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| Die Präsidentinnen / Jan Bosse |
| Prinzessinnendramen / M. Simon |
| La Mouette / Schilling / Tchekhov |
| Kunst und Gemüse / C. Schlingensief |
| 6 janvier > 5 février 2006 |
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3 > 4 FEV 2006 |
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Volksbühne am
Rosa-Luxemburg- Mise en scène
Christoph Schlingensief Avec Maria Baton, Klaus Bayer, Ulrike Bindert, Jürgen Drenhaus, Hosea Dzingirai, Andrea Erdin, Bernadette Gandaa, Horst Gelloneck, Kerstin Grassmann, Mario Hagelberg, Ferdinand Hendrich, David Ismail, Angela Jansen, Maximilian von Mayenburg, Peter Müller, Anna Prohaska, Christian Roethrich, Reami Rosignoli, Canivu Babatunde Saka, Christiane Tsoureas, Christian Vogel ou Matthias Badzong (en alternance), Kirstin Warnke, Arno Waschk, Karin Witt Production Volksbühne am Rosa-Luxemburg-Platz
En collaboration avec le Goethe Institut |
| Traduction française et régie surtitrage Joseph Schmittbiel |
| Merci beaucoup à Dr. Thomas Meyer (Charité Berlin) et Jörg Immendorff |
| Spectacle en allemand surtitré |
| Durée : 1h30 sans entracte | |
| Pour réserver ce spectacle : | |
| Réservation en ligne MC93 | |
| Réservation en ligne FNAC | |
| Par téléphone : 01
41 60 72 72 du lundi au samedi de 11h à 19h |
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| Pour les relais : 01 41 60 72 78 | |
| Télécharger (format PDF) : | |
| La fiche du Festival | |
| La fiche spectacle | |
| Programme de la rencontre avec Christoph Schlingensief au Magic Cinéma | |
| Le dossier de presse | |
| Le plan d'accès | |
| Pour en savoir plus : contacts | |
| MC93 Bogigny 1, bd Lénine 93000 Bobigny |
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Le déclin, tous lui déclarent la guerre, tel est l'écho répété dans Kunst und Gemüse, A. Hipler. Que ce soit en tant qu'artiste actionniste, dans ses performances scéniques ou comme metteur en scène d'opéra dans le sanctuaire wagnérien de Bayreuth, les travaux de Christoph Schlingensief sont autant de déclarations de guerre. Cette fois-ci, contre la façon dont se figent peu à peu l'homme et l'art, contre les paralysies de l'existence. Contre l'immobilité d'une société qui tourne toujours plus vite sur elle-même. Douze comédiens évoluent dans une exposition d'art vivante, dans laquelle ils prêtent leur voix et leur corps aux douze tons de la musique de Schoenberg. Ils sont les figures d'un kaléidoscope dans lequel s'entremêlent les citations empruntées au monde de l'art et les critiques adressées avec lucidité à l'industrie culturelle contemporaine. Mais comme toujours, c'est l'existence réelle que Schlingensief fait monter sur la scène. Et ici, cette existence se montre fragile et menacée : une femme atteinte, d’une sclérose latérale amyotrophique, condamnée à l'immobilité, est couchée dans son lit au milieu des spectateurs, et commente les événements scéniques à l'aide d'un ordinateur qu'elle commande avec ses seuls yeux. En face, les mondes d'images de l'art moderne défilent sous les yeux du public. Le concentré d'une vie qui se conçoit comme un art en toute liberté. Une liberté qui s'exprime dans le chaos peut-être, mais ne se limite pas à simuler le mouvement. |
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© David Baltzer
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| Dans la presse | |
| Découvrir Schligensief. Odile Quirot. Le nouvel Observateur. 8 février 2006. | |
| Eloge du distordu. Une pièce génialement bordélique de Schlingensief. Par René Solis. Libération, vendredi 3 février 2006. | |
| Rencontre | |
| Le
théâtre dans sa relation à l'industrie culturelle
avec René Pollesch, Christoph Schlingensief. Rencontre en collaboration
avec le Goethe Institut, à la MC93 Bobigny Samedi 4 février à 15 h 30 |
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| Rétrospective | |
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Christoph
Schlingensief, cinéaste malfaiteur, animé par
la journaliste Heike Hurst, critique de cinéma. |
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Au début des années 1980, le Nouveau Cinéma Allemand, sur le déclin, réagit à la perte des utopies politiques et esthétiques. Passionné de cinéma, Schlingensief diagnostique une crise et se lance avec l'enthousiasme de ses vingt ans dans une carrière de malfaiteur : "L'envie criminelle de faire un film". Ses films vont à contre-courant du cinéma allemand et de la conception du média cinéma comme culture de masse. Ils ignorent les normes du cinéma narratif, ne s'intéressent guère à leur exploitation et ne livrent aucun modèle rigide de théorie cinématographique. C’est en aventurier et en combattant solitaire qu'il se met en quête de ses propres images, de ses propres mythes et de ses propres symboles. Depuis sa Deutschlandtrilogie (1988-1992), ses films influent sur les autres domaines de son activité que sont le théâtre, la performance et l'opéra. |
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Mercredi 1er février
à 19h |
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Mercredi 1er février
à 20h30 |
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Jeudi 2 février
à 18h |
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Jeudi 2 février
à 19h30 |
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Jeudi 2 février
à 20h45 |
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| A lire ou relire | |
| Théâtre à Berlin l'engagement dans le réel, Alternatives Théâtrales 82 | |
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Une explication de Christoph Schlingensief |
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Nous devons considérer
le concept du "nous"
d'une manière plus large que Richard Wagner. En musique, la
réponse à Wagner, c'est Schönberg. D'après
Adorno, la musique d'Arnold Schönberg "règle
définitivement ses comptes avec le son fluide et fonctionnel
de Wagner". Les spectateurs doivent aborder cette installation comme s'ils se trouvaient dans une exposition. La différence avec la présentation habituelle des oeuvres réside dans le fait que les visiteurs de cette installation mobile ne se déplacent pas ; que ce sont les oeuvres d'art qui bougent, passant en quelque sorte devant les spectateurs, et sont actives, tandis que le spectaeur "comme on en a l'habitude au théâtre" est condamné à la passivité. Angela Jansen, clouée au lit depuis le jour de la Saint-Nicolas de l'année 1998, parce qu'elle souffre de la sclérose latérale amyotrophique (SLA), communique exclusivement avec les yeux ; par le biais du regard, elle anime une caméra au laser, puis l'ordinateur sur lequel on lit ce qu'elle dit. Elle joue le rôle le plus important de la pièce. La phrase "il me manque rien ; simplement je ne peux pas bouger" est d'elle. Dans Kunst und Gemüse, elle est plus active que les spectateurs. "Un
homme et une femme rentrent très tard chez eux. La femme est
surprise d'entendre l'homme chanter les louanges de son amie. Elle
se met en colère et précise qu'elle doit s'occuper du
ménage. Le couple se dispute et décide de se séparer.
Mais la femme veut garder son mari, s'achète de nouveaux vêtements,
change de coiffure et arrête de travailler. Un artiste célèbre
tente de la séduire. Le mari sort de ses gonds. La femme entame
une relation avec l'artiste, néglige son travail et son enfant.
La femme revient et s'ocupe à nouveau de sa maison. Le mari
comprend ce que la femme représente pour lui, se calme et l'embrasse.
L'artiste est déçu et peint. Il ne peut que constater
: du "jour au lendemain", beaucoup de choses peuvent changer." |
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© David Baltzer
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| Angela Jansen | |
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Angela
Jansen est née le 17 novembre 1955 à Berlin.
De 1974 à 1979 elle fait des études de pédagogie
à l'Université Technique de Berlin. A la suite de sa
formation, elle a travaillé dans un lycée et un institut
de formation professionnelle. En 1988, elle travaille pour l'armée
britannique. Elle est mère de deux enfants : un fils né
1984 et une fille née en 1986. En 1994 se manifestent des troubles
de la marche qui progressent peu à peu. |
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Né en 1960
à Oberhausen (Allemagne), Christoph
Schlingensief débute en tant que réalisateur
de films dans les années 80. Entre 1982 et 1985, il est assistant
de Werner Nekes. Après
sa Trilogie allemande composée de trois films 100
ans d'Adolf Hitler, Massacre
allemand à la tronçonneuse, Terreur 2000, il
débute comme metteur en scène à la Volksbühne.
Depuis 1997 il conçoit des projets actionnistes comme Mon
feutre, ma graisse, mon lapin. Pour le Wiener
Festwochen 2000, il organise l´action Aimez
l´Autriche s´il vous plait ! : des réfugiés
étaient enfermés pendant plusieurs semaines dans des
containers portant l´inscription "Etrangers dehors !".
En 2003 il est invité à la Biennale de Venise avec Church
of fear. Par ses actionnismes théâtraux, Schlingensief
travaille à un "Gesamtkunstwerk" (une oeuvre totale),
qui met en cause le sens et l´impossibilité même
de l´art. En 2004, il met en scène Parsifal de Wagner au Bayreuther Festspiele et en mai 2005, il présente la première partie de son projet Der Animatographau Reykjavik Art Festival. Les étapes suivantes auront lieu à Berlin, en Namibie et à Vienne. |
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La
Volksbühne am Rosa-Luxemburg-Platz siège depuis
1914 en plein cur de Berlin. Elle émane dun mouvement
populaire. Erwin Piscator
dans les années vingt, puis Benno
Besson dans les années soixante-dix y ont joué
un rôle important. Détruit puis rebâti en 1954,
ce théâtre porte sur lui les traces de lHistoire.
Après la chute du mur, sa direction est confiée à
Frank Castorf. Grâce
à lui, elle est probablement devenue la scène la plus |
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KUNST
UND GEMUSE, A. HIPLER
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Theater ALS Krankheit (*1) |
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| Kunst und Gemüse, A. Hipler - Du théâtre comme maladie | |
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Première collaboration entre Hosea
Dzingirai, metteur en scène originaire du Zimbabwe et
Christoph Schlingensief est
une suite de scènes associant Arts Plastiques et arts du spectacle ;
tonalité et atonalité ; engagement et dilettantisme,
Wagner et Schönberg ; Berlin et le Harare, Lüderitz et New
York, décadence et renouveau ; grandes nations et Tiers Monde
; mouvement et inertie ; noir et blanc ; maladie et bonne
santé ; théâtre de la Volksbühne et campagne
; Richard et Wolfgang ; maison et potager, autrement dit : "Kunst
und Gemüse". Au départ pensée comme
une sorte de production wagnérienne populaire - un Parcifal
pour la Volksbühne, en plus
radical, la pièce est passée par de nombreuses étapes de
travail sur scène avant d'atteindre sa forme définitive.
Kunst and Gemüse, A.Hipler
s'oriente davantage vers un mélange de fragments à
partir l'opéra de Schönberg Von
heute auf Morgen (D'aujourd'hui à Demain), de
films vidéo et de performances incluant certains des
acteurs favoris de Christoph Schlingensief, ainsi que des allusions
à Bayreuth et à la famille Wagner. |
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| Arts Plastiques et Kunst und Gemüse, A. Hipler | |
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Le projet inclut des références
aux peintures de Martin Kippenberger
et Paul Mc Carthy provenant
de l'importante collection d'art
Flick (*2) et de son exposition au Berlin Hamburger Banhof.
Les oeuvres d'art réunies dans la Collection Flick
- les séries et les prises de position sarcastiques, le bric
à brac d'avant-garde - sont habilement citées et agencées
dans l'installation de Schlingensief. Tout se réduit à
des allusions ou à des références :
lorsqu'un bouquet de tournesols est présenté sur le
plateau, une association évidente se fait, bien sûr,
avec Van Gogh - Vincent en
premier, ensuite Théo. La bicyclette inversée de Duchamp,
les monstrueuses Apple heads de
Paul McCarthy, le titre d'une série de peintures de
Martin Kippenberger, investissent
le labyrinthe sur la scène tournante prévue par Schlingensief
comme s'ils avaient été là de tout temps. |
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| Musique et Kunst und Gemüse, A. Hipler | |
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Etant donné le goût de Schlingensief
pour l'oeuvre d'art total qui absorbe, assimile et incorpore
toutes les formes artistiques, il ne se contente pas d'intégrer
dans son délire sémantique des images et des films.
On entend également des fragments, brefs et très judicieusement
intercalés, de l'opéra d'Arnold
Schönberg. Même les notes sont personnifiées
à tour de rôle sur scène, si bien qu'il nous est
finalement permis de comprendre la célèbre technique
dodécaphonique de Schönberg :
"Je suis le do".
Lorsque douze acteurs, allant d'une dame âgée et menue,
à la voix haut perchée de petite fille, à des
hommes grands et costauds, s'alignent côte à côte,
ils se voient rejoints par un treizième, qui est l'image toute
crachée du patriarche de Bayreuth Wolfgang
Wagner : "Je suis
W". - le W ne correspondant pas là à l'initiale
de Wagner, mais à celle de "Wiederholung" qui signifie
répétition. Même dans ses piques vengeresses contre
Bayreuth, comme la présence d'une Lolita blonde pour figurer
Katharina, l'héritière de Wagner, Schlingensief réussit
à se départir de son ancienne attitude de rocker de
choc. |
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| Kunst und Gemüse, A. Hipler Le théâtre comme maladie | |
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Mais, les références à
ses démêlés avec Bayreuth à propos de sa
mise en scène de Parsifal,
le regard qu'il porte sur la Collection
Flick, les citations et les avanies de la scène culturelle
allemande sont mises dans une perspective bien différente,
lorsque Schlingensief met l'accent de la soirée sur la maladie
et plus particulièrement la Sclérose Latérale
Amyotrophique (S.L.A.). Cette maladie neuronale mortelle qui est récemment
devenue familière en Allemagne par le travail artistique d'importance
mondiale du peintre Jorg Immendorf,
partiellement paralysé par la maladie et par l'importante couverture
médiatique qu'il en tira (spécialement après
le dernier scandale qu'il causa en se faisant "prendre"
à Dusseldorf dans un hôtel avec de la cocaïne et
neuf prostituées). |
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(1*) A.L.S. en allemand est le sigle de Die Amyotrophe Lateralsklerose (ALS) et signifie aussi comme. A.L.S. se traduit en français par S.L.A. Sclérose Latérale Amyotrophique. Le jeu de mots ne peut être rendu par la traduction. |
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(2*) Aussi prestigieuse que controversée, la collection Friedrich Christian Flick, l'une des plus importantes collections privées d'art contemporain, rassemble plus de 2000 oeuvres, qui vont de Bruce Naumann à Jason Rhoades, en passant par Nam June Paik, Dieter Roth ou Marcel Duchamp. (...) La collection Flick serait l'objet d'une vive polémique suscitée par le passé nazi de la famille Flick et de leur refus de réparation. Petit-fils d'un industriel de l'armement ayant employé des travailleurs forcés sous le régime nazi, Friedrich Christian Flick est accusé d'avoir acquis sa collection grâce à cet héritage. M. Flick se défend de ces reproches, et il a créé une fondation contre le racisme, l'intolérance et la xénophobie. |
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| Site
sur Christoph Schlingensief en allemand |
| Kunst
& Gemüse Trailer Trailer for Kunst & Gemüse, A. Hipler (2004) - LQ (4.3 MB) HQ (8.3 MB). Source : site Schligensief.com / Video Archive. |
| Portrait de Christoph Schlingensief sur le site d'Arte |
| Personnalités de demain : CHRISTOPH SCHLINGENSIEF - L'enfant terrible de la culture allemande Courrier international - n° 367 - 13 nov. 1997 |
| Biographie de Christoph Schlingensief |
| Interview (27 février 2001) |
| Oeuvre plastiques de Christoph Schlingensief |
| Film de A à Z de Christoph Schlingensief |
