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| NICOLAS GOGOL |
| ANTON KOUZNETSOV |
| Création |
| 4 > 29 juin 2010 du lundi au samedi à 20h30, dimanche à 15h30 - relâche mercredi et jeudi Salle Christian Bourgois |
| D’après Nicolas
Gogol Traduction André Markowicz daptation Anton Kouznetsov Adaptation Laurent Lejop |
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Mise en scène Anton
Kouznetsov |
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© Artcomart |
| Durée 2 h | |
| Pour réserver ce spectacle : | |
| Réservation en ligne MC93 | |
| Billetterie en ligne de la FNAC | |
| Par téléphone : 01 41 60 72 72 du lundi au samedi de 11h à 19h |
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| Pour les relais : 01 41 60 72 78 | |
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| La fiche spectacle | |
| Le dossier de presse | |
| Le plan d'accès | |
| Pour en savoir plus : contacts | |
| MC93 Bogigny 1, bd Lénine 93000 Bobigny |
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| Dans la presse | |
| >>> Ecoutez un extrait de l'émission Le Masque et la plume, de France Inter consacré aux Ames Mortes, 20 juin 2010. | |
| De belles âmes. Par Gilles
Costaz, 17 Juin 2010, Politis.
Anton Kouznetsov propose une adaptation éblouissante des « Âmes
mortes », de Gogol. |
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| « Les Âmes mortes » de Gogol en trois acteurs, par Anton Kouznetsov. Par Jean-Pierre Thibaudat, Rue 89, le 15 juin 2010. Dans son adaptation des « Âmes mortes » pour la scène, Anton Kouznetsov part de l'auteur. Il met en scène Gogol écrivant son texte. (...) Puis l'auteur entre dans le texte et l'acteur qui tient le rôle de Gogol -Hervé Briaux, phénoménal- endosse à lui seul tous ces personnages de bourgeois -gouverneurs, barine, marchands, etc.- et d'employés de l'administration -veules, grotesques, corrompus, cancaniers et ridicules, mais souvent touchants- qui traversent « Les Âmes mortes ». (...) Une actrice -Véra Ermakova, délicieux accent russe- incarne toutes les femmes de ces messieurs et les rêves de toute jeune fille provinciale russe. (...) Enfin, un troisième acteur -Laurent Manzoni, endossant la sècheresse diabolique qui sied au personnage- interprète Tchichikov, cet homme roué et coincé qui a l'idée de racheter pour rien aux propriétaires des villages les paysans morts -« Les Âmes mortes“- qui étaient vivants au précédant recensement, en escomptant engranger un petit capital. Les Âmes mortes à trois, c'était un pari risqué.Il est tenu. >>> lire l'article intégral | |
| Carnavalesque et réjouissant. Par Armelle Heliot, le 15 juin 2010. Du très grand roman de Nicolas Gogol, le Russe Anton Kouznetsov fait un spectacle drôle et dirige trois comédiens de très grand talent. Irrésistible ! Le sentiment qui saisit, lorsque l'on découvre cette version dramatique du grand roman de Nicolas Gogol Les Âmes mortes, est celui d'une reconnaissance immédiate : humeur, couleur, sens, tout sonne juste. Anton Kouznetsov, qui signe l'adaptation avec le soutien d'une dramaturgie de Laurent Lejop, s'appuie sur la traduction d'André Markowicz. On est subjugué par la hauteur du jeu, son caractère carnavalesque, sa puissance. Trois comédiens seulement pour rendre compte du foisonnement romanesqueet l'on est comblé. >>> lire la suite. | |
| Urgence. Nous en reparlerons plus
tard, plus longuement. Mais n'attendez pas un instant et précipitez-vous à la
MC 93 de Bobigny pour Les Ames mortes de Nicolas Gogol dans la mise
en scène de ce metteur en scène russe associé à l'Académie-Ecole
de Limoges. Qu'est ce qui fait qu'en quelques secondes on sait qu'un spectacle sera bon, et même plus que bon, original, puissant ? Qu'est-ce qui nous saisit, immédiatement dans cette adaptation audacieuse et vive du chef-d'oeuvre fascinant de Nicolas Gogol ? >>> la suite. Par Armelle Héliot le 8 juin 2010, Le grande théâtre du monde. |
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| Oeuvre du célèbre écrivain
russe Nicolas Gogol (1809-1852), Les Ames mortes (1842) frappe l’imagination
par son sujet scabreux. Avec des effets théâtraux décapants,
Anton Kouznetsov met en scène cette histoire simple aux relents
réalistes et fantastiques, confrontant le spectateur à un
univers démesurément absurde… Tout commence par l’insolite arrivée de l’antihéros Tchitchikov dans une petite ville de la province russe. Le personnage principal des Ames mortes s’installe dans un hôtel au charme campagnard, et progressivement un système narratif original nous renseigne sur la raison de sa surprenante venue : l’opportuniste a trouvé un astucieux stratagème pour s’enrichir…>>> la suite. Frédéric Vignale. Le Mague, 9 juin 2010. |
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| Les âmes mortes d'après
Gogol. Article de JOSHKA SCHIDLOW, 5 juin 2010, Allegro théâtre. Alors que les fins de saison sont généralement lugubres, il en va tout autrement cette année. Ainsi ces Ames mortes, oeuvre monumentale de Gogol traduite avec son incomparable inventivité par André Markowicz et que propose, avec pour tout décor quelques misérables tables , chaises et tonneaux, le metteur en scène russe Anton Kouznetsov qui a depuis peu installé ses pénates en France. lire la suite |
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| La pièce est adaptée du roman Les âmes mortes, écrit en 1842 par Nicolas Gogol, écrivain ukrainien, célèbre pour la critique sociale qu’il fit du système administratif russe. Sa plume acérée et ironique dévoile ces fonctionnaires – 14 grades – enracinés dans l’immensité nue et froide du Nord-Ouest du pays. Il est utile de préciser que Gogol, jeune, gagna Saint-Pétersbourg, dans cette même région, pour y faire carrière dans l’administration militaire. Mais il fut très déçu par le système, inefficace à cause, entre autres, des fonctionnaires pusillanimes, paresseux, préoccupés plus de leur grade et de leur honneur que du travail à accomplir. Il ne s’en remettra pas. Anne-Marie Watelet, le 9 juin 2010. Un fauteuil pour deux. | |
| Bougre de Tchitchikov ! Intemporalité et modernité : deux mots d’ordre à partir desquels Anton Kouznetzov adapte le chef d’œuvre de Gogol tout en lui restant fidèle. Sans oublier donc d’être drôle. Par Franck Bortelle dans Théâtre le 12 juin 2010, theatrorama. >>>Lire la suite |
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| Ces « âmes
mortes » ce sont les esclaves morts sur lesquels les propriétaires
payent le foncier, suite aux lenteurs de l’administration russe
qui les considère comme vivants jusqu’à une hypothétique
inspection. Comment, à partir de rien - des morts - faire
fortune, devenir tout ? - Comment le rien peut-il devenir tout ?
Voilà, en quelque sorte, le seul sujet de Gogol : du nez qui
devient tout puissant dès lors qu’il disparaît
jusqu’à cette « mouche à qui on a coupé les
ailes » qu’est Khlestakov dans Le Révizor, et
que tout le monde prend pour l’inspecteur général
envoyé par l’Empereur lui-même. Pouchkine avait
donné ce sujet-là à Gogol : écrivez-ça,
lui avait-il conseillé. Le Révizor et Les Ames mortes
ont la même origine. Après toutes les œuvres de
fiction de Dostoïevski, j’ai entrepris ces dernières
années de présenter au public Français un autre
grand ensemble de textes russes du XIXème : celui des auteurs
romantiques, Griboïedov, Lermontov, Pouchkine, et Gogol, sans
lesquels Dostoïevski n’aurait pu exister. Après
Les nouvelles de Pétersbourg et le Théâtre complet,
la proposition d’Anton Kouznetsov tombait à pic. Une
longue amitié, une longue fraternité nous lient, depuis
près de quinze ans, depuis qu’il a monté à Dijon
ma traduction des Petites tragédies de Pouchkine. Nous appartenons
au même monde, nous parlons la même langue, nous n’avons
pas besoin de nous expliquer — nous sommes ensemble, dans le
même amour de la langue et du théâtre russes,
dans la même tradition de jeu. Travailler sur cette galerie
de monstres que présentent les Ames mortes, sur une adaptation
qu’Anton achève actuellement, me permettra non seulement
d’entrer plus profondément encore dans le monde du roman
de Gogol, mais de mettre à l’épreuve du plateau
des fragments de traduction, et donc de présenter au lecteur,
le moment venu (j’espère, le jour de la première),
un texte renouvelé. André Markowicz |
| Par le portail de l’hôtel du chef-lieu de la province X on vit entrer une de ces assez jolies britchkas sur ressorts de taille moyenne qu’utilisent les célibataires : lieutenants-colonels et majors à la retraite, propriétaires terriens possédant autour d’une centaine d’âmes, - bref, ce qu’on appelle le « ni trop ni trop peu ». La britchka transportait un homme qui n’était ni très beau ni très laid, ni trop gros ni trop fin ; on ne pouvait pas dire qu’il était vieux, mais on ne pouvait pas non plus le trouver trop jeune. Son entrée dans la ville ne fit pas le moindre bruit et rien de particulier ne la salua : si ce n’est que deux paysans russes qui se tenaient sur le seuil de la taverne en face de l’hôtel firent un certain nombre de remarques, remarques qui, d’ailleurs, avaient trait davantage à l’équipage qu’à la personne qui se trouvait à l’intérieur. « T’as vu, hein, dit le premier au second, cette roue ! T’en penses quoi, elle roulerait, cette roue, en cas de besoin, jusqu’à Moscou, ou elle roulerait pas ? » - « Elle roulerait », répondit le second. « Mais jusqu’à Kazan, je me dis, elle roulerait pas, hein ? » - « Jusqu’à Kazan, elle roulerait pas, » répondit le second. Ceci mit fin à la conversation. |
| TCHITCHIKOV Le gouverneur, pourtant, a une bonne
table. MOLOSSOVITCH Et vous savez comment il les prépare ses plats ? Si je vous le dis, vous n’aurez plus faim. Moi, je le sais ce qu’ils achètent au marché. Sa canaille de cuistot, qui a appris chez les Français, il vous achète un chat, il vous l’écorche, et il vous le sert à table pour du lapin. Tout ce qui n’est plus comestible, et que notre cuisinière, sauf votre respect, jetterait aux ordures, tout ça, ils vous le jettent dans la soupe ! Oui, dans la soupe ! Et plouf ! Moi, je le dis droit dans les yeux, ces saletés, on m’en fera jamais manger. Moi, une grenouille, tu peux me la tremper dans le sucre, je ne te la goûterai pas, et les huîtres non plus, je ne les goûterai pas ; je sais à quoi ça ressemble, une huître. Tout ça, c’est des inventions des docteurs, allemands et français. Moi, je les ferais tous pendre ! Ils ont inventé la diète, se soigner par la famine ! C’est leur nature de mauviettes d’Allemands, ils s’imaginent que, les estomacs russes, ça leur ferait du bien. Non, tout ça c’est des lubies… On dit : la culture, mais la culture, c’est…. prout ! Je dirais bien un autre mot, mais ce serait pas poli. Chez moi, tu sers du porc — tu me mets tout le cochon sur la table ; du mouton — tu me donnes tout le mouton ; de l’oie — je veux l’oie entière ! Je préfère ne manger que deux plats, mais je les mange comme le cœur m’en dit. |
| Anton
Kouznetsov est né à Saratov (Russie). Dans cette
grande ville de la Volga, il commence sa formation d’acteur
au Conservatoire National d'Art Dramatique. Il la poursuit ensuite à l’Académie
théâtrale de Saint-Pétersbourg avec Lev Dodine.
Il est acteur dans Gaudeamus l’un des plus célèbres
spectacles de son maître Lev Dodine. En 1992, la tournée
mondiale de ce spectacle amène pour la première fois
Anton Kouznetsov en France et aux quatre coins de la planète.
L’année suivante, il intervient au Théâtre
National de Strasbourg et devient l’assistant de Lluis Pascal
et de Georges Lavaudant à l’Odéon Théâtre
de l’Europe. En 1995, il crée la Compagnie Babel. Il met alors en scène des spectacles en France et en Russie. De 1998 à 2006, il est le directeur artistique du Théâtre National Drama Académique de Saratov. Il invite plusieurs artistes français à créer au Drama, met en scène lui-même des auteurs français, et organise plusieurs tournées en France avec sa troupe. Dès 2000, il dirige une promotion d’élèves comédiens et metteurs en scène au Conservatoire National de Saratov. En 2005, il se fait purement et simplement remercier de son théâtre, l’école de théâtre qu’il avait ouverte est fermée. Il a résisté autant qu’il a pu mais a finalement pris l’avion pour Paris. En 2006, Anton Kouznetsov revient donc vivre en France et codirige la Compagnie Oui-Da Théâtre avec Philippe Suberbie. Ses mises en scène au Théâtre National Drama Académique de Saratov et en Russie : En 2005 Ici, les aubes sont plus douces de Boris Vassiliev ; en 2004 Le Duel d'après Anton Tchekhov, Babel, cavalerie rouge et autres récits d'après Isaac Babel, Le Rêveur d'Alexandre Ostrovski ; en 2002 Une vie longue et heureuse de Chpalikov, La Reine des Neiges de Evgueni Schwartz ; en 2001 Splendids de Jean Genet, Les confessions à un homme assis dans un fauteuil de Gabriel Garcia Marquez ; en 2000 Le concours de Galine, Le rêve d'or d'après P-J. Béranger, Dans la tourmente de Marina Tsvetaieva ; en 1999 Sexe, mensonge et vidéo de Steven Soderbergh, La discrète amoureuse de Lope de Vega, Berendeï de Nossov, Prigov, Dragounskaï..., M. de Maupassant d'après Guy de Maupassant ; en 1998 Les Bas-fonds de Maxime Gorki ; en 1997 Chambre obscure de Vladimir Nabokov. Ses mises en scène en France : Anton Kouznetsov a repris certains de ces spectacles créés en Russie en France et en a créé d’autres. En 2005 M. de Maupassant d'après Guy de Maupassant (Théâtre de Chelles) ; en 2001 Le concours d’Alexandre Galine (au CDN de Montreuil) ; en 2002 L'Illusion comique de Pierre Corneille (Festival d’Avignon) ; en 1998 Berendeï de Nossov, Prigov, Dragounskaï... (Théâtre de Corbeil Essonnes) ; de 1997 à 1999 Babel, cavalerie rouge et autres récits d'après Isaac Babel (TNB - Dijon, MC93, Théâtre de Corbeil Essonnes) ; en 1996 Chambre obscure de Vladimir Nabokov, (Odéon/Théâtre de l'Europe, TNB – Dijon) ; en 1995 Les Petites Tragédies d’Alexandre Pouchkine, (Création : Festival International de mise en scène : « Théâtre en mai » - Théâtre National de Bourgogne - Dijon puis à l’Odéon/Théâtre de l'Europe) ; en 1993 Essais d’après Anton Tchekhov (Travaux avec les élèves du Théâtre National de Strasbourg, 1993), en 2007 Le russe sans douleur (méthode) d’Anton Kousnetsov, Laurent Lejop, Philippe Suberbie présenté à la MC93 et La Châtaigne d’Anton Tchekhov. Il a joué dernièrement dans La Cerisaie d’Anton Tchekhov, mise en scène Dominique Pitoiset. Il est depuis mars 2009, responsable pédagogique de L’Académie-École Professionnelle Supérieure de Théâtre du Limousin. Avec ces acteurs, sera présenté les 16 et 17 juin 2010 le spectacle de sortie de la Séquence 6 de l’Académie M. de Maupassant d’après Guy de Maupassant ainsi que Mémorandum pour Anna Politkouskaïa : une femme rééducable en juin et juillet 2010. |
| HERVE BRIAUX | |
| Il est sorti du Conservatoire
National Supérieur d’Art Dramatique de Paris en 1980,
après avoir suivi les classes de Jean-Paul Roussilon, Michel
Bouquet et Marcel Bluwal. Il a joué sous la direction de personnalités
aussi diverses que Francis Huster Le Cid, Richard III, Lorenzaccio,
Dom Juan ; Laurent Pelly La Baye, La Danse de mort, En Caravane, Des
Héros et des dieux, La Vie et la mort du Roi Jean ; Isabelle
Nanty Monsieur Lacenaire, Madame l’abbé de Choisy, Une
Maison de Poupée, L’Extravagant Monsieur Labiche ; Roger
Planchon Le Radeau de la Méduse, No Man’s Land ; Alain
Françon Pièces de guerre d’Edward Bond, La Remise
de Roger Planchon et Georges Lavaudant L’Orestie, La Mort de
Danton, Le Fil à la patte, La Cerisaie, Fanfares, El Pelele… Il a ainsi couvert toutes les époques et tous les genres d’Homère à Philippe Adrien, de Corneille à Ibsen, de Bond à Feydeau, d’Eschyle à Thomas Bernhard. Sous la direction de Patrick Pineau, il a joué dans Peer Gynt d’Henrik Ibsen, Les Barbares de Maxime Gorki, Tout ne doit pas mourir de Mohamed Rouabhi, Des Arbres à abattre de Thomas Bernhard, La demande en mariage, Le tragédien malgré lui, L’ours et Les Trois Soeurs d’Anton Tchekhov, On est tous mortels un jour ou l’autre d’Eugène Durif et la lecture d’extraits de la Correspondance de Flaubert, La noce de Bertolt Brecht. Au cinéma, il a tourné notamment avec Roger Planchon, Lionel Kopp, Ismael Merchant, Gilles Bourdos, Michel Deville, Patrick Pineau dans Georges Marshall et Marion Laine dans Un Coeur simple. |
| VERA ERMAKOVA | |
| A suivi la formation
du Conservatoire National Supérieur de Saratov (classe d’Anton
Kouznetsov) puis celle de l’Académie d’Art Théâtral
de Saint-Pétersbourg. Au théâtre, elle a joué dans de nombreuses créations au Théâtre Drama National de Saratov, notamment sous la direction d’Anton Kouznetsov La vie longue et heureuse de Gennadi Chpalikov, La reine des neiges d’Evgueni Lvovitch Schwartz, Monsieur de Maupassant d’après Guy de Maupassant, Les rêveurs d’Alexandre Ostrovski, Le duel d’Anton Tchekhov et Les aubes sont douces de Boris Vassiliev. Elle a joué également dans les mises en scène d’Alain Milianti Penthésilée d’Heinrich von Kleist (chorégraphie Josef Nadj) ; Anton Kouznetsov Notre Pouchkine d’Alexandre Pouchkine, Le russe sans douleur d’Anton Kouznetsov programmé à la MC93 en 2007 et La Châtaigne d’Anton Tchekhov ; avec la Compagnie Novaia Drama dans Saratov/Sarat-off et Dominique Pitoiset La Cerisaie d’Anton Tchekhov Au cinéma, elle a joué dans Entre deux mondes réalisé par Jean-Claude Le Forestier et Jean-Louis Hillier et pour la télévision dans Equipe médicale d’urgence réalisé par Etienne Dhaene. Elle a également animé un stage pour les élèves de l’École de Théâtre National de Bretagne à Rennes en 2006. |
| LAURENT MANZONI | |
| Il a suivi la formation
de théâtre au Conservatoire National Supérieur
de Région de Toulouse (1984/86) et à l’École
nationale du Théâtre National de Strasbourg (1986/89). Au théâtre, il a joué dans les mises en scène de Daniel Mesguich Titus Andronicus de William Shakespeare ; de Philippe Sireuil L’Echange de Paul Claudel ; de Jean Lacornerie Sc?ènes d’Eugène Onéguine d’Alexandre Pouchkine et L’Histoire du soldat de Ferdinand Ramuz ; de Jean-François Peyret Duo Kafka d’après Kafka ; de Sophie Loucachevsky Pouchkine d’après Alexandre Pouchkine ; de Chantal Bronner Bonjour, maîtresse de Nicolas Bréhal ; d’Alain Milianti, Le Legs et L’épreuve de Marivaux et Bingo d’Edward Bond ; de Georges Lavaudant Le Roi Lear de William Shakespeare, La Mort de Danton de Georg Büchner, Le fil à la patte de Georges Feydeau ; de Sophie Rappeneau Les Voisins de Michel Vinaver et Les âmes mortes de Nicolas Gogol ; de Jean-Louis Martinelli Andromaque de Jean Racine et Germania III d’Heiner Müller ; de Lukas Hemleb Kouprianov et Natacha de Alexandre Vvedenski, Voyages dans le chaos (textes russes) et Le Premier cercle, un opéra de Gilbert Amy d’après Alexandre Soljenitsyne, Pessah-Passage de Laura Forti ; de Jacques Lassalle Léonce et Léna de Georg Büchner, Sganarelle ou le cocu imaginaire et Le Mariage forcé de Molière, et aussi Le Misanthrope ; de Marc Betton La Mouette d’Anton Tchekhov ; de Patrick Sommier Dom Knigui, La Maison des livres, Pasta et Fagioli, La terrasse du sous-sol, Jesus Camacho 404 284 de Francis Marmande, Victor Segalen et Victor Hugo ; d’Agnès Bourgeois Seven Lears d’Howard Barker ; de Gilberte Tsaï Ce soir on improvise de Luigi Pirandello ; de Stéphane Braunschweig Les Trois soeurs de Tchekhov. Sous la direction de Patrick Pineau, il a joué dans Les Barbares de Maxime Gorki puis Peer Gynt d’Henrik Ibsen et La noce de Bertolt Brecht. Comme metteur en scène, il a monté Créanciers d’August Strindberg en 1987 à l’École Nationale du Théâtre National de Strasbourg. |
| L' Académie É cole Professionnelle Supérieure de Théâtre du Limousin site |
| Nicolas Gogol site de Russie.net |
| Nicolas Gogol site de L'Astrolabe |
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