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KAZANOVA |
| DOUZE ESQUISSES PROMO 2007 avec Marie Ballet ; Quentin Bonnell ; José Miguel Vivas ; Vincent Collet et Julio Bouley ; Yann Dacosta ; Georgia Doll ; Thomas Gornet ; Katia Hala ; Jean-Paul Lopez ; Emile-Anna Maillet ; Florian Sitbon ; Audrey Tarpinian. |
| Pour réserver ces spectacles : | |
| Accès gratuit - réservation indispensable | |
| Par téléphone : 01
41 60 72 72 du lundi au samedi de 11h à 19h |
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| Pour les relais : 01 41 60 72 78 | |
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| La fiche spectacle | |
| Le dossier de presse | |
| Présentation des rencontres | |
| Le plan d'accès | |
| Pour en savoir plus : contacts | |
| MC93 Bogigny 1, bd Lénine 93000 Bobigny |
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Deuxième édition de ce festival étudiant réunissant à la MC93 la nouvelle promotion 2007 du Master professionnel "Mise en scène et dramaturgie" de l'université Paris X-Nanterre et les représentants de la promotion 2006 regroupés sous la bannière d'ADN 118, qui avaient montré leurs travaux la saison passée. C'est la qualité des spectacles de cette première édition qui nous a conduit à répéter l'opération. Le festival investira pendant quinze jours les trois salles. Archipel 118 + 1 réunira donc "deux générations" (!) de jeunes metteurs en scène : douze esquisses de la promotion (START) 2007 et une création collective autour de Casanova signée par seize membres du groupe ADN 118. Le temps d'un festival, un généreux bric à brac d'esthétiques et son cortège de singularités menés par un réel désir de confronter les idées, de se rencontrer et de valoriser les différences. |
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[kazanova] ADN 118 |
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| START, du 24 septembre au 7 octobre 2007, dans la salle de répétition et la grande salle | |
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Avis aux intéressés Daniel
Keene / Jean-Paul Lopez |
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| Cash-misère
Audrey Tarpinian 24 sept 21h > 25 sept 19h durée 1h15 fiche spectacle |
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| Supermarché
Biljana Srbljanovic / Vincent Collet 26 sept 19h > 28 sept 21h durée 1h30 fiche spectacle |
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| Divers
et pervers José Miguel Vivas / Julio Bouley 26 sept 21h > 28 sept 19h durée 1h10 fiche spectacle |
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| Illusion
du réel, réalité illusoire - Dyptique /
Périclès, Prince de Tyr Shakespeare / Florian Sitbon
29 sept 19h durée 1h30 mn Fiche spectacle |
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| Illusion
du réel, - Dyptique / La petite Catherine Kleist Florian
Sitbon 30 sept 17h (jeune public) durée 55 mn Fiche spectacle |
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| Oui,
aujourd'hui j'ai rêvé d'un chien Daniil Harms
/ Marie Ballet 29 sept 21h > 30 sept 19h durée 1h15 Fiche spectacle |
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| Félix
Robert Walser / Quentin Bonnell 1er oct 19h > 2 oct 21h durée 1h20mn Fiche spectacle |
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| Le
baiser de la femme araignée Manuel Puig / yann dacosta
1er oct 21h > 2 oct 19h durée 1h30 Fiche spectacle |
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| Histoires
de la folie ordinaire Petr Zelenka / Katia Hala 4 oct 19h > 5 oct 21h durée 1h45 |
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| Hiver
Jon Fosse / Emilie-Anna Maillet 4 oct 21h > 5 oct 19h durée 50 mn fiche spectacle |
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| Ma
petite forme Thomas Gornet 6 oct 21h > 7 oct 17h durée 40 mn fiche spectacle |
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| Miss
EuropA va en Afrique Georgia Doll 6 oct 19h > 7 oct 19h durée 1h15 fiche spectacle |
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| KAZANOVA | |
| Du
22 SEPT au 5 OCT 2007 Salle Christian Bourgois |
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| Une création collective d'ADN 118. | |
| ADN 118 un collectif de metteurs en scène et d'auteurs | |
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ADN
118 est un collectif de jeunes metteurs en scène
et d'auteurs. Soucieux de défendre la diversité du théâtre
actuel et la réflexion théâtrale, il s'est donné
plusieurs ambitions : |
| DOUZE
ESQUISSES / START PROMO 2007 |
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| Du
24 SEPT au 7 OCT 2007 Salle Oleg Efremov, salle de répétition |
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| OUI, AUJOURD'HUI J'AI RÊVÉ D'UN CHIEN de Daniil Harms par Marie Ballet | |
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L'oeuvre de Daniil Harms décrit, dans des formes diverses, en vers et en prose, en saynètes, en journal, en lettres et en faits divers, la Russie de ce début de siècle. Mais au-delà d'une critique de la Russie totalitaire, Daniil Harms décrit une difficulté de vivre qui concerne tous les êtres humains, où qu'ils vivent et d'où qu'ils viennent. Cette difficulté est pour lui l'occasion d'inventer un monde peuplé de milliers de personnages, un monde où s'exprime son désespoir, ses rêves, ses déceptions, un monde tantôt drôle, tantôt pathétique. Battu, repoussé, trompé, insomniaque, empêtré dans les objets et impuissant face à une réalité qui ne cherche qu'à le détruire, l'homme est désespérément coupé du monde et seul. Le seul espoir, que tous les lecteurs/spectateurs attendent avec lui, c'est qu'il se produise un miracle. |
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| FELIX de Robert Walser par Quentin Bonnell | |
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Ecrites en 1925 pour n'être publiées qu'en 1972, les Felix- Szenen appartiennent aux derniers travaux de Robert Walser, les «microgrammes», feuillets volants dont les textes, à l'écriture minuscule au point d'être illisible, restèrent inachevés. Quelques années après leur rédaction Walser est interné et cesse d'écrire. Félix, s'il n'a que quatre ans au début de la pièce, n'est pas un enfant. Il est un enfantement, l'éclosion d'une pensée se dérobant au simulacre de la société des hommes. Félix dévisage ses aînés, éprouve leurs stratagèmes, dissèque leurs devoirs et leurs responsabilités. Transgressant le monde adulte pour arpenter les territoires en marges des frontières que celui-ci s'est érigé. Le parcours de Félix, comme le fut celui de l'écrivain, est celui d'un désapprentissage, le cheminement morcelé d'une dématuration morale et d'une désintégration sociale. Nous voudrions voir dans le Félix de Walser une petite histoire emprunte de la fureur d'un immense soulèvement : celle d'un homme écrivant un poème pour disparaître entre ses lignes. |
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| DIVERS ET PERVERS de José Miguel Vivas | |
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Avec une esthétique grinçante et sordide José Miguel Vivas réussit à construire une poétique de la banalité et du nocturne, en nous faisant découvrir le grotesque et le menaçant à travers des situations quotidiennes mais pleines d'une ironie blessante et crue. Dans un labyrinthe constitué par sept espaces, on retrouve sept atmosphères, sept ambiances musicales, sept histoires, sept peurs, sept opéras et sept comédiens qui dévoileront l'innocence des personnages aussi divers que pervers. |
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SUPERMARCHE de Biljana Srbljanovic par Vincent Collet par Julio Bouley |
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Une première étape de création qui explore la mise en jeu d'un groupe de personnages décalés au sein d'une scénographie numérique interactive. Dix ans après la chute du Mur, dans une petite ville autrichienne, une école pour étrangers. N'y restent que deux professeurs, deux élèves et Léo Schwartz, alias Léonid Crnojevic, le directeur. Un journaliste vient l'interviewer pour le journal local à l'occasion du 9 novembre, date anniversaire de la chute du mur de Berlin. L'occasion pour le directeur de faire reconnaître son passé de résistant dans un pays de l'Est et de lui présenter une biographie mensongère. Sous une apparente banalité se dévoile au fur et à mesure de ces sept journées qui se répètent, une société en pleine décomposition où le sexe, l'argent et l'ennui régissent les actes des adolescents comme des adultes. Il s'agit là d'un travail à la fois grave et ludique, mais aussi extrêmement réjouissant, qui joue avec le pathétique de personnages en total déséquilibre dans un univers qui se craquelle, à la limite du glauque, étouffant de banalité. Cette pièce passionnelle et pulsionnelle parle de la chute de l'adolescence et de l'adulte mal construit ou plutôt en reconstruction. Et beaucoup de deuil. Pas forcément de personnes qu'on a perdues mais plutôt de la personne que l'on est plus. |
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| LE BAISER DE LA FEMME ARAIGNEE de Manuel Puig par Yann Dacosta | |
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Dans une prison de Buenos Aires, deux hommes enfermés se parlent et distraient leur solitude par le récit de films hollywoodiens que Molina, condamné pour détournement de mineurs, fait à Valentin, son compa-gnon de détention qui a été soustrait à la guérilla par la police argentine. Au fur et à mesure de l'intrigue on découvre l'affreux stratagème : la libération conditionnelle de Molina sera le prix de sa fourberie. Quelle est la règle de ce jeu ? La trahison changera-t-elle de camp ? C'est enfermés que Molina (prisonnier de ses stéréotypes hollywoodiens) et Valentin (enfermé dans ses clichés marxistes) pourraient bien s'affranchir des rôles qui les poussent à reproduire les modèles imposés par la société. Devenir libres'mais aussi en découvrir le prix. Et si cette cellule assiégée par la violence extérieure de la dictature devenait en fait l'île paradisiaque de toutes les libertés, mêmes transgressives ? |
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MISS EUROPA VA EN AFRIQUE de et par Georgia Doll |
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L'aéroport
de Francfort. Lieu de transit, lieu de rencontre. Lila, un mannequin
désabusé en crise d'identité, se rend au Caire
pour tourner un spot publicitaire dans une pyramide. Amir, sur le
point d'être expulsé du pays, est accompagné par
les CRS Max, Gert et Klausi pour retourner à Khartoum. Dans
l'attente commune d'un avion retardé, ils vont se rencontrer
... Ce n'est pas une histoire d'amour, c'est une histoire de meurtre.
Un homme assassiné par ordre des forces de l'état, asphyxié
sur un siège d'avion. Etouffement violent d'une voix qui crie
pour la liberté, la justice, et enfin pour la survie... et
que le public seul va entendre. A l'origine de cette écriture
un incident réel, un parmi de nombreux autres, semblables,
qui s'est achevé par la mort du jeune soudanais Aamir Ageeb.
Dans une structure d'abord éclatée, où les scènes
s'enchaînent rapidement, les histoires se rejoignent successivement
jusqu'à la scène finale du décollage, où
un rideau sépare la première classe de la deuxième,
la vie de la mort. La farce devient grinçante dans la confrontation
immédiate de réalités antinomiques : les chocs
violents de l'Europe contemporaine. Une mise en scène qui porte
sur l'imaginaire, peu d'accessoires, quelques sons indiquent l'espace
de l'aéroport. La dignité de l'être humain est
intangible. Tous les pouvoirs publics ont l'obligation de la respecter
et de la protéger. |
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| DOUZE
ESQUISSES / START PROMO 2007 |
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| MA PETITE FORME de et par Thomas Gornet | |
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Le metteur en scène est en dépression depuis que son dernier spectacle a été un flop. La comédienne a perdu sa robe à paillettes. L'autre comédienne veut absolument jouer le rôle du dindon. Le comédien n'est pas arrivé. L'administrateur est en train de manger son carnet de factures. Il n'y a aucune réservation. Même la mère du metteur en scène ne veut pas venir. Mais qu'est-ce qui se passe? demande le metteur en scène. On monte un Feydeau. C'est marrant, un Feydeau. Donc on devrait se marrer et là, vraiment on rigole pas du tout. Et là, tous le regardent avec des yeux ronds. Et il se remet à pleurer. |
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HISTOIRES DE LA FOLIE ORDINAIRE de Petr Zelenka par Katia Hala |
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Cette comédie
déjantée à mi-chemin entre l'univers d'Almodovar
et de Good Bye Lenine raconte l'histoire de Petr, un trentenaire qui
tente désespéramment d'avoir prise sur le monde qui
l'entoure : récupérer son ex-petite amie Jana qui va
bientôt se marier ; survivre aux réunions familiales
et aux soins oppressants que sa mère lui prodigue; ne pas devenir
fou au vu des inventions érotiques farfelues de Moustique,
son meilleur ami ; se faire à l'idée que sa couette
puisse prendre vie... Le spectacle explore la situation de l'homme
dans un monde dont tous les cadres ont éclaté (famille,
couple traditionnel, travail, idéologies), ne reste qu'un être
fragile en quête d'amour et en proie à une douce folie. |
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| AVIS AUX INTERESSES de Daniel Keene par Jean-Paul Lopez | |
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Avis aux intéressés, un père et son fils et le silence qui les unit. Trame toute simple d'un drame, celui d'un père atteint d'une maladie incurable et de son fils handicapé mental. Lutte contre le temps, contre la mort qui arrive'. Alors, vers qui se tourner dans cette solitude qui épuise le quotidien pour prendre soin de ce fils après l'absence. Insupportable pression d'une situation désespérée. Et surtout, infiniment, jusqu'au bout un père et un fils qui s'aiment. Avis aux intéressés, une intrigue presque dépouillée pour s'approcher au plus près, au plus intime du coeur d'un individu qui se débat pour défier l'impossible. |
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| HIVER de Jon Fosse par Emile-Anna Maillet | |
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Un homme et une femme se rencontrent dans un parc et dans une chambre d'hôtel, dans une ville où l'Homme est en déplacement professionnel. Deux êtres en crise, en vertige, en perdition qui vont se trouver, eux, peut-être pour mieux se perdre, peut-être pour vivre. Entre le oui et le non, les mots dansent avec le silence, le vide, dans un bégaiement qui malgré tout avance, malgré tout construit un devenir. Jon Fosse dans une écriture minimaliste et dense donne à rêver à un sens. Sa musicalité entrecroise la matière, le sensuel et l'âme. Ses silences et ses bégaiements incarnent l'invisible. Quatre mouvements répétitifs, je pense à Bach, évidemment, lui qui m'a conduit à des contemplations éthérées. Monter Hiver, c'est pour moi, accepter le vide, être dépossédée de tout ce que je pourrais connaître. Quand je rêve à ce travail, je vois deux êtres écrasés par les dimensions de la ville, du monde, deux êtres aux proportions fragiles qui tentent de tenir debout et tombent, se relèvent malgré tout. |
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ILLUSION DU REEL / REALITE ILLUSOIRE d'après Périclès, PRINCE DE TYR de William Shakespeare et LA PETITE CATHERINE d'Heinrich von Kleist par Florian Sitbon |
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Le réel est à la fois le terreau de l'illusion, la matérialité sur laquelle s'épanouit la magie du théâtre. Mais le réel peut aussi être illusoire et masquer la force du rêve. L'oeuvre de Kleist et l'oeuvre de Shakespeare expriment chacune à leur façon l'ambiguïté des rapports de la réalité et de l'illusion à travers l'expérience théâtrale. Notre compagnie travaille sur cette problématique et par ces deux textes explore depuis une saison dans un même dispositif scénique cette question inhérente à tout geste théâtral. Dans Périclès, dont nous présentons ici une première étape de travail sous la forme d'une lecture-spectacle, Shakespeare dénonce ceux qui se fient à l'apparence et affirme la nécessité pour chaque être d'une quête de lucidité et d'une prise de conscience. Ballotté par les flots, Périclès quitte la lumière pour mieux observer les illusions d'optique dont il était victime ; et au terme de ses pérégrinations, le prince est devenu spectateur éclairé plus que star éclatante. Homme avant d'être roi. Dans La petite Catherine, c'est dans un rêve que se cache la réalité de l'histoire, et non dans l'apparente réalité. Catherine en est consciente mais les adultes qui l'entoure doivent se dépouiller des scories que sont leurs certitudes pour pouvoir le comprendre. C'est pour cela que tout en étant « tout public nous adressons ce volet aux jeunes spectateurs à partir de 5 ans. » |
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| CACHE-MISERE de et par Audrey Tarpinian. | |
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Que feriez vous si vous gagniez cinq millions au Loto : Le tour du monde ? Des vacances à vie aux canaries, avec palace, belle bagnole et un chat ? Une fondation pour sauver les ours polaires ? Arrêter de travailler tout en prenant la défense de vos excollègues de l'usine d'aciérie dans laquelle vous vous êtes engagés pendant vingt ans ? La tournée des PMU pour boire à la santé d'un monde meilleur ? Etes vous de droite ou de gauche ? Si vous pouviez choisir votre profession, laquelle aurait votre préférence : Médecin, flic, chanteur, avocat, pompier, animateur télé ? Que pensez vous d'un monde sans travail : La course vers la pauvreté généralisée ? La perte d'une valeur essentielle ? La victoire du capitalisme ? Des vacances sans échéance ? Une plongée dans le vide ? |
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| ADN | |
| Sylvia BAGLI | |
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Après avoir été formée à la comédie en Italie (Teatro Tascabile à Bergame), elle participe à de nombreuses créations collectives en Italie. Arrivée en France en 2001 elle met en scène Ecce corpus Meum dont elle est l'auteur, puis Les Emmurées de Pascal Hatton (2002), La forêt Mouillée et Sur la Lisière d'un bois de Victor Hugo (2002), et L'Homme et son Désir & la Femme et son Ombre de Paul Claudel (2003). Elle questionne le mélange des arts de la scène : musique, chant, danse et le sens de la chair exposé sur le plateau. Elle cherche à mettre à nu ce qui à travers la sexualité reproduit les mécanismes de violence propres à la société. Elle écrit un recueil de poésie : le rouge en deuil, et deux pièces de théâtre : Variation en Chambre et Lola et Jim. Par ailleurs, elle développe des performances qui mêlent le tango argentin et la parole intime sous forme poétique. Elle est actuellement en thèse à l'université de Paris-X, questionnant le sens de la nudité de la représentation, ainsi qu'en DESS de mise en scène. |
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| Jalie BARCILON | |
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Née en 1977,
aux Lilas, Jalie Barcilon est titulaire d'une maîtrise de Lettres.
Après une formation de comédienne à l'école
du Samovar, elle assiste au travail de Jean-François Sivadier
et rédige une maîtrise d'Arts du Spectacle à Paris
X sur La mise en abyme du théâtre
dans les créations de J.F. Sivadier. Depuis 2005,
elle fait partie de La Poursuite, pour qui elle co-écrit
Beyrouth Adrénaline,
mis en scène par Hala Ghosn Metteur en scène, elle signe
deux créations, Bientôt
vraiment chez nous et
Cabaret Beckett. Elle assiste plusieurs metteurs en scène
: Lucien Marchal (Andromaque),
Jean-Charles Fitoussi (Les jours
où je n'existe pas) et Michel Dydim (Poeub
de Serge Valletti). En 2006, elle obtient un DESS Mise en scène
et dramaturgie à l'université Paris X. Elle fait au
cours de cette formation de nombreux stages, avec des personnalités
telles que Frédéric Fisbach, Irène Bonnaud, Jean
Jourdheuil, Arthur Nauzyciel et Michel Cerda. |
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| Laurent BAZIN | |
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Laurent Bazin a étudié les lettres et la philosophie. Il a travaillé notamment sur la perception théâtrale au regard de la psychologie sociale et de la phénoménologie. Passionné de théâtre musical, il a chanté et joué dans plusieurs créations avant d'écrire et de monter au Folies Bergère un polar musical «Signé Corbeau» (2004). En 2005, il conçoit Sur la vague en rêvant un monologue baroque et expressionniste. En 2006 il met en scène Fausse porte spectacle chorégraphique autour de trois textes de Reverdy. Il est par ailleurs assistant à la mise en scène de Jean-Yves Ruf, qu'il accompagne à Bobigny et à Nancy pour son spectacle Silures. En Septembre 2007 il écrit et met en scène FOL ou le siècle d'Ombres, thriller médiéval, qu'il présente à la MC93 lors du festival Archipel 118. |
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| Dounia BOUHAJEB | |
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Après une formation théâtrale (Conservatoire National de Bordeaux) et musicale (classique et jazz) elle est pianiste et chanteuse dans plusieurs groupes de styles musicaux très variés, et comédienne pour B. Braconnier dans Encore une fois si vous permettez de M. Tremblay et pour J-M. Despeyroux dans La jeune fille et la mort d'A. Dorfman. Elle dirige de nombreux ateliers pour enfants et adultes. Dans ce cadre, elle met en scène : La nuit au cirque d'O. Py, Six personnages en quête d'auteur de L. Pirandello, Quand on aime... dont elle est l'auteur, Traits-portraits création originale autour de textes de W. Mouawad, E. Durif et M. Aubert. En 2004 elle travaille comme assistante avec J. Nichet sur l'Augmentation de G. Perec au Théâtre National de Toulouse. En 2005 elle assiste K. Frédric sur la création montréalaise de Big Shoot de K. Kwahulé. Depuis 2004, après un cursus universitaire en Etudes théâtrales à l'Université de Bordeaux III et un DEA Arts et Société actuelle, elle rejoint le DESS de mise en scène de Paris X. En novembre 2005, elle participe aux mises en voix de Paris-Ouverts à Théâtre Ouvert. |
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| Stéphanie CORREIA | |
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Après une formation de comédienne avec J. Brassat et des études universitaires en Arts du Spectacle à Paris VIII où elle travaille notamment avec M. Kokosowski, C. Buchvald, J-C. Fall et S. Nordey ; elle met en scène Cap au Pire de S. Beckett et obtient sa Maîtrise en 1996. Elle part ensuite en Angleterre et travaille avec la Cie Theatre West en tant que comédienne et assistante à la mise en scène. De retour en France, elle fait deux stages de lumière : au Bouffes du Nord, et au Théâtre d'Ivry Antoine Vitez où elle rencontre Elisabeth Chailloux. Elle devient son assistante pendant trois ans. En 2001, Stéphanie Correia intègre le Théâtre Irruptionnel dirigé par Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, elle participe à la lecture de Gotha au JTN, joue dans Marcel B et joint le chantier La chanson de Roland à la Cité Internationale et au Studio Théâtre de Vitry. Stéphanie Correia oriente son travail vers l'écriture contemporaine. elle met en espace Pas moi de S. Beckett au Depo à Londres ; Chambres de Philippe Minyana à la médiathèque d'Ivry dans le cadre d'une manifestation organisée par le Théâtre des Quartiers d'Ivry autour de l'écriture de Philippe Minyana Son spectacle Mamie Ouate en Papoâsie de Joël Jouanneau, mis en scène avec des marionettes portées, est programmé dans le In au Festival Mondial de théâtre de la marionnette à Charleville-Mézières en 2003. Dans le cadre du DESS de mise en scène, elle assiste Philippe Decouflé en 2005 sur son chantier Sombrero et Bruno Boëglin en 2006 pour la création de Sur la grande route d'Anton Tchekhov aux ateliers Berthier. En 2005, elle met en scène Anéantis de Sarah Kane, représenté au festival Archipel 118 à la MC93. Elle participe en Novembre 2005 aux Paris Ouvert organisé par Théâtre Ouvert, où elle propose la mise en espace de Portraits de Philippe Minyana. Actuellement elle prépare la création de Descriptifs et Portraits de Philippe Minyana. |
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| Sylvie DALLOZ | |
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Elle complète sa formation de comédienne chez B. Salant et P. Weaver par des stages de clown et de commedia dell arte. Sa première mise en scène, Passagères de D. Besnehard a lieu à l'Espace Kiron, dans le cadre d'un «premier geste» organisé par le THECIF, en 1996. Elle travaille pendant deux ans avec la Compagnie Corps et Ames dans des créations de spectacles pour enfants. Titulaire d'une maitrise de littérature comparée puis du Capes, elle enseigne la littérature et le français, roule sa bosse dans les banlieues parisiennes puis décide de ranger ses cahiers d'écolier. En 2003, elle crée la compagnie des curiosités. En octobre 2005, elle met en scène un spectacle musical et poétique César Hélium Tribulations au Théâtre des Déchargeurs à Paris. Dans le cadre du Dess, elle suit la création des Marchands de Joël Pommerat au Théâtre National de Strasbourg. Elle poursuit d'autre part l'écriture de nouvelles et explore l'écriture dramatique. |
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| Luz GARCIA | |
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Après avoir fait une maîtrise d'histoire et une formation théâtrale en Colombie, Luz Garcia arrive en France comme assistante de langue étrangère et enseigne l'espagnol à travers le théâtre dans les collèges de la région parisienne, parallèlement elle suit le cours Florent. En 2006 elle obtient un diplôme du DESS en dramaturgie, mise en scène et jeu à l'Université Paris X. La même année, elle travaille pour la compagnie suisse Teatro Malandro, sous la direction d'Omar Porras, comme coordinatrice éditoriale, ainsi que comme assistante pédagogique pour le stage «jeu masqué pour danseurs» à l'atelier de Paris Carolyn Carlson. En tant que comédienne, elle a participé aux stages de : Fréderic Fisbach, Omar Porras, Hedi- Tillette de Clérmont Tonerre et Michel Laubu. Actuellement elle fait un Master de recherche en études théâtrales à l'Université Paris III, sous la direction de Béatrice Picon-Vallin. |
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| Nicolas GAUDART | |
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A suivi une formation d'acteur à l'Ecole Claude Mathieu et participé à des stages et des ateliers dirigés par T. Sudana, A. Knapp, J. Boillot, J. Rebotier, D. Lescot, A. Nauzyciel, F. Fisbach, M. Cerda... Il a travaillé pour différentes compagnies professionnelles et joué Marivaux, Molière, Shakespeare, Dostoïevski, Israël Horowitz, Joël Jouanneau, Michel Azama... en France, Italie, Ecosse, Suisse, Afrique, Océan Indien. Il a mis en scène Kiki l'Indien de Joël Jouanneau, 1 Morceau du Soulier d'après Paul Claudel (Studio Théâtre de Vitry), Anatole Felde & Gzion de Hervé Blutsch (MC 93 - Bobigny), dirigé les mises en voix de Le Cairn de Laure Saupique (Théâtre Ouvert) et de Viens, On Va Faire du Lèche-Vitrine de Abel Nevès (Le Colombier -Bagnolet). Il a été assistant à la mise en scène pour Alain Gautré et Michel Vinaver. Titulaire du Diplôme d'Etat en enseignement théâtral, il vient d'obtenir un Master en «mise en scène et dramaturgie» à l'Université Paris 10 - Nanterre. |
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| ADN | |
| Anne-Pascale DELIOU | |
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Après une hypokhâgne, un Deug d'anglais et une formation de comédienne, Anne-Pascale DELIOU entre en licence d'études théâtrales. En tandem avec F. Fichot, elle crée la Compagnie Mise en Pièce à Lyon (2000) et met en scène Un Riche, Trois Pauvres de Calaferte au Théâtre de L'Elysée. Elle y crée ensuite seule Abel et Bela de Pinget. Elle est assistante à la mise en scène pour Voyage à la Lune de Lorca par G. Morin, travaille au Gorki Theater de Berlin pour la plateforme de diffusion des écritures francophones contemporaines et écrit un mémoire sur le théâtre contemporain allemand. Dans le cadre du DESS de mise en scène, elle monte Zoo de Nuit d'Azama pour le Théâtre de l'Elysée et la MC93 et travaille comme assistante sur les créations de Refugee go Home de Paix au Tacheless à Berlin, Les Justes de Camus par G. Morin et le Cabaret de Curiosités de L. Fréchuret. |
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| Stéphanie KALFON | |
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Après des études de lettres (Hypokhâgne et khâgne), Stéphanie Kalfon a d'abord obtenu une maîtrise de philosophie et s'est penchée un temps du côté du journalisme, avant de se consacrer entièrement à l'écriture et la mise en scène. Réalisatrice de The end (court-métrage, 2005), elle se tourne vers d'autres projets pour le cinéma (Les coups de sonnette : court-métrage, en écriture, 2007), ou pour la télévision (création d'une série de 6X52') avec le soutien de Tonie Marshall. Elle a également participé à des résidences d'écriture (2006) et à des ateliers de direction d'acteur sous la direction d'Arthur Nauzyciel, Frédéric Fisbach, Michel Cerda... |
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| Anyssa KAPELUSZ | |
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S'est d'abord intéressée à l'histoire de l'art contemporain avant de s'engager dans une formation en Etudes Théâtrale. Ce double enseignement l'a amené à travailler la question de l'interdisciplinarité en scène, notamment le rapport entre théâtre et arts visuels... Elle achève un master recherche consacré aux processus de création des représentations interdisciplinaires et, parallèlement à sa recherche, elle est chargée de cours en Etudes Théâtrales à l'université Sorbonne-Nouvelle. En 2006, elle assiste le metteur en scène Mathieu Bauer, directeur de la compagnie Sentimental Bourreau. Elle dirige des ateliers de jeu pour enfants et adolescents et a réalisé plusieurs fictions radiophoniques produites par Radio Campus Paris où elle anime une émission sur les arts vivants, depuis 3 ans. Elle s'intéresse aujourd'hui aux auteurs francophones d'Afrique de l'Ouest et du Québec (Wajdi Mouawad, Koffi Kwahulé, José Pliya, Réjean Ducharme...)
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| Christophe HURELLE | |
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Après un BTS de comptabilité et Gestion, il entre à l'Ecole et Centre d'Art Théâtral (Paris) sous la direction de F. Tardy et J.F. Callas. Il dirige pendant dix ans le Milagro Théâtre, une compagnie animant des activités socioculturelles (Théâtre, écriture, parade, théâtre-forum, ...) basée à Neuilly-sur-Marne. Après une Licence en art du spectacle, il entre en DESS de Mise en Scène de l'Université de Nanterre et travaille sous la direction de Jean Jourdheuil, Arthur Nauziciel, Frédéric Fisbach, Irène Bonnaud, Michel Cerda, David Lescot... Il a mis en scène en 2005 un extrait du Soulier de satin de Paul Claudel au Studio Théâtre de Vitry et a participé au festival Paris-ouverts de Théâtre Ouvert. Il a joué sous la direction de Christian Canot, Béatrice Gouault, Jando Graziani, Sébastien Mounié, Sandrine Pitarque, Guy de Saint Paul, Christophe Tellier et Sébastien Viguié. Il a réalisé en 2006 un court métrage de 20 mn autour du Woyzeck de Büchner et a assisté Laurent Hatat sur Les acteurs de bonne Foi de Marivaux. Il anime actuellement des ateliers municipaux de théâtre et met en scène Les chaises d'E. Ionesco au théâtre des Enfants Terribles (du 12 septembre au 5 octobre 2007). |
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| Denis MOREAU | |
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Avant d'entrer au DESS Mise en scène de Paris X, il a suivi une formation de comédien à l'Ecole du Théâtre National de Chaillot avec A. Kabouche, et à l'Ecole du Théâtre de l'Iris à Villeurbanne. Pendant plusieurs années, il a mené de front études scientifiques (ingénieur de l'Ecole Centrale de Lyon, DEA de Physique, allocataire de recherche à l'Ecole Polytechnique) et théâtre. En 1996, il écrit et met en scène sa première pièce Scribe. Il a été ensuite responsable d'une troupe étudiante pour laquelle il a réalisé plusieurs spectacles (Fando et Lis de F. Arrabal, Ambre Mélodie dont il est l'auteur, L'architecte et la forêt d'Ol. Py, La ménagerie de verre de T. Williams) puis a créé et animé un atelier théâtre pour les élèves de troisième cycle de l'Ecole Polytechnique. En 2005, il met en scène Haute surveillance de J. Genet et, aux Paris Ouverts de Théâtre Ouvert, dirige la mise en voix de Rouge de la guerre de R. Douc et participe à celle de Nefs et naufrages d'E. Durif dirigée par J. Barcilon. En 2007, il assiste A. Engel sur Le roi Lear de Shakespeare aux ateliers Berthier. |
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| Angelo PAVIA | |
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Naît en 1976 à Anzio (Rome), où il obtient son bac en littérature en 1994 ; après deux années de travail de chercheur (en même temps que des études en sciences sociales) il s'installe une première fois à Paris et suit les cours de la licence d'ethnologie à l'Université Paris V. Il rentre en Italie en 1998, et reprend ses études en Littérature Française qui se termineront en 2003 avec une thèse sur Guignol's Band de L-F. Céline. Il suit entre 2001 et 2003 les ateliers du théâtre «de Cocci » de Rome. il joue dans Lorsque cinq ans auront passé de F-G. Lorca en 2002 et Qui c'è qualcosa che non va' (d'après S. Beckett), monte la Dernière Bande et traduit en italien et monte Catastrophe de S. Beckett. Il passe en 2003 un concours d'entrée au Conservatoire National d'Art Dramatique « Silvio D'Amico », où il suit plusieurs ateliers et cours. Il y anime un séminaire sur les Journaux de J. Copeau, est assistant pour la mise en scène de Les noces de Crechinski. Il quitte le conservatoire, et à nouveau Rome pour Paris en 2003, passe un DEA en Etudes Théâtrales en 2004, à l'Université Paris III sur le Spectacle Maïakovski de C. Bene. Il entre en DESS de mise en scène à l'Université de Paris X et continue son activité de traducteur. |
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| Claire MAUGENDRE | |
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Née en 1982, elle étudie le théâtre, la danse et le chant à Paris (Conservatoire de Vincennes, Atelier International, Atelier ART) ainsi qu'à Edinburgh et à New York. En 2000-2001, elle joue dans Le Songe d'une nuit d'été de W. Skakespeare puis dans Les Bonnes de J. Genet (m. en sc. J.-J. Saint Marc, Festival de St Jean d'Angély - Théâtre de Belleville). Elle monte Propriété Condamnée de T. Williams pour l'Atelier de la Main d'Or en 2002 puis part aux Etats-Unis, à NYU et Hunter College où elle participe à de nombreuses productions étudiantes (créations, chorégraphies, installations photos et vidéos). En 2003, elle est l'assistante à la scénographie de Top Dog/ Underdog de S.-L. Parks (m. en sc. B. Bosch, F. Loewe Theatre). De retour à Paris, elle termine un DEA sur le théâtre politique contemporain et intègre le DESS de Mise en scène de Paris X. En septembre 2006, elle crée avec sa Compagnie d'Eve ni d'Adam, Quartett d'Heiner Müller pour le festival Archipel 118 de la MC93 et participe, début 2007, à un laboratoire de travail avec Arpád Schilling et à un atelier de mise en scène avec Alain Françon. Elle part ensuite pour la Schaubühne à Berlin, où elle est l'assistante de Luk Perceval sur Moliere : Eine Niegenug (Salzburger Festpieler ' juil. 2007). |
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| Sarah SIRE | |
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Elle se forme à Bordeaux avec G. Bigot, P. Debauche, J. Moignard, L. Faugère... A Paris elle rencontre J. Waltzer puis intègre le Cours Florent où elle enseigne aujourd'hui. Elle est actuellement en DESS de mise en scène à Paris-X. Elle a joué au théâtre des textes de Racine, T. Williams, M. Crimp, M. Rouabhi, A. Dumas, D. Hare et a mis en scène Translations de B. Friel en 2003. Dans la création collective Des Couteaux dans les poules (Knives in Hens) de D. Harrower, acte fondateur de la Compagnie Qui en 2003, elle co-traduit et interprète «Jeune Femme». Ce spectacle sera joué à Paris et en Europe pendant 1 an et demi. En 2005, dans le cadre du Festival Nous n'irons pas à Avignon à Gare au théâtre, Vitry-sur-seine, elle met en scène Les Trois soeurs ou adaptation de la perte. En octobre 2005, dans le cadre de Paris ouverts de Théâtre Ouvert, elle a mis en voix Art' Catastroph de Jalie Barcilon. |
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| START | |
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Plus qu'une sortie d'école, un
festival. START ! 12 jeunes metteurs en scène qui, le temps d'une formation, ont expérimenté, se sont confrontés, ont profité de l'expérience de metteurs en scène confirmés ont échangé sur leur métier. START ! L'heure de se retrousser les manches,
le temps de l'exposition et du partage! START ! Douze projets Ils ont pu suivre les enseignements de Jean-Louis Besson, Catherine Joannes, Emmanuel Wallon, Jean-Michel Déprats, Béatrice Piccon-Vallin, Christian Biet, David Lescot, Jean Jourdheuil . Des ateliers pratiques ont été mis en place avec Julien Brochen (autour de L'échange de Claudel), Alain Françon (direction d'acteurs à partir de Hedda Gabler et des Pièces de guerre d'Edward Bond), Clarisse Bardiot et Jacques Hoepffner (nouvelles technologies appliquées au théâtre), Théâtre Ouvert (l'écriture théâtrale contemporaine) et David Lescot (atelier d'écriture). |
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| Marie Ballet | |
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Comédienne formée à l'école Claude Mathieu, elle crée avec Jean Bellorini, en 2000, la compagnie Air de Lune. Ils mettent en scène La Mouette d'Anton Tchekhov et Yerma de Federico Garcia Lorca au festival Premier Pas 2003 et 2004. Ils mettent également en scène L'Opérette imaginaire de Valère Novarina au Lavoir Moderne Parisien qu'ils reprendront en janvier prochain au Théâtre de la Cité internationale. En 2005, elle est assistante à la mise en scène de Gloria Paris sur Filumena Marturano d'Eduardo de Filippo au Théâtre de l'Athénée. En mars prochain, elle sera assistante à la mise en scène de Claude Buchvald sur Falstafe de Valère Novarina au Théâtre de Chaillot.
Depuis septembre 2005, elle est membre de « l'unité nomade
de formation à la mise en scène ». |
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| Quentin Bonnell | |
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Formé au Rio à Grenoble, au Conservatoire du 19e arrondissement de Paris et aux Universités Grenoble III et HdK (Berlin), il assiste le conseiller littéraire du Théâtre de la Colline (2003-2007), le metteur en scène Guillaume Lévêque (Le Soldat Tanaka, G. Kaiser, Colline, 2003-2004), et anime avec Laurent Sellier le Chantier H.L.A, atelier de création littéraire et musicale (Colline/Muse en circuit, mars 2006). En 2007, il est l'assistant stagiaire de Gildas Milin pour Machine sans cible (Avignon). copyright : Robert Walser Archiv, Zürich |
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| José Miguel Vivas | |
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est né à
Caracas. Il a remporté le prix Fundarte de Dramaturgie et le
Bursaries for Artists de la Fondation UNESCO-Aschberg. Il a publié
les pièces Pequeños disturbios (Editorial Fundarte,1994),
La luna en tu ventana (FUNSAGU Editions, 2002) et Diversos y perversos
dans le volume Nueva dramaturgia de Venezuela (Casa de América,
Madrid 2002). |
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| Vincent Collet | |
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Il obtient une Maîtrise pratique d'Etudes Théâtrales en 2003 et se forme au Conservatoire Municipaux de Région de Rennes et de Paris. Il effectue plusieurs stages avec d'anciens membres du groupe Tchang de Didier- Georges Gabily : Denis Lebert et Serge Tranvouez. Mais aussi Jean Beaucé , Loïc Touzé et Les Lucioles. En Janvier 2007 il assiste Jean-Michel Rabeux sur Le songe d'une nuit d'&eac | |