3 programmes en alternance
Création
7 JAN > 6 FEV 2005
du mardi au samedi à 20h30
dimanche à 15h30, relâche lundi

grande salle oleg efremov
Beijing Xiqu Yishu Zhi Ye Xue Yuan Institut Professionnel d'Art et d'Opéra local

Direction Sun Yumin
Administrateur Huang Ming
Coordination pédagogique Wang Rukun
Lumières Jean Kalman
Technique E Li
Coordination pédagogique Lang Shichang
Conseiller artistique, coréalisation Hisashi Itch

avec les élèves Cao Yangyang, Chen Chen, Cheng Rong, Cui Zhi, Guo Mingyue, Guo Xiaolei,Han Yu, Jiao Hongbao, Li Zifeng, Lu Fang, Ma Yanyan, Qin Hongpeng, Song Wenli, Wang Hao, Wang Hechao, Wang Liangliang, Wang Xin, Wang Yu, Wang Yuzhou, Xu Xiuna, Yu Shuai, Zhang Chi, Zhang Xue, Zhang Yulai, Zhang Zetong, Zhao Tan, Zhou Enxu (en alternance)

et les professeurs Huang Peilin, Lang Shichang, Meng Xianda, Teng Li, Tian Junling, Wang Rukun, Wang Zhimin, Yang Meifang, Yin Peixi, Ying Yuqiu, Zhang Jiying, Zhang Yong

les musiciens Cai Guoying, Hou Xiaojun, Hu Xiaopei, Hu Xifang, Liu Hai, Ma Yan, Xu Zhiwei, Zhao Xuebo, Zhou Zhiqiang

Coproduction MC93 Bobigny, Beijing Xiqu Xuexiao, Festival internacional de Barcelone-GREC 05, Les Nuits de Fourvières 2005-Lyon

avec le soutien de l'Union européenne-Fonds social européen

Coordination générale Patrick Sommier

 
Reset
Up
Down
Informations utiles
Durée : 2h15 avec entracte
  Répertoire 1 : vendredi 7 janvier, mercredi 12 janvier, samedi 15 janvier, jeudi 20 janvier, dimanche 23 janvier, 25 janvier, 28 janvier, 2 février, 5 février
  Répertoire 2 : 8 janvier, 13 janvier, 16 janvier, 18 janvier, 21 janvier, 26 janvier, 29 janvier, 3 février, 6 février
  Répertoire 3 : 9 janvier, 11 janvier, 14 janvier, 19 janvier, 22 janvier, 27 janvier, 30 janvier, 1 février, 4 février
 
Télécharger (format PDF) :
La fiche en français
La fiche en chinois
Le dossier de presse
Le plan d'accès
Reset
Up
Down

Trois programmes en alternance.
Dans chacun d'entre eux, la première partie sera consacrée au travail d'acteur, individuel et collectif. Après une courte pause, la deuxième partie sera consacrée à des extraits du grand répertoire, en conditions de représentations (masques, costumes, maquillages). Certaines scènes seront montrées à la fois en répétition et en représentation.
Au total, une douzaine de scènes du répertoire seront représentées dans l'ensemble des programmes. En voici une liste partielle - le programme définitif n'étant pas encore établi.

PROGRAMME 1
  Première partie (PDF)
  Repertoire 1 - Synopsis
1 - Arrêter le cheval (Dangma)
2 - Le village de la famille Hu (Hujiazhuang)
3 - L'Hégémon dit adieu à sa concubine (Bawang bie Ji)
4 - Le Roi des singes - Tapage au palais du dragon (Nao longgong)
PROGRAMME 2
  Première partie (PDF)
  Répertoire 2 - Synopsis
1 - SHI Qian vole le coq (SHI Qian tou ji)
2 - Extrait de La légende du Serpent Blanc (Baishezhuan)
3 - Le bracelet de jade (Shi yuzhuo)
4 - ZHONG Kui marie sa cadette (ZHONG Kui jia mei)
PROGRAMME 3
  Première partie (PDF)
  Répertoire 3 - Synopsis
1 - La déesse répand des fleurs (Tiannü sanghua)
2 - Sanchakou (Sanchakou)
3 - L'éventail emprunté (Jie shan)
4 - Le combat aux quatre portes (Sha simen)

Extrait présenté sous forme de travail de cours - Synopsis

  WU Song se bat dans l'auberge (WU Song dadian)
Reset
Up
Down
 
Hervé Bruhat / Agence Rapho
Reset
Up
Down
 

La rencontre avec le théâtre de Mei Langfang a été pour moi une rencontre à la fois bouleversante et vivifiante pour le grand art du Théâtre "Théâtre avec un T majuscule" il nous fait voir non seulement le mouvement mais l'action adéquate... Je remercie Maître Mei Langfang de me donner l'occasion de voir, encore une fois dans ma vie, un des plus grands acteurs.

Stanislavski

 

Visionner quelques séances de travail
séance 1 : 3 ' séance 2 : 3 '
séance 3 : 3 '

Fichier real media (Le plugin Real Player est nécessaire pour visualiser ce fichier. Pour le télécharger, suivre le lien.

Reset
Up
Down
Dans la presse
  Les leçons éblouissantes des élèves de l'Opéra de Pékin. Francis Marmande. Le Monde, 20 JAN 2005
  Des cabrioles et des rires, le joyeux triomphe des élèves de l'Opéra de Pékin. Armelle Héliot, Le Figaro, 18 JAN 2005
  Opéra de Pékin, l'empire des prouesses. Armelle Héliot, Le Figaro, 3 JAN 2005
  Figures d'acrobates. Pas de décor ni d'accessoire, des corps effacés. Seuls les visages sont masqués de couleurs et de traits évoquant des singes et des dragons, des guerriers et des fées. A Bobigny, les élèves de l'école de l'Opéra de Pékin offrent trois spectacle. Mathilde La Bardonnie. Liberation, 11 JAN 2005
  Histoire de virtuoses chinois. Françoise Delbecq, Elle, JAN 2005
  Une occasion unique de découvrir l'école du légendaire Opéra de Pékin. Mariam Diop, Bonjour Bobigny, 6 JAN 2005
  La Classe ! Les élèves et les professeurs de ce conservatoire des arts du spectacle qui allie chant, danse et arts martiaux se produisent pour la première fois en France. Un spectacle éblouissant, qu’Odile Quirot a pu observer sur place. Odile Quirot, Le NouvelObs, 13 JAN 2005
  L'Ecole d'Opéra de Pékin fait étape à Bobigny. Dider Méreuze, La Croix, 11 JAN 2005
  Reportage sur L'ecole d'opéra de Pékin à la MC93, 13H journal de TF1 le12 janvier 2005
  Reportage sur L'ecole d'opéra de Pékin à la MC93, 19H journal de France 3 Ile de France, le 8 janvier 2005
  Reportage sur L'ecole d'opéra de Pékin à la MC93, 19H journal de France 3 Ile de France, le 30 janvier 2005
  L'Ecole d'Opéra de Pékin, par Joévin Canet. Le Magazine de l'info. 1 FEV 2005
   
A lire ou à relire
  Hervé Bruhat
L'Ecole de l'Opéra de Pékin, Romain Pages Editions
 

Jacques Pimpaneau
Promenade au jardin des poiriers - Musée Kwok On
Ouvrage incontournable, hélas épuisé - à consulter en bibliothèque

  Jacques Darrobers
Opéra de Pékin,
Editions Bleu de Chine
  d'autres ressources bibliographiques dans notre rubriques documentation

Dédicaces
 

Dimanches 9 et 23 janvier 2005 Hervé Bruhat dédicacera son livre à la librairie du théâtre
Samedi 22 janvier 2005 à partir de 15 h Hervé Bruhat dédicacera son livre à la Maison de la Chine 76, rue Bonaparte 75006 Paris

Toutes les photographies de ce dossier sont d'Hervé Bruhat, elles sont extraites du livre L'école de l'opéra de Pékin, Editions Romain Pages. Le reportage d'Hervé Bruhat est disponible à l'agence Rapho.

 
Reset
Up
Down
le metteur en scène

Il faudrait parler d'abord de notre relation aux grands théâtres d'Asie : au Kabuki, au Kathakali, à l'Opéra de Pékin, à tant d'autres. Chacun de ces théâtres cohabite dans notre mémoire comme un alignement de Bouddha géants dans une grande salle obscure. Une salle que l'on visite tous les dix, douze ans, en parlant à voix basse comme on le fait dans un temple. Ces grands Bouddha Théâtres sont forcément millénaires et sacrés. Les acteurs, forcément dieu vivant ou "trésor national vivant", sont les prêtres d'un culte dont le cérémonial est immuable. Nous sommes plus visiteurs que spectateurs de ces théâtres de l'autre bout du monde. Nous n'assistons pas à une représentation, nous faisons une excursion. Le Kathakali a environ cinq cents ans, Molière et le Kabuki sont contemporains et l'Opéra de Pékin a à peine deux cents ans, une vraie jeunesse. L'âge compte bien peu en vérité. Ce qui importe, pour ne parler que de ces trois arts majeurs, c'est leur constante évolution, qu'ils sont populaires et que les acteurs en sont les maîtres, dans toute leur liberté d'acteurs. C'est par là que nous commencerons, pour qu'un art comme l'opéra de Pékin existe à nos yeux pour ce qu'il est et non par son exotisme. Pour qu'il nous soit plus familier, moins intimidant. Et la clé, pour ça, c'est l'acteur. L'acteur au bout du monde, si l'on veut. Avec tout ce qu'il a de différent mais aussi de proche, de si proche. Sun Wukong le Roi des singes, pourrait être un cousin d'Arlequin. C'est une chance inestimable de pouvoir assister à l'apprentissage de l'acteur dans une école de théâtre chinoise. C'est, véritablement, remonter aux sources de l'art théâtral, à la naissance de l'acteur. Pouvoir assister aux cours collectifs et individuels.
En chinois, "opéra de Pékin" se dit jingju . Le terme ne désigne pas un lieu mais un genre de spectacle devenu si populaire qu'il s'est hissé au rang d'art national. Fondé dans la capitale en 1790, il opère une synthèse originale de divers styles du théâtre chinois lequel, d’après les historiens, remonte à la dynastie des Yuan (1276-1368).
C'est l'occasion rêvée de dévoiler l'art de l'opéra de Pékin. Montrer le visage avant que le maquillage ne le dissimule, montrer le corps avant que le costume ne l'enveloppe. Assister à la transmission du savoir entre le maître et l'apprenti comédien, ce n’est possible que dans une école, et le regard que nous poserons ensuite sur le répertoire, avec masques, costumes et maquillages n'est plus du tout le même. C'est l'acteur que nous regardons. Si proche. Quelque chose s'est ouvert en nous. Nous n'allons pas devenir des experts en théâtre chinois mais notre regard en sera différent. Il y a sept ou huit ans de cela, Tamasaburô, le très grand acteur de Kabuki effectua un voyage en Chine. Il était à la recherche d'acteurs jouant le rôle de l'onnagata, le personnage féminin dans le Kabuki. Sa quête est restée vaine, des acteurs de la trempe de Mei Lanfang n'existaient plus. Parmi tous les spectacles d'opéra de Pékin, de Kunqu ou d'autres théâtres chinois, c'est cette école qui le passionna. L'école fut invitée à Yokohama deux ou trois ans plus tard et la chaîne NHK réalisa un programme pour l'occasion. Tamasaburô est donc un peu à l'origine de cette aventure chinoise d'aujourd'hui, lui et d'autres, comme Thomas Erdos en France et Akihiro Miwa au Japon. Il ne s'agit pas de faire une démonstration d'école, avec acrobaties et arts martiaux. Lorsque ce projet est arrivé jusqu'à moi, je me suis demandé comment, en travaillant avec un élève, on pouvait révéler un acteur. Je me suis dit que la solution serait peut-être de mettre le professeur sur le plateau, que tout serait dans le regard échangé entre le maître et l'élève. J'ai pensé à Kantor, sur le plateau avec ses acteurs. Qu'au bout du compte, il reste le théâtre.
Patrick Sommier

Reset
Up
Down
 
Hervé Bruhat / Agence Rapho
Reset
Up
Down
 

L'Ecole a été fondée par de grands maîtres de l'opéra de Pékin : WangYaoqing, Hao Shouchen et Mei Lanfang. Depuis sa création en 1952, 53 ans ont passé et des artistes célèbres tel que Hao Shouchen, Ma Lianliang, Xu Lanyuan en ont assumé la direction et y enseignaient. L'école est aujourd'hui dirigée par Sun Yumin, une grande artiste originaire de Shanghai disciple du grand maître Xun Huisheng. Cette école porte la marque d'un de ses fondateurs : Mei Langfang (1894-1961), le plus célèbre acteur d'opéra de Pékin, spécialisé dans les rôles féminins, qui a conquis le public tant chinois qu’occidental. Dans les Années Trente Mei Lanfang a été invité en tournée en Russie, au Japon et aux USA. Stanislavski, Eisenstein, Brecht, Piscator ou encore Chaplin ont dit leur admiration pour cet immense acteur.
Cest à la suite de sa rencontre avec Mei Lanfang que Brecht travailla à son étude sur la "distanciation de l'acteur dans le théâtre chinois". Certaines de ces rencontres sont immortalisées par des photographies accrochées dans le musée de l'école. Récemment, c'est Tamasaburô, le grand acteur japonais de Kabuki qui a visité puis invité l'école à Tokyo. Depuis une cinquantaine d'années, plus de trois mille étudiants ont obtenu leur diplôme dans différentes disciplines : opéra de Pékin, opéra de Kun, opéra Ping, opéra de Hebei, marionnettes, acrobatie, musique, danse, beaux-arts, costume, éclairage, son... Chaque année, 200 élèves, venant de toute la Chine, sont sélectionnés. Ils sont admis dès l'âge de six ans sur concours. "Lorsque je repère des candidats de belle allure, de taille moyenne, ni gros ni minces, intelligents et habiles à l'oreille aiguisée, à la voix large et forte, en un mot talentueux, je les prends avec enthousiasme" précise Madame Sun Yumin. L'école accueille au total 850 élèves. Ils apprennent leur spécialité tout en suivant des cours de culture générale, d'anglais et d'informatique. Après leur formation, ils intègrent des troupes et instituts artistiques dans toute la Chine. L'école est connue dans tout le pays, y compris à Taiwan, Hong-Kong et Macao. Elle s’est rendue en Corée, au Japon et en Russie et elle a participé à la cérémonie des Jeux Olympiques d'Athènes. Quelques élèves ont défilé dans le cadre des cérémonies de clôture de l'Année de la Chine en France. C'est la première fois que leur travail est présenté sur une scène française.

 
Reset
Up
Down
 

Les extraits présentés ont été choisis en tenant compte des différentes facettes de l'apprentissage de l'opéra de Pékin. Le répertoire de l'opéra puise dans la littérature populaire et relate de nombreux faits historiques. Le travail des acteurs repose sur une division en différentes catégories de rôles. A chacun de ces emplois correspond un apprentissage spécifique que le programme de chaque soirée permettra d'aborder en détail.

Une source d'inspiration : les grands romans populaires
 

La plupart des pièces d'opéra de Pékin tirent leur inspiration des grands romans populaires. Les deux plus célèbres, et les plus largement portés à la scène, sont : Le Roman des Trois Royaumes de Luo Guanzhong et un roman d'aventures Au bord de l'eau attribué à Shi Nai'an et Luo Guanzhong. Il faut citer également un roman d'amour Le Rêve dans le pavillon rouge de Cao Xueqin, un roman mythologique Le Voyage en Occident de Wu Cheng'en et un roman patriotique L'Histoire des généraux de la famille Yang. L'opéra puise également son inspiration dans les contes et dans les faits divers anciens ou contemporains...

Les quatre grandes catégories de rôles dans l'opéra de Pékin
 

Dans l'opéra chinois, chaque personnage relève d'un type de rôle ("emploi") défini par une gestuelle particulière, un type de maquillage spécifique mais aussi par un placement vocal qui le caractérise. Le jeu est si stylisé qu'il implique de la part des acteurs de se spécialiser dès l'enfance. Ceci, non pas en fonction de leur sexe, mais en fonction de leurs aptitudes vocales et physiques. Ainsi, les personnages féminins peuvent être joués par des hommes et vice-versa.
Il y a quatre catégories de rôles dans l'opéra de Pékin jingju : sheng-homme, dan-femme, jing-visages peints et chou-clown. Chacune est subdivisée à son tour.

Les personnages masculins, sheng, sont divisés en rôles civils wenshenget en rôles guerriers wusheng. Les wensheng privilégient le chant, l'expression dramatique et la déclamation. Ce sont des personnages éduqués, plein de noblesse et de distinction. Pour être wusheng, il faut posséder des talents d'acrobate et savoir manier les armes. Le chant est par contre moins important. Les wusheng se subdivisent en deux groupes : les duanda, guerriers en habit court. Des rôles de brigands, de hors-la-loi mais aussi de véritables héros redresseurs de torts. Les changkao, les guerriers en armure. Les laosheng sont des personnages d'âge mûr qui portent la barbe et chantent d'une voix de basse. Les xiaosheng sont de jeunes lettrés (dont l'accessoire favori est l'éventail) ou de jeunes guerriers (qui portent souvent une coiffe avec deux longues plumes qu'ils manient avec grâce), ils chantent avec une voix de fausset.

Les personnages féminins dan, se subdivisent en plusieurs catégories : les qingyi sont des épouses modèles et des femmes vertueuses d'un tempérament réfléchi. Pour ce type de rôle, le chant est primordial. Elles portent une tunique noire sur une longue jupe blanche ; les guimendan sont des jeunes filles de bonne famille, plus gaies et spontanées, vêtues de couleurs plus claires ; les huadan (femmes-fleur) sont de je unes coquettes ou des servantes délurées. Elles sont vêtues de couleurs vives. Le chant et le mime ont chez elles une importance égale ; les laodan, rôles de femmes âgées toujours très dignes et qui chantent d'une voix puissante. Leur costume est de couleur terne. Elles portent un bandeau autour des cheveux et marchent souvent en s'aidant d'une canne ; les wudan sont des héroïnes guerrières qui maîtrisent les arts martiaux et sont de bonnes acrobates, tout en gardant grâce et féminité. Elles portent l'armure. Les daomadan sont de jeunes guerrières à la gestuelle dansante. Elles font une plus grande part au chant que les wudan.

Les jingou visages peints sont les personnages masculins et souvent violents. Ils peuvent être fidèles ou déloyaux, bons ou méchants, bandits ou généraux. Les qualités morales sont exprimées par le masque peint sur le visage de l'acteur. Chaque personnage a son maquillage qui lui est propre, ainsi dès l'entrée en salle le public peut identifier le personnage ou reconnaître les traits de caractère de celui-ci : un maquillage rouge est signe de fidélité et de rectitude, le blanc est signe de traîtrise, le noir exprime lafranchise... On peut les diviser en différentes catégories. Par exemple, le maquillage monochrome zheng lian, le maquillage en trois morceaux sankuaiwa lian, le masque en croix shizi lianou, visage en quatre parties, les visages bigarrés suihua lian, les maquillages asymétriques kepo lian...

Les chou clowns représentent des personnages humoristiques, satiriques ou amusants, mais aussi des membres de bandes de voyous, des citadins paresseux et pernicieux. Ils sont reconnaissables à la tâche blanche qu'il porte au milieu du visage. Certains sont des clowns civils, wenchou, d'autres sont des clowns guerriers, wuchou (comme Liu Lihua). Il existe également des clowns féminins les choudan, à qui l'on fait jouer les rôles de maquerelles.

Reset
Up
Down

Les après-midis, l'école poursuit ses classes dans les salles de la MC93. Pour faire découvrir ce travail et plus largement la Chine, un parcours est proposé aux jeunes d'Ile-de-France. Il se base sur une conférence sur la Chine et sur l'opéra de Pékin donnée par Lisa Bresner, auteur et sinologue spécialisée dans l'enseignement du chinois aux enfants ou par Pascale Wei-Guinot, interprète-traductrice de chinois spécialisée dans les arts du spectacle vivant et le cinéma et la rencontre avec les jeunes chinois qui présentent des démonstrations. Ce parcours est complété par les ateliers suivants :

une exposition de masques et costumes de l'opéra de Pékin

une exposition des photographies du Musée de l'Ecole d'opéra de Pékin

un atelier de maquillage

un atelier de calligraphie

la projection des documentaires : Voyage à Pékin 1909 et Images de Pékin - L'illusion de la permanence Réalisation Musée Albert Khan ; Pékin aujourd'hui Réalisation Municipalité de Pékin ; Mei Lanfang Réalisation Musée Mei Lanfang

 

Renseignements et réservations
01 41 60 72 60

  ou Julie Pospiech 01 41 60 72 75
Reset
Up
Down
liens internet
La Maison de la Chine
Les Editions Picquier
evene.fr
Capasie.com, annuaire de l'asie francophone sur le web
Spécial Chine, Arte, avril 2004
 
1 et 2 juillet 2005
Nuits de Fourvière, Lyon
5 > 10 juillet 2005
Festival internacional de Barcelone-GREC
11 > 21 mai 2006
MC93 Bboigny - nouveau programme
23 mai > 28 mai 2006
Piccolo Teatro, Milan
1er > 3 juin 2006
Centre de création et de diffusion culturelles de Châteauvallon
 
Reset
Up
Down
retour accueil