre Volodine, Denis Guénoun La Nuit des buveurs
d’après Le Banquet de Platon, Caroline Marcadé
pour le spectacle chorégraphique Laguna Morta, Aurore Paris
La Mouette d’Anton Tchekhov, Maxime Kerzanet La coupe et les
lèvres d’Alfred de Musset, Marianne Téton Il aurait
mieux fallu… de Marianne Téton. Il a également
mis en scène le texte de Jean Genet Haute surveillance et de
Jules Lagorgue Hamlet (ou les suites de la piété filiale).
Au théâtre, il a joué notamment dans les mises
en scène d’Anouch Paré Le suicidé de Nicolaï
Erdmann, Patrick Zuzulla Philoctète et Ravachol de Cédric
Demangeat, Gilberte Tsaï Vassa 1910 d’après Gorki,
Adama Diop Le masque boiteux de Koffi Kwahulé et Thomas Bouvet
La cruche cachée d’Heinrich von Kleist. |
|
| Mélanie Jaunay | |
Après
avoir été formée au Conservatoire National de
Région de Rouen, elle intègre l’ENSATT. Dans le
cadre des travaux d’élèves et des ateliers de
cette école, elle a joué dans les mises en scène
de Philippe Delaigue Les Sincères de Marivaux, Les Démons
de Lars Noren, Joseph Fioramante Andromaque de Racine, Harald Clemen
(stage Prima del Teatro) Woyzeck de Georg Büchner, Christian
Schiaretti L’annonce faite à Marie de Paul Claudel, Jeanne
de Charles Péguy, Vincent Garanger Trahisons d’Harold
Pinter, Clément Carabédian Tamerlan de Christopher Marlowe,
Colin Rey J’étais dans ma maison et j’attendais
que la pluie vienne de Jean-Luc Lagarce, Giampaolo Gotti Hamblette
de Giovanni Testori. Au théâtre, elle a joué dans
les mises en scène d’Alain Françon Les Ennemis
de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert
Garnier, Philippe Baronnet BAM d’après des textes de
Daniil Harms, Caroline Lavoinne Judith de Caroline Lavoinne, Herbert
Rolland Intermezzo de Jean Giraudoux, Charles- Ferdinand Ramuz L’histoire
du soldat d’Igor Stravinsky, Vincent Rivard La réalité
n’existe pas. Elle est l’une des co-fondatrices de la
compagnie La Nouvelle Fabrique. |
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| Marie-Cécile Ouakil | |
Après
avoir suivi les cours de théâtre à la Compagnie
des Asphodèles, puis obtenu l’agrégation de Lettres
Modernes à l’École Normale Supérieure de
Paris, elle intègre l’ENSATT. Dans le cadre des travaux
d’élèves et des ateliers de cette école,
elle a joué dans les mises en scène de Philippe Delaigue
Les Sincères de Marivaux,
Les Démons de Lars
Noren, Joseph Fioramante Andromaque
de Racine, Harald Clemen (stage Prima del Teatro) Woyzeck
de Georg Büchner, Christian Schiaretti
L’annonce faite à Marie de Paul Claudel, Jeanne de Charles Péguy, Vincent Garanger C’était hier d’Harold Pinter, Clément Carabédian Tamerlan de Christopher Marlowe, Colin Rey J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne de Jean-Luc Lagarce, Giampaolo Gotti Hamblette de Giovanni Testori. Au théâtre, elle a joué dans les mises en scène d’Alain Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Philippe Baronnet BAM d’après des textes de Daniil Harms, la Compagnie des Asphodèles Arlequin, valet de deux maîtres d’après Goldoni. Elle a mis en scène Le théâtre de l’amante anglaise de Marguerite Duras. |
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| Aurore Paris | |
Après
une formation au Cours Florent, elle intègre le Conservatoire
National Supérieur d’Art Dramatique de Paris. Au théâtre,
elle a joué dans les mises en scène de Bernard Sobel
Sainte Jeanne des Abattoirs de Bertolt Brecht, Maxime Kerzanet
La coupe et les lèvres
d’Alfred de Musset, Amandine Gaymard Meurtres
de la princesse juive d’Armando Llamas. Elle a mis en
scène La Mouette d’Anton
Tchekhov et a écrit deux textes qu’elle a mis également
en scène Juste un petit cancer
et Est-ce que tu aimes les pissenlits
?. Au cinéma, elle a tourné dans Leurs
mains et leurs regards de Julien Ralento, In
between days de Muriel Lacalmontie,
Bagatelle de Jean-Baptiste Sorel, De
passage de Dounia Sidki et Switch
d’Aurore Pfeiffer. |
|
| Olivier Pilloni | |
Après
avoir été formé à l’école
du Théâtre de Chaillot, il entre à l’ENSATT.
Dans le cadre des travaux d’élèves et des ateliers
de cette école, il a joué dans les mises en scène
de Philippe Delaigue Les Sincères
de Marivaux, Démons
de Lars Norén, Joseph Fioramante, Andromaque
de Racine, Roberto Romeï (stage Prima del Teatro) Les
amours de Don Perlimplin de Federico Garcia Lorca, Christian
Schiaretti Tête d’or
de Paul Claudel, Le soulier de satin
de Paul Claudel, Vincent Garanger Trahisons
d’Harold Pinter, Clément Carabédian Tamerlan
de Christopher Marlowe, Giampaolo
Gotti Hamblette de Giovanni Testori. Au théâtre, il a joué notamment dans les mises en scène d’Alain Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Philippe Baronnet BAM d’après des textes de Daniil Harms, Yano Iatridès et Michel Lopez H2O, Guy Freixe Trois Nô Modernes de Yukio Mishima, Eva Doumbia Banc de touche de Dieudonné Niangouna, Jean-Claude Durand La vie de Martin de Sibylle Berg, Laurent Serrano La Veuve de Corneille. |
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| Yasmina Remil | |
Après
avoir été formée au Conservatoire de Genève,
elle entre à l’ENSATT. Dans le cadre des travaux d’élèves
et des ateliers de l’école, elle a joué dans les
mises en scène de Philippe Delaigue Les
Sincères de Marivaux, Démons
de Lars Norén, Joseph Fioramante,
Andromaque de Racine, Harald Clemen (stage Prima del Teatro)
Woyzeck de Georg Büchner, Colin Rey J’étais
dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne de
Jean-Luc Lagarce, Christian Schiaretti L’annonce
faite à Marie de Paul Claudel, Jeanne
de Charles Peguy, Vincent Garanger C’était
hier d’Harold Pinter, Giampaolo Gotti Hamblette de Giovanni
Testori. Au théâtre, il a joué notamment dans les mises en scène d’Alain Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Philippe Baronnet BAM d’après des textes de Daniil Harms. Elle a été assistante du metteur en scène Michel Voïta sur le spectacle Thésée devient roi. |
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| Colin Rey | |
Après
avoir été formé au Conservatoire du XIIIe arrondissement
de Paris, il entre à l’ENSATT. Dans le cadre des travaux
d’élèves et des ateliers de cette école,
il a joué dans les mises en scène de Philippe Delaigue
Les Sincères de Marivaux, Démons de Lars Norén,
Joseph Fioramante, Andromaque de Racine, Harald Clemen (stage Prima
del Teatro) Woyzeck de Georg Büchner, Christian Schiaretti Tête
d’or de Paul Claudel, Le cadavre encerclé de Kateb Yacine,
Vincent Garanger C’était hier d’Harold Pinter,
Giampaolo Gotti, Hamblette de Giovanni Testori, Sabryna Pierre Bubu
de Montparnasse de Charles Louis Philippe, Lise Lendais On était
dans la forêt d’après Wajdi Mouawad. Il a mis en
scène un texte de Jean-Luc Lagarce J’étais dans
ma maison et j’attendais que la pluie vienne, et l’un
de ses textes coécrit avec Emmanuelle Josse COMA. Au théâtre, il a joué notamment dans les mises en scène d’Alain Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Philippe Baronnet BAM d’après des textes de Daniil Harms, Frédéric Lachkar Monopolis de Michel Berger et Luc Plamandon, Gloria Paris La fausse suivante de Marivaux. Au cinéma, il a tourné avec Eléonore Faucher dans Gamines de Sylvie Testud. |
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| Marie Ruchat | |
Après
avoir été formée au Conservatoire de Genève,
elle entre à l’ENSATT. Dans le cadre des travaux d’élèves
et des ateliers de cette école, elle a joué dans les
mises en scène de Philippe Delaigue Les Sincères de
Marivaux, Démons de Lars Norén, Joseph Fioramante Andromaque
de Racine, Colin Rey J’étais dans ma maison et j’attendais
que la pluie vienne de Jean-Luc Lagarce, Christian Schiaretti L’annonce
faite à Marie de Paul Claudel, Jeanne de Charles Peguy, Vincent
Garanger La musica deuxième de Marguerite Duras, Giampaolo Gotti Hamblette de Giovanni Testori, Gilles Pastor L’Homosexuel ou la difficulté de s’exprimer de Copi, Ariel Garcia Valdès Le songe d’une nuit d’été de William Shakespeare. Au théâtre, elle a joué notamment dans les mises en scène d’Alain Françon Les Ennemis de Maxime Gorki, Christian Schiaretti Hippolyte / La Troade de Robert Garnier, Philippe Baronnet BAM d’après des textes de Daniil Harms, Laurence Amy La culotte de Jean Anouilh. |
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Programme 2008-2009 |
| Bernard Sobel, bio, portrait, citation Fluctuat.net |
| Les
Rencontres d’Aligre Désormais implantée Passage Brûlon, la Compagnie Bernard Sobel, dans un espace de travail dédié à Giordano Bruno, accueille, aux frontières de ses activités proprement théâtrales, le cycle de l'Université Populaire 18 Nous avons encore besoin des humanités. Samedi 13 mars 2010 - 16 h à 19 hDémocratie en action,
démocratie en questions Pour chacun des citoyens que nous sommes qu'est-ce
qu'agir Espace Giordano Bruno CALENDRIER DES RENCONTRES >>>cie.bernardsobel@scenarts.fr |
