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NICOLAS BIGARDS
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| REPRISE EN INTEGRALE |
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19 > 21 NOV 2007
23 > 27 NOV 2007 30 NOV > 1er DEC 2007 salle de répétition, Salle Christian Bourgois |
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D'après
Roland Barthes
Production MC93 Bobigny avec
le soutien du Conseil
Régional d'Ile de France et la DRAC
Ile de France |
| Quelques questions de Barthes... | |
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Photos - 3e étape
© Blandine Paploray |
| Durée 1h30 | |
| Pour réserver : | |
| Réservation en ligne MC93 | |
| TarifNet vous propose des places à 15€ au lieu de 25€ | |
| Par téléphone : 01
41 60 72 72 du lundi au samedi de 11h à 19h |
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| Pour les relais : 01 41 60 72 78 | |
| Télécharger (format PDF) : | |
| Le dossier de présentation | |
| La fiche spectacle | |
| Le plan d'accès | |
| Pour en savoir plus : contacts | |
| MC93 Bogigny 1, bd Lénine 93000 Bobigny |
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| 2e étape | |
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Photos - 2e étape
© Blandine Paploray |
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| Dans la presse | |
| Barthes, chemin faisant. Mathilde la Bardonnie. Libération, 23 novembre 2007. | |
| Un blog, B le questionneur, qui permet une forme que n'aurait pas renié Barthes, celle que l'on pourrait appeler "la chronique", une "forme douce" ou mineure. Ce blog relate à la fois le travail en train de se faire autour des lectures, suivant, années après années, les questions de Barthes. Le blog permet aussi, et surtout, à des contributeurs (participants aux ateliers d'écriture, étudiants, lycéens, spectateurs, curieux, artistes...) d'enrichir la réflexion. | |
| Barthes Sur le site de la MC93, cette partie vous permet de découvrir d'autres contenus en lien au spectacle, aux ateliers d'écriture, au Plyweb 2.0. | |
| A lire ou relire | |
| Oeuvres Complètes (5 volumes), Roland Barthes, Seuil | |
| La Préparation du roman, Roland Barthes, Seuil, (CD Audio) | |
| La Chambre claire, Roland Barthes, Gallimard | |
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Photos de répétition - 2e étape
© Serge Barthe |
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Les 1920 questions recensées dans
l'oeuvre de Barthes recomposent l'évolution du monde des quarante
années qu'il passe en revue. Ces questions servent de base
littéraire et artistique à ces lectures, et leur répondent
les questions formulées par des habitants de la Seine-Saint-
Denis lors d'ateliers d'écriture et contributions recueillies
dans le blog spécialement conçu pour Barthes, le
questionneur : www.bigards.fr/barthes. |
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C'est le troisième « atelier
Barthes » qui nous a convaincu de reprendre cette saison la
totalité de ce superbe objet théâtral imaginé
par Nicolas Bigards sur une idée de Francis Marmande. Un troisième
chapitre dédié au théâtre : la naissance
du Festival d'Avignon et les premières incursions du Berliner
Ensemble à Paris. Il serait plus juste de parler ici d'archéologie
du théâtre contemporain et de ses utopies. En entendant
les mots de Barthes sur le Berliner et Avignon, c'est toute l'histoire
du théâtre qui fonçait sur nous comme le train
en Gare de la Ciotat. Et nous ne pouvions que sourire de nos illusions
perdues et du triste paysage que nous contemplons aujourd'hui. |
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Quitter Barthes ? |
| Les différentes étapes | ||
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Une invitation à la manière de Barthes, à déchiffrer, à interroger les systèmes et réseaux de signes qui sont à l'oeuvre dans toute manifestation sociale. Et c'est dans la manière de poser les questions, que notre regard sur le monde et les êtres peut évoluer. La question quelle que soit l'époque reste le signe de l'engagement au monde, la marque de l'attention que nous portons aux choses. Tout recensement de questions est à lire comme une page de notre histoire, de l'histoire d'un passé proche mais encore actif, en en tirant la cartographie souterraine de l'époque, de ses racines, d'une forme d'imaginaire commun. |
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| 1 - Pourquoi Barthes aujourd'hui ? | ||
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Mais pourquoi Barthes ? |
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| 2 - Comment a été construit ce projet ? | ||
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Les questions sur notre mythologie ont
été recueillies de deux manières complémentaires
l'une à l'autre : |
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| 3 - Barthes, le questionneur en 3 volets | ||
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Les trois volets ont été
construits en écho l'un à l'autre. Trois volets, qui
font découvrir des facettes différentes de Barthes et
ses écrits. |
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| Barthes 1 ou Prologue : La lecture en fragment. | |
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Qu'est-ce
qu'il y a de Désir dans la lecture ? |
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Toujours la tentation de faire partager
un plaisir intime de lecture, mais ce plaisir est d'ordre surtout
intellectuel. Il faut le sortir de ce régime-là pour
en trouver un de l'ordre du sensible, d'une ellipse dramatique. Comment
transposer le temps de la lecture silencieuse et solitaire qui suit
le cours singulier d'une pensée au temps de l'écoute
partagée qui se distribue selon des attentions différentes
? Donner à entendre Barthes sur cette scène, ce serait
donner à voir en mouvement sa pensée. Trouver dans la
phrase la charge érotique de la question. Créer une
dérive chez le spectateur. |
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| Barthes 2 : La forme douce. | |
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Non,
ce ne sont pas des « Mythologies » ; plutôt
le relevé de quelques incidents qui marquent, à la semaine,
ma sensibilité, telle qu'elle reçoit le monde des incitations
ou des coups : mes scoops à moi, qui ne sont pas directement
ceux de l'actualité. Pourquoi alors les donner ? Pourquoi donner
le ténu, le futile, l'insignifiant, pourquoi risquer l'accusation
de dire des « riens » ? La pensée de cette tentative
est la suivante : l'événement dont s'occupe la presse
paraît une chose toute simple ; je veux dire : il apparaît
toujours à l'évidence que c'est un « événement
», et cet événement est fort. Mais, s'il y avait
aussi des événements « faibles » dont la
ténuité ne laisse pas cependant d'agiter du sens, de
désigner ce qui dans le monde « ne va pas bien »
? Bref, si l'on s'occupait peu à peu, patiemment, de remanier
la grille des intensités ? |
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Finalement, trente après, les protagonistes
sont les mêmes, les enjeux aussi. Chirac, les lois anti-tabac,
la rumeur (qui est devenue aujourd'hui le sentiment d'insécurité
et comment certains politiques continuent à jouer sur «
cette zone plus basse où s'agitent la bile et la peur »),
les intellectuels... Trente ans plus tard, le décor est le
même, les personnages aussi, les ressorts dramatiques sont toujours
aussi efficaces. Rien n'a changé. On nous promet la rupture,
pourtant les discours fonctionnent avec les mêmes ficelles. |
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| Barthes 3 : J'aime le théâtre, mais parfois non. | |
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Le moment où le Berliner Ensemble
est venu jouer à Paris. Cette illumination a été
un incendie : il n'est plus rien resté devant mes yeux du théâtre
français ; entre le Berliner et les autres théâtres,
je n'ai pas eu conscience d'une différence de degré,
mais de nature et presque d'histoire. D'où le caractère
pour moi radical de l'expérience. Brecht m'a fait passé
le goût de tout théâtre imparfait, et c'est je
crois, depuis ce moment, que je ne vais plus au théâtre. |
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Années
50 C'est aussi, et surtout, le « moment
» théâtre de Barthes, avec pléthore de textes,
où l'art de la scène y occupe une place prépondérante
durant toute cette période. Ce n'est pas seulement en tant
que critique qu'il écrit, mais comme militant d'un théâtre
d'art « accessible à tous » , avec, entre autres,
la création de la revue Théâtre populaire, une
des références essentielles de la vie théâtrale
française à cette époque. Ce n'est donc pas simplement
un choix esthétique mais aussi politique. Cependant, dans les
années qui suivent, Barthes cessera quasiment d'écrire
sur le théâtre qu'il ne fréquentera plus guère,
voire plus du tout. Lui-même ne s'explique pas cette désaffection.
Pourtant, le théâtre ne cesse de travailler ses textes
jusqu'à la fin : « au carrefour de toute l'oeuvre, peut-être
le Théâtre». Il nous semblait important, pour finir
ce cycle, de revenir sur ce « moment théâtre
» de Barthes, non dans un souci de témoignage d'une époque,
ni par narcissisme (le théâtre parlant du théâtre)
mais plutôt pour questionner cette disparition qui ne cessera
de hanter malgré tout son oeuvre : « On connaît
le rapport originel du théâtre et du culte des Morts
: les premiers acteurs se détachaient de la communauté
en jouant le rôle des Morts : se grimer, c'était se désigner
comme un corps à la fois vivant et mort ». Pour ce faire,
nous utiliserons un dispositif impliquant à la fois acteurs
et spectateurs, afin d'interroger à la fois la scène
et son questionneur. |
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| Yannick Choirat | |
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Formé à l'Ecole du Théâtre
National de Strasbourg (1999-2002) et membre de la troupe permanente
du T.N.S. en 2004, il joue sous la direction de Stéphane Braunschweig
Promothée enchaîné d'Eschyle La famille
Schroffenstein de Heinrich von Kleist, de Gilles Cohen Théâtre
à la campagne de David Lescot, de Laurent Gutmann Nouvelles
du plateau S. de Oriza Hirata et récemment avec Eric Louis
Le bourgeois, la mort et la comédien d'après
Molière. |
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| Mélanie Couillaud | |
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Après une formation au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique dans les classes de Joëlhristian Bénédetti, Jean-Marie Patte et Gérard Desarthe et une formation de danse avec Odile Azagur, Peter Goss, Carlotta Ikéda, elle a joué, au théâtre, avec Laurent Laffargue Paradisecode inconnu de Daniel Keene, de Monica Espina La vie secrète et amoureuse d'Ophélie de Steven Berkoff et Tragedy : a tragedy de Will Eno. Elle a récemment collaboré au laboratoire de recherche théâtrale sur Porcherie de Pier PaoloPasolini et autres textes de Fabrice Dauby et joué dans la pièce Atteintes à sa vie de Martin Crimp mise en scène de Joël Jouanneau. Elle a fait des performances avec web-cam et réseau internet sous la direction d'Agnès de Cayeux : "In my room" |
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| Grégoire Oestermann | |
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Il suit la formation du Conservatoire
National Supérieur d'Art Dramatique dans les classes de Marcel
Bluwal, Pierre Debauche et Antoine Vitez. Au théâtre,
il a joué sous la direction de Michel Orlando Lorsque cinq
ans seront passés de Federico Garcia Lorca, Renaud et
Armide de Jean Cocteau, François Périer Le Tube
de Françoise Dorin, Jean-Pierre Bouvier Ceux qui font
les clowns de Michael Stewart, Jean-Louis Martin-Barbaz Le
Médecin malgré lui de Molière, Les
Deux Orphelines de Ennery et Cormon, Yves Bureau Le Volcan
de la rue Arbat de A. Arbuzov, Aurélien Recoing Exilés
de mémoire de Eloi Recoing, La Vallée de l'ombre
de la mort d'après Au dessous du volcan de
M. Lowry et Judith Gershman, Jean-Pierre Klein La Colonie pénitentiaire
de Kafka, Pierre Romans L'Illusion comique de Corneille,
Patrick Guinand Le Prince de Hambourg de H. Von Kleist, Jacques
Seiler La Statue de la liberté_de A. B. Kern, Sophie
Loucachevsky Adelbert le botaniste de A. Von Chamisso, Madame
de Sade de Mishima, La Petite planète de Georges
Perec, Dominique Féret Les Attentions particulières
de Dominique Féret, Robert Gironès Le Jeu de
l'amour et du hasard de Marivaux, Le Tombeau d'Atrée
de Bernard Chartreux, Jean-Pierre Vincent Le Suicidé
de Nicolaï Erdman, Woyzeck de Büchner, Antoine
Vitez Lucrèce Borgia de Victor Hugo, Anne Torrès
Un peu de temps à l'état pur de Jean Magnan,
L'Exercice de la bataille de Anne Torrès, Philippe Adrien
Les Pragmatistes de Witkiewicz, La Vénus à
la fourrure de Sacher-Manoch, André Engel La Nuit des
chasseurs de Georg Büchner, Michel Deutsch Sit Venia Verbo
de Michel Deutsch, Bruno Bayen Torquato tasso de Goethe,
Walter Le Moli Basta per oggi, Lluis Pasqual Sans titre
de Fédérico Garcia Lorca, Philippe Berling Agésilan
de colchos de Rotrou, Michel Didym Lisbeth est complètement
pétée d'Armando Llamas, La Langue des chiens
de roche de Daniel Danis, Bérangère Bonvoisin Le
Gendarme est sans pitié, le commissaire est bon enfant de
Courteline, Pascal Rambert Antoine et Cléopâtre de
Shakespeare, Eric Vigner L'Illusion comique de Corneille, Charles
Tordjmann Le Misanthrope de Molière, Laurent Pelly Vie
et mort du Roi Jean de Shakespeare, Charles Tordjman et Daniel
Martin Bastringue à la gaieté théâtre
de Karl Valentin, Ged Marlon Un simple froncement de sourcil
de Ged Marlon, Gérard Watkins Dans la forêt lointaine
de Gérard Watkins)et Lucas Hemleb Od ombra od omo d'après
Dante, Mandelstam, Joyce, Primo Levi, Titus Andronicus de William
Shakespeare. |
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| Gaëtan Vourc'h | |
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Il est diplômé de l'Ecole du Passage puis de l'ENSATT. En Angleterre, il joue dans The Hunting of the Snark de Lewis Caroll, mis en scène par Valérie Blanchon ; en Ecosse dans Seven doors de Botho Strauss, mis en scène par Martin Ratzinger au Drama Studio de Glasgow. Il joue notamment dans Madame Ka de Noëlle Renaude, mis en scène Florence Giorgetti ; Habitations de Philippe Minyana, mis en scène par Edith Scob ; Le monde Hyc de Christophe Huysman ; That corpse you planted last year d'Heiner Müller mis en scène par Irène Bonnaud ; Knock mis en scène par Maurice Bénichou ; Le Couloir de Philippe Minyana mis en scène Frédéric Maragnani ; Seven Lears de Howard Barker mis en scène par Agnès Bourgeois ; avec Philippe Quesne Démangeaisons des ailes ; D'après nature. Il a participé à tous les projets de Vivarium Studio depuis 2003. |
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| Nicolas Bigards, metteur en scène | |
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Après des études théâtrales à Paris-III Sorbonne-Nouvelle, Nicolas Bigards devient comédien et assistant à la mise en scène et dramaturge. Il travaille à partir de 1995 avec Jean-François Peyret dont il sera le collaborateur sur une dizaine de créations. En 2001, il co-réalise avec Jean-François Peyret Le vol au-dessus de l'océan, pièce radiophonique de Bertolt Brecht et Turing-Machine. En 2003, il met en scène Manuscrit Corbeau de Max Aub et en 2006 Nothing Hurts de Falk Richter à la MC93 Bobigny. |
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| Chantal de La Coste Messelière, scénographe | |
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Après avoir assisté le scénographe Nicky Rieti sur plusieurs mises en scène par André Engel et Jean-François Peyret, Chantal de la Coste-Messelière signe depuis 1997 les costumes et la scénographie de nombreux spectacles avec notamment Lukas Hemleb, Gregory Motton, Gilbert Amy, André Engel, Philippe Manoury,... Avec Nicolas Bigards, elle signe la scénographie et les vidéos de Manuscrit corbeaude Max Aub et de Nothing Hurts de Falk Richter à la MC93 Bobigny. |
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| Agnès de Cayeux, artiste des réseaux | |
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Agnès de Cayeux interroge le réseau Internet comme une scène illimitée et ouverte, une autre scène. Depuis 1996, elle développe une recherche sur les relations à distance et conçoit des interfaces réseau ou hors réseau. Elle rencontre Nicolas Bigards sur les créations du metteur en scène Jean-François Peyret qui ensemble posent la question du vivant in réseau(x). http://www.agnesdecayeux.fr |
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| Stéphanie Cleau, web et conseillère artistique | |
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Après une maîtrise de géographie, un DEA à l'école d'architecture de la Villette et une maîtrise d'études théâtrales, elle poursuit actuellement ses questionnements, dans le cadre d'un doctorat, sur les pratiques artistiques dans le contexte urbain et les troubles qu'elles provoquent sur notre regard, notre écoute, notre perception de la ville. Parallèlement à ses recherches, elle collabore comme assistante, dramaturge avec différents metteurs en scène, notamment Jean-François Peyret, Cyril Teste, Nicolas Bigards. |
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| Leslie Six, dramaturge | |
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Après des études théâtrales à Paris-III Sorbonne-Nouvelle, en 2002 elle rentre au TNS en section dramaturgie, travaille notamment avec Stéphane Braunschweig, Jean-Louis Hourdin, Odile Duboc et participe à la rédaction de la revue du T.N.S. OutreScène. En 2005, elle est dramaturge sur Log In mis en scène par Nicolas Kerzembaum (Collectif 12). En 2oo6, elle est assistante à la mise en scène de Lukas Hemleb La Marquise d'O. de Kleist et de Stéphane Braunschweig L'Enfant Rêve de Hanokh Levin et Les Trois soeurs de Tchekhov (T.N.S. 2007) |
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