| d’après La
Locandiera de Carlo
Goldoni Opéra comique en trois actes de Bohuslav Martinu (1890-1959) Direction musicale Marius Stieghorst |
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Mise en scène Stephen
Taylor |
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Avec Les Solistes de l’Atelier
Lyrique de l’Opéra national de Paris Elodie Laurent Alto Marion Chaix Alto Thomas Bouzy Alto Perrine Guillemot Alto Hélène Barre Alto Marie Lèbre Alto Maude Ferey Violoncelle Louise Leverd Violoncelle Isis Balick Violoncelle Ivelina Dusheva Violoncelle Blanche Stromboni Contrebasse Rozenn Mabit Contrebasse Pierre-Raphaël Halter Contrebasse Benjamin Thabuy Contrebasse Matthias Bensmana Contrebasse Anna Besson Flûte 1 Chi Wei Hu Flûte 1 Michael Desarmeaux Flûte 2 Natacha Vermeulen Piccolo Charlie Pablo Piccolo Claire Taurignan Hautbois 1 Alexandre Le Forestier Hautbois 1 Sébastien Grégoire Hautbois 2 Aline Maresquier Clarinette 1 Elodie Vosgien Clarinette 1 Elodie Roudet Clarinette 2 Charline Bonneville Clarinette 2 Michael Siu Basson 1 Pierre Fatus Basson 2 Romain Bly Cor 1 Arthur Heintz Cor 2 Natacha Poutoux Cor 3 Jérôme Cantin Cor 4 Pierre Favennec Trompette 1 Pierre Marmeisse Trompette 2 Géraldo Barbosa Trompette 3 Maxence Moercant Trombone 1 Jean-Charles Dupuis Trombone 1 Jérémie Magnien Trombone 2 Bertrand Holassian Trombone 3 Emmanuel Birnbaum Timbales Benjamin Soistier Percussions 1 Yannick Monnot Percussions 2 Et Les Pianistes-Chefs de chant de l’Atelier Lyrique de l’Opéra
national de Paris |
| Durée : 2h10 | |
| Pour réserver ce spectacle : | |
| Réservation en ligne MC93 | |
| Billetterie en ligne de la FNAC | |
| Par téléphone : 01
41 60 72 72 du lundi au samedi de 11h à 19h |
|
| Pour les relais : 01 41 60 72 78 | |
| Télécharger (format PDF) : | |
| La fiche spectacle | |
| Le dossier de presse | |
| Le plan d'accès | |
| Pour en savoir plus : contacts | |
| MC93 Bogigny 1, bd Lénine 93000 Bobigny |
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© MIRCO
MAGLIOCCA |
En
1952, Bohuslav Martinu réside à Nice et choisit d’adapter
le chef-d’oeuvre de Goldoni La
Locandiera. Il se nourrit alors de la prose étincelante
de l’auteur vénitien, de la vivacité de l’intrigue,
des caractères hauts en couleur, il concentre les enjeux de l’action
pour en tirer un opéra exquis, un petit bijou « moderniste ». Goldoni s’inspire de toutes les fables qui racontent le choix parfois difficile et cruel que doit faire une jeune femme en âge de se marier. La ravissante aubergiste Mirandolina, amoureuse de Fabrizio, son jeune garçon d’auberge, héberge deux nobliaux vantards amoureux d’elle et un chevalier ronchon détestant les femmes. Irritée par la misogynie furieuse du chevalier, Mirandolina décide de lui donner une leçon en le séduisant au grand étonnement de tous. S’ensuivent des quiproquos et un noeud de jalousies, qui trouveront bien sûr un heureux dénouement. Mirandolina finit par accorder sa main à son jeune amant. Il y a dans ce choix une affirmation du bon sens et de la vigueur des valeurs bourgeoises du travail, de la vie simple et de l’amour partagé qui portent un regard conquérant et ironique sur l’affectation désuète des représentants privilégiés de l’Ancien Régime. Goldoni s’amuse en virtuose de ce combat entre les sexes et se moque de la fragilité des prétentions masculines. L’oeuvre de ce compositeur tchèque est inconnue en France. Brillante, cette musique résiste au danger du néoclassicisme nostalgique et cristallise tout ce que la comédie vénitienne recèle d’actuel et de caustique sur les jeux amoureux et la place de la femme dans la société. Martinu habille cette comédie de rythmes vifs, de couleurs fauves et lumineuses. Cet opéra est présenté pour la première fois en France. |
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© MIRCO MAGLIOCCA |
| L’ATELIER LYRIQUE DE L’OPERA NATIONAL DE PARIS | |
Depuis
le 1er janvier 2005, l’Opéra national de Paris propose
un nouveau programme pour donner à de jeunes chanteurs et à des
pianistes-chefs de chant en début de carrière les meilleurs
atouts pour réussir dans la vie professionnelle. Préparer
ces jeunes artistes aux conditions nouvelles de leur futur métier
est la mission première de l’Atelier Lyrique. Le but est
de former des personnalités capables de défendre la force
des œuvres et de transmettre leur modernité à un
public d’aujourd’hui. C’est pourquoi toutes les disciplines
liées à l’art de la scène font partie de
la formation. La profession d’artiste lyrique exige aujourd’hui,
non seulement une maîtrise du chant, mais aussi un engagement
total dans une équipe au service d’un projet musical et
théâtral. Il est en effet important, qu’avant d’entrer
dans la vie professionnelle, ces jeunes artistes recrutés en
fonction d’un talent révélé au cours d’auditions
préliminaires, puissent, pendant deux ans, approfondir leurs
connaissances, être capables de réfléchir sur une
partition, acquérir le sens de la rigueur musicale, comprendre
enfin les enjeux dramaturgiques d’une œuvre. Des spécialistes
reconnus (professeurs, interprètes, dramaturges, chefs de chant,
chefs d’orchestre, metteurs en scène, comédiens,
agents artistiques, directeurs de théâtre) sont invités à transmettre
leur savoir à ces jeunes artistes à l’occasion
de projets lyriques qui associent interprétation musicale, travail
avec orchestre et arts de la scène. Quand Gerard Mortier, directeur
de l’Opéra national de Paris, m’a demandé de
diriger l’Atelier Lyrique, j’ai accepté avec joie
de mettre en œuvre ce programme d’insertion professionnelle
et d’accompagner les premiers pas sur scène de ces jeunes
artistes qui, demain, prendront avec assurance et talent la relève
de leurs aînés. Christian Schirm Directeur de l’Atelier Lyrique |
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MAGLIOCCA |
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