Agapè

Agapè

Résidence Culture à l'Hôpital - Thierry Thieû Niang
2018 — 2020
Thierry Thieû Niang © Alain Richard
Thierry Thieû Niang © Alain Richard

« Un jour, on saura peut-être qu’il n’y avait pas d’art mais seulement de la médecine. » 

Le Clézio

Dans le cadre du programme « Culture à l’hôpital », la MC93 et l'hôpital universitaire Avicenne – AP-HP s’associent pour une résidence artistique menée par Thierry Thieû Niang, danseur et chorégraphe. Les temps de cette résidence alternent des moments de présence, d'observation et de rencontres au sein des différents services hospitaliers et des ateliers de pratique du mouvement dansé avec les patients et les soignants.

Note d'intention

Que peut la danse ?

Comment un mouvement dansé peut-il réparer l’image de soi ainsi dévastée ?

Pour répondre à cette question, je suis allé respectueusement vers les patients, les familles, les soignants et les équipes et j’ai cherché avec eux un mouvement dansé fait de gestes simples et ouverts et dont le moindre frémissement est déjà une danse.

J’ai commencé à esquisser avec eux des gestes et j'ai échangé des paroles, des idées et des récits autour de l’histoire des corps - l’enfance, le désir, l’exil, la maladie - et ainsi j’ai accueilli tous les mouvements sensibles, uniques, empêchés, immobiles et fragiles. C’est toujours dans un mouvement d’écoute, un geste de la main, un appui dans le dos ou simplement par un regard, que l’on peut se sentir renaître, exister. La douceur est retenue, la souffrance se tient à distance, la pudeur et la grâce s’épousent. C’est la vie telle quelle et rien d’autre.

Il y a les femmes et les hommes à égalité, celles et ceux en blanc et les autres. Des deux côtés. Comme deux rives avec un fleuve au milieu : la maladie qui coule, qui englou­tit et qui emporte. Les trop jeunes, les trop vieux, les amazones, les chevaliers. C’est bouleversant.

C’est toujours vivant et vrai. À l’hôpital, tout est gestes et paroles.

Corps et récits.

C’est une voix qui appelle, qui rassure ; ce sont quelques pas dans le couloir que le soleil inonde ; c’est l’odeur du café ; ce sont les rires encourageants de Didier ; les regards bienveillants et discrets de Jérémie ; c’est la présence lumineuse de Jennifer ; celle vive et chantante de Lysiane ou encore l’écoute vertigineuse et sensible de Nacira ; toutes et tous, aides-soignants, infirmiers et médecins.

Encore, ce sont les sifflements graves des brancardiers et des chauffeurs de taxi, les arbres d’un jardin qui entoure les bâtiments de la cité que l’on voit dans le reflet des fenêtres ou encore un filet de musique ou d’une chanson qui s’échappe d’écouteurs posés sur un oreiller ou accrochés à la potence des perfusions.

Sur ma blouse blanche en dessous de mes nom et prénom, il y a écrit danseur et cho­régraphe.

L’hôpital est une ville, un pays, un monde.

Ce qui se passe à l’hôpital relève aussi de la création, du partage et de la passion.

La souffrance, la peur, l’espoir, la gratitude d’un côté. L’écoute, l’intuition, la vigi­lance, l’attention, le temps de l’autre.

Ce que je vois et partage avec chacune, chacun, c’est du temps, de la présence au pré­sent car à l’hôpital, il n’y a plus de temps, il n’y a pas assez de lits, plus assez de gens pour les malades, pour tous ceux qui débarquent avec leur douleur.

Thierry Thieû Niang

Partenaires

Avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Île-de-France et de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France, dans le cadre du programme régional Culture et Santé.

En partenariat avec

Thierry Thieû Niang

Thierry Thieû Niang a initié des ateliers de recherche chorégraphique autour de projets de transversalité – danse, théâtre, musique, arts visuels et littérature – autant auprès de professionnels que d’amateurs, d’enfants et de seniors, de personnes autistes et détenues en France et à l’étranger. Il a notamment réalisé, au sein le service de gériatrie de l’hôpital Charles Foix d’Ivry, un travail chorégraphique dont le film documentaire Une jeune fille de 90 ans de Valéria Bruni Tedeschi et Yann Coridian retrace la démarche.

Agapè – de soi à l’autre

Restitution-spectacle
Les 3 et 4 décembre 2019
Nouvelle salle

Remerciements
Merci à celles et ceux qui m'accueillent : le service oncologie avec Isabelle Ribeiro, la maison de soin avec Lynda Belhia, le service antidouleur avec Élisabeth Collin, le service pédopsychiatrie avec Michèle Sawaya et Olivier Taieb, le service CSAPA – Centre de soins d’accompagnement et de prévention en addictologie – Boucebci avec Raphaël Jeannin, le service hématologie avec Françoise Judith de l’hôpital Avicenne.

Merci à Marylène Litout des Hôpitaux universitaires Paris - Seine-Saint-Denis et Margault Chavaroche de la MC93.

Le livre

Le livre Agapè, danser à l’hôpital composé de témoignages, réflexions et citations littéraires vient témoigner de cette expérience originale. L’auteur y dessine des portraits sensibles, des rencontres et des instants inédits dont la danse est le médium.

Et aussi

On ne va pas se défiler !

Sous-titre
Collectif La Beauté du geste
Couverture
Mise en page

Lorsque Paris est désignée ville hôte, huit lieux de création et de diffusion du spectacle vivant en Seine-Saint-Denis ont rêvé ensemble à un projet pour prendre part à l’Olympiade Culturelle de Paris 2024 : un événement artistique, festif et fédérateur à l’image de la richesse du territoire.

Réunis au sein du collectif La Beauté du geste, ils ont démarré dès l’été 2022 un processus de création au long cours, aux côtés d’artistes du cirque, de la danse, et du théâtre.

Treize projets, impulsés avec des partenaires associatifs, éducatifs et sociaux et imaginés avec les habitant·e·s forment les différentes pièces d’une grande parade déambulant d’Aubervilliers à Pantin et réunissant plus d’un millier de jeunes.

Arrivé·e·s spontanément ou impliqué·e·s via leurs associations sportives ou culturelles, collèges, lycées, universités, conservatoires, IME, ces jeunes issu·e·s de toute la Seine-Saint-Denis sont le cœur battant du défilé. Tous et toutes donnent corps aux esthétiques, investissent les espaces publics de leur territoire et brossent, en creux, le portrait d’une jeunesse inventive, vivante, parfois fragile mais toujours dans l’action.

De la délicatesse de gestes entravés à de fantastiques cortèges colorés en passant par toutes les nuances des relations qu’entretiennent la danse et le sport, On ne va pas se défiler !, fabrique artistique et événement final du 23 juin 2024, porte ainsi haut et fort la créativité, la diversité et la solidarité de la Seine-Saint-Denis.

La Beauté du geste

Le collectif La Beauté du geste rassemble huit lieux de création et de diffusion du spectacle vivant en Seine-Saint-Denis, qui placent au cœur de leur activité la rencontre entre des artistes et les habitant·e·s d’un département en pleine mutation, symbole d’une France ouverte et imaginative, incarnée, en premier lieu, par sa jeunesse.

Ces huit lieux sont tous, avec une multiplicité d’approches et d’identités artistiques, des ambassadeurs de la création contemporaine et ont en commun une vision ambitieuse du territoire en termes d’éducation populaire et de politiques culturelles.

Pour On ne va pas se défiler !, La Beauté du geste a bénéficié d’une subvention de la Direction régionale des Affaires culturelles d’Île-de-France — ministère de la Culture, de la Région Île-de-France, du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis et de Paris 2024 dans le cadre de l’Olympiade Culturelle.

Avec le soutien des villes d’Aubervilliers, Bobigny, La Courneuve, Montreuil, Saint-Denis, Saint-Ouen, Pantin et Tremblay.

Lorsque Paris est désignée ville hôte, huit lieux de création et de diffusion du spectacle vivant en Seine-Saint-Denis ont rêvé ensemble à un projet pour prendre part à l’Olympiade Culturelle de Paris 2024 : un événement artistique, festif et fédérateur à l’image de la richesse du territoire.

Réunis au sein du collectif La Beauté du geste, ils ont démarré dès l’été 2022 un processus de création au long cours, aux côtés d’artistes du cirque, de la danse, et du théâtre.

Treize projets, impulsés avec des partenaires associatifs, éducatifs et sociaux et imaginés avec les habitant·e·s forment les différentes pièces d’une grande parade déambulant d’Aubervilliers à Pantin et réunissant plus d’un millier de jeunes.

Arrivé·e·s spontanément ou impliqué·e·s via leurs associations sportives ou culturelles, collèges, lycées, universités, conservatoires, IME, ces jeunes issu·e·s de toute la Seine-Saint-Denis sont le cœur battant du défilé. Tous et toutes donnent corps aux esthétiques, investissent les espaces publics de leur territoire et brossent, en creux, le portrait d’une jeunesse inventive, vivante, parfois fragile mais toujours dans l’action.

De la délicatesse de gestes entravés à de fantastiques cortèges colorés en passant par toutes les nuances des relations qu’entretiennent la danse et le sport, On ne va pas se défiler !, fabrique artistique et événement final du 23 juin 2024, porte ainsi haut et fort la créativité, la diversité et la solidarité de la Seine-Saint-Denis.

La Beauté du geste

Le collectif La Beauté du geste rassemble huit lieux de création et de diffusion du spectacle vivant en Seine-Saint-Denis, qui placent au cœur de leur activité la rencontre entre des artistes et les habitant·e·s d’un département en pleine mutation, symbole d’une France ouverte et imaginative, incarnée, en premier lieu, par sa jeunesse.

Ces huit lieux sont tous, avec une multiplicité d’approches et d’identités artistiques, des ambassadeurs de la création contemporaine et ont en commun une vision ambitieuse du territoire en termes d’éducation populaire et de politiques culturelles.

Pour On ne va pas se défiler !, La Beauté du geste a bénéficié d’une subvention de la Direction régionale des Affaires culturelles d’Île-de-France — ministère de la Culture, de la Région Île-de-France, du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis et de Paris 2024 dans le cadre de l’Olympiade Culturelle.

Avec le soutien des villes d’Aubervilliers, Bobigny, La Courneuve, Montreuil, Saint-Denis, Saint-Ouen, Pantin et Tremblay.

Lorsque Paris est désignée ville hôte, huit lieux de création et de diffusion du spectacle vivant en Seine-Saint-Denis ont rêvé ensemble à un projet pour prendre part à l’Olympiade Culturelle de Paris 2024 : un événement artistique, festif et fédérateur à l’image de la richesse du territoire.

Réunis au sein du collectif La Beauté du geste, ils ont démarré dès l’été 2022 un processus de création au long cours, aux côtés d’artistes du cirque, de la danse, et du théâtre.

Treize projets, impulsés avec des partenaires associatifs, éducatifs et sociaux et imaginés avec les habitant·e·s forment les différentes pièces d’une grande parade déambulant d’Aubervilliers à Pantin et réunissant plus d’un millier de jeunes.

Arrivé·e·s spontanément ou impliqué·e·s via leurs associations sportives ou culturelles, collèges, lycées, universités, conservatoires, IME, ces jeunes issu·e·s de toute la Seine-Saint-Denis sont le cœur battant du défilé. Tous et toutes donnent corps aux esthétiques, investissent les espaces publics de leur territoire et brossent, en creux, le portrait d’une jeunesse inventive, vivante, parfois fragile mais toujours dans l’action.

De la délicatesse de gestes entravés à de fantastiques cortèges colorés en passant par toutes les nuances des relations qu’entretiennent la danse et le sport, On ne va pas se défiler !, fabrique artistique et événement final du 23 juin 2024, porte ainsi haut et fort la créativité, la diversité et la solidarité de la Seine-Saint-Denis.

La Beauté du geste

Le collectif La Beauté du geste rassemble huit lieux de création et de diffusion du spectacle vivant en Seine-Saint-Denis, qui placent au cœur de leur activité la rencontre entre des artistes et les habitant·e·s d’un département en pleine mutation, symbole d’une France ouverte et imaginative, incarnée, en premier lieu, par sa jeunesse.

Ces huit lieux sont tous, avec une multiplicité d’approches et d’identités artistiques, des ambassadeurs de la création contemporaine et ont en commun une vision ambitieuse du territoire en termes d’éducation populaire et de politiques culturelles.

Pour On ne va pas se défiler !, La Beauté du geste a bénéficié d’une subvention de la Direction régionale des Affaires culturelles d’Île-de-France — ministère de la Culture, de la Région Île-de-France, du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis et de Paris 2024 dans le cadre de l’Olympiade Culturelle.

Avec le soutien des villes d’Aubervilliers, Bobigny, La Courneuve, Montreuil, Saint-Denis, Saint-Ouen, Pantin et Tremblay.

La Beauté du geste

Le collectif La Beauté du geste rassemble huit lieux de création et de diffusion du spectacle vivant en Seine-Saint-Denis, qui placent au cœur de leur activité la rencontre entre des artistes et les habitant·e·s d’un département en pleine mutation, symbole d’une France ouverte et imaginative, incarnée, en premier lieu, par sa jeunesse.

Ces huit lieux sont tous, avec une multiplicité d’approches et d’identités artistiques, des ambassadeurs de la création contemporaine et ont en commun une vision ambitieuse du territoire en termes d’éducation populaire et de politiques culturelles.

Pour On ne va pas se défiler !, La Beauté du geste a bénéficié d’une subvention de la Direction régionale des Affaires culturelles d’Île-de-France — ministère de la Culture, de la Région Île-de-France, du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis et de Paris 2024 dans le cadre de l’Olympiade Culturelle.

Avec le soutien des villes d’Aubervilliers, Bobigny, La Courneuve, Montreuil, Saint-Denis, Saint-Ouen, Pantin et Tremblay.

Les résidences à la MC93
Les résidences à la MC93
Les résidences à la MC93
Dalila Belaza


Interprète dans les créations de sa sœur Nacera, Dalila Belaza trace un parcours de chorégraphe qui poursuit des convictions que les deux artistes partagent : l’urgence et le sens d’« être » sur un plateau de théâtre aujourd’hui. Au fil de ses projets, Dalila Belaza explore en parallèle les liens entre les danses rituelles et l’abstraction.

Pour le défilé
Dalila Belaza crée une danse organique portée par le mouvement et le chant, un geste collectif qui nous transporte vers les émotions puissantes de l’art et du sport : un mélange de communion, de jubilation et de vertige contenu dans le mot arabe tarab.
 

Avec les partenaires : Athletic Club de Bobigny – Section Danse et la Croix Rouge de Bobigny

Thierry Thieû Niang


En France et à l’étranger, avec des interprètes professionnel·les et amateur·rices, jeunes ou séniors, dans les lieux d’art comme les espaces non dédiés, croisant danse, théâtre, musique, arts visuels et littérature, Thierry Thieû Niang fait de la transversalité sa matière première. Son travail avec des patient·es en gériatrie a été immortalisé dans un film salué par la critique.

Pour le défilé
Thierry Thieû Niang emmène la danse dans des espaces de santé et d’accompagnement. Avec le chorégraphe, les jeunes en situation de handicap de l’IME – Le Tremplin de Bobigny ont créé et transmis au groupe de participant·es une danse inspirée par le soin et l’empathie.
 

Avec les partenaires : Athletic Club de Bobigny – Section Danse et la Croix Rouge de Bobigny

Pierre Rigal


Pierre Rigal est passé par les mathématiques, l’économie, le cinéma et le 400 mètres haies avant de rencontrer la danse contemporaine. Ses chorégraphies souvent endurantes, risquées et efficaces, comme un sport, n’ont de cesse de sortir des cadres en fabriquant des ponts entre les disciplines du cirque, du hip-hop en passant par l’opéra et les arts visuels.

Pour le défilé
L’Olympisme n’est pas étranger à Pierre Rigal. L’ancien athlète de haut niveau renoue avec ses premiers amours en orchestrant une parade inspirée de gestes bien connus, empruntés à la fois aux sports comme aux danses populaires.
 

Avec les partenaires : Athletic Club de Bobigny – Section Danse et la Croix Rouge de Bobigny

Dalila Belaza


Interprète dans les créations de sa sœur Nacera, Dalila Belaza trace un parcours de chorégraphe qui poursuit des convictions que les deux artistes partagent : l’urgence et le sens d’« être » sur un plateau de théâtre aujourd’hui. Au fil de ses projets, Dalila Belaza explore en parallèle les liens entre les danses rituelles et l’abstraction.

Pour le défilé
Dalila Belaza crée une danse organique portée par le mouvement et le chant, un geste collectif qui nous transporte vers les émotions puissantes de l’art et du sport : un mélange de communion, de jubilation et de vertige contenu dans le mot arabe tarab.
 

Avec les partenaires : Athletic Club de Bobigny – Section Danse et la Croix Rouge de Bobigny

Dalila Belaza


Interprète dans les créations de sa sœur Nacera, Dalila Belaza trace un parcours de chorégraphe qui poursuit des convictions que les deux artistes partagent : l’urgence et le sens d’« être » sur un plateau de théâtre aujourd’hui. Au fil de ses projets, Dalila Belaza explore en parallèle les liens entre les danses rituelles et l’abstraction.

Pour le défilé
Dalila Belaza crée une danse organique portée par le mouvement et le chant, un geste collectif qui nous transporte vers les émotions puissantes de l’art et du sport : un mélange de communion, de jubilation et de vertige contenu dans le mot arabe tarab.
 

Avec les partenaires : Athletic Club de Bobigny – Section Danse et la Croix Rouge de Bobigny

Thierry Thieû Niang


En France et à l’étranger, avec des interprètes professionnel·les et amateur·rices, jeunes ou séniors, dans les lieux d’art comme les espaces non dédiés, croisant danse, théâtre, musique, arts visuels et littérature, Thierry Thieû Niang fait de la transversalité sa matière première. Son travail avec des patient·es en gériatrie a été immortalisé dans un film salué par la critique.

Pour le défilé
Thierry Thieû Niang emmène la danse dans des espaces de santé et d’accompagnement. Avec le chorégraphe, les jeunes en situation de handicap de l’IME – Le Tremplin de Bobigny ont créé et transmis au groupe de participant·es une danse inspirée par le soin et l’empathie.
 

Avec les partenaires : Athletic Club de Bobigny – Section Danse et la Croix Rouge de Bobigny

Thierry Thieû Niang


En France et à l’étranger, avec des interprètes professionnel·les et amateur·rices, jeunes ou séniors, dans les lieux d’art comme les espaces non dédiés, croisant danse, théâtre, musique, arts visuels et littérature, Thierry Thieû Niang fait de la transversalité sa matière première. Son travail avec des patient·es en gériatrie a été immortalisé dans un film salué par la critique.

Pour le défilé
Thierry Thieû Niang emmène la danse dans des espaces de santé et d’accompagnement. Avec le chorégraphe, les jeunes en situation de handicap de l’IME – Le Tremplin de Bobigny ont créé et transmis au groupe de participant·es une danse inspirée par le soin et l’empathie.
 

Avec les partenaires : Athletic Club de Bobigny – Section Danse et la Croix Rouge de Bobigny

Pierre Rigal


Pierre Rigal est passé par les mathématiques, l’économie, le cinéma et le 400 mètres haies avant de rencontrer la danse contemporaine. Ses chorégraphies souvent endurantes, risquées et efficaces, comme un sport, n’ont de cesse de sortir des cadres en fabriquant des ponts entre les disciplines du cirque, du hip-hop en passant par l’opéra et les arts visuels.

Pour le défilé
L’Olympisme n’est pas étranger à Pierre Rigal. L’ancien athlète de haut niveau renoue avec ses premiers amours en orchestrant une parade inspirée de gestes bien connus, empruntés à la fois aux sports comme aux danses populaires.
 

Avec les partenaires : Athletic Club de Bobigny – Section Danse et la Croix Rouge de Bobigny

Pierre Rigal


Pierre Rigal est passé par les mathématiques, l’économie, le cinéma et le 400 mètres haies avant de rencontrer la danse contemporaine. Ses chorégraphies souvent endurantes, risquées et efficaces, comme un sport, n’ont de cesse de sortir des cadres en fabriquant des ponts entre les disciplines du cirque, du hip-hop en passant par l’opéra et les arts visuels.

Pour le défilé
L’Olympisme n’est pas étranger à Pierre Rigal. L’ancien athlète de haut niveau renoue avec ses premiers amours en orchestrant une parade inspirée de gestes bien connus, empruntés à la fois aux sports comme aux danses populaires.
 

Avec les partenaires : Athletic Club de Bobigny – Section Danse et la Croix Rouge de Bobigny

Les résidences en images
Les résidences en images
Le défilé

Un poulpe géant, des chevaux, des danseur·ses médaillé·es, des gestes tendres ou explosifs, des cortèges chatoyants et chantants déferlent dans la rue. Initié par la Beauté du Geste, collectif de huit lieux culturels de Seine-Saint-Denis, On ne va pas se défiler ! a fabriqué durant deux ans une gigantesque parade rassemblant plus d’un millier de jeunes.

Treize segments imaginés avec elles et eux par des artistes du cirque, du théâtre, de la musique et de la danse, font régner un esprit festif qui porte haut et fort la créativité, la solidarité et la forme résolument olympique du 93.

Le défilé

Un poulpe géant, des chevaux, des danseur·ses médaillé·es, des gestes tendres ou explosifs, des cortèges chatoyants et chantants déferlent dans la rue. Initié par la Beauté du Geste, collectif de huit lieux culturels de Seine-Saint-Denis, On ne va pas se défiler ! a fabriqué durant deux ans une gigantesque parade rassemblant plus d’un millier de jeunes.

Treize segments imaginés avec elles et eux par des artistes du cirque, du théâtre, de la musique et de la danse, font régner un esprit festif qui porte haut et fort la créativité, la solidarité et la forme résolument olympique du 93.

Un poulpe géant, des chevaux, des danseur·ses médaillé·es, des gestes tendres ou explosifs, des cortèges chatoyants et chantants déferlent dans la rue. Initié par la Beauté du Geste, collectif de huit lieux culturels de Seine-Saint-Denis, On ne va pas se défiler ! a fabriqué durant deux ans une gigantesque parade rassemblant plus d’un millier de jeunes.

Treize segments imaginés avec elles et eux par des artistes du cirque, du théâtre, de la musique et de la danse, font régner un esprit festif qui porte haut et fort la créativité, la solidarité et la forme résolument olympique du 93.

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C'est tout !

Sous-titre
Résidence Thierry Thieû Niang
Mise en page
Photo du projet "C'est tout" de Thierry Thieû Niang
Photo du projet "C'est tout" de Thierry Thieû Niang
Photo du projet "C'est tout" de Thierry Thieû Niang
Photo du projet "C'est tout" de Thierry Thieû Niang
Photo du projet "C'est tout" de Thierry Thieû Niang
Photo du projet "C'est tout" de Thierry Thieû Niang
Photo du projet "C'est tout" de Thierry Thieû Niang
Photo du projet "C'est tout" de Thierry Thieû Niang
Photo du projet "C'est tout" de Thierry Thieû Niang

Depuis son lancement, la Fabrique d'expériences a pour ambition d'inscrire la découverte du processus artistique dans un temps long qui offre la possibilité d'en saisir toutes les nuances. Une démarche qui enrichit également la pratique des artistes qui se frottent à cet exercice. 

Au sortir du confinement, le chorégraphe et metteur en scène Thierry Thieû Niang souhaite mener un travail avec les enfants. Il en fait la proposition à Hortense Archambault. « Je trouvais qu’il fallait leur faire une place, les questionner sur ce que nous venions de vivre, de traverser », raconte-t-il. Associé à la comédienne Marie Vialle et à l'éclairagiste Jimmy Boury, il décide de partir du dialogue noué par Marguerite Duras avec des enfants en 1967 pour l'émission radiophonique Comme il vous plaira.

Intitulée C'est tout !, la pièce choisit d'interroger les enfants sur le monde qui les entoure. L'école, les animaux, la ville, la mer font partie des thématiques qui reviennent dans la bouche des enfants et permettent, sous des dehors légers, d'aborder des sujets et des questionnements bien plus profonds. Le spectacle s'élabore entre janvier et mai 2022 au cours de sessions d'ateliers les week-ends et les vacances scolaires. Le spectacle fait l'objet de trois représentations en mai 2022 dans la salle Oleg Efremov de la MC93.
 

« Il faut regarder les enfants, les écouter, partager avec eux des moments où l’on fabrique, partage du sensible, du jeu, des mouvements et des idées. Ils et elles sont, je pense à leurs manières des architectes, des jardiniers, des philosophes, des professeurs, des éclaireurs, des sentinelles, des actrices et acteurs de notre temps. Du présent ! » 

Thierry Thieû Niang, chorégraphe et metteur en scène  

Depuis son lancement, la Fabrique d'expériences a pour ambition d'inscrire la découverte du processus artistique dans un temps long qui offre la possibilité d'en saisir toutes les nuances. Une démarche qui enrichit également la pratique des artistes qui se frottent à cet exercice. 

Au sortir du confinement, le chorégraphe et metteur en scène Thierry Thieû Niang souhaite mener un travail avec les enfants. Il en fait la proposition à Hortense Archambault. « Je trouvais qu’il fallait leur faire une place, les questionner sur ce que nous venions de vivre, de traverser », raconte-t-il. Associé à la comédienne Marie Vialle et à l'éclairagiste Jimmy Boury, il décide de partir du dialogue noué par Marguerite Duras avec des enfants en 1967 pour l'émission radiophonique Comme il vous plaira.

Intitulée C'est tout !, la pièce choisit d'interroger les enfants sur le monde qui les entoure. L'école, les animaux, la ville, la mer font partie des thématiques qui reviennent dans la bouche des enfants et permettent, sous des dehors légers, d'aborder des sujets et des questionnements bien plus profonds. Le spectacle s'élabore entre janvier et mai 2022 au cours de sessions d'ateliers les week-ends et les vacances scolaires. Le spectacle fait l'objet de trois représentations en mai 2022 dans la salle Oleg Efremov de la MC93.
 

Depuis son lancement, la Fabrique d'expériences a pour ambition d'inscrire la découverte du processus artistique dans un temps long qui offre la possibilité d'en saisir toutes les nuances. Une démarche qui enrichit également la pratique des artistes qui se frottent à cet exercice. 

Au sortir du confinement, le chorégraphe et metteur en scène Thierry Thieû Niang souhaite mener un travail avec les enfants. Il en fait la proposition à Hortense Archambault. « Je trouvais qu’il fallait leur faire une place, les questionner sur ce que nous venions de vivre, de traverser », raconte-t-il. Associé à la comédienne Marie Vialle et à l'éclairagiste Jimmy Boury, il décide de partir du dialogue noué par Marguerite Duras avec des enfants en 1967 pour l'émission radiophonique Comme il vous plaira.

Intitulée C'est tout !, la pièce choisit d'interroger les enfants sur le monde qui les entoure. L'école, les animaux, la ville, la mer font partie des thématiques qui reviennent dans la bouche des enfants et permettent, sous des dehors légers, d'aborder des sujets et des questionnements bien plus profonds. Le spectacle s'élabore entre janvier et mai 2022 au cours de sessions d'ateliers les week-ends et les vacances scolaires. Le spectacle fait l'objet de trois représentations en mai 2022 dans la salle Oleg Efremov de la MC93.
 

« Il faut regarder les enfants, les écouter, partager avec eux des moments où l’on fabrique, partage du sensible, du jeu, des mouvements et des idées. Ils et elles sont, je pense à leurs manières des architectes, des jardiniers, des philosophes, des professeurs, des éclaireurs, des sentinelles, des actrices et acteurs de notre temps. Du présent ! » 

Thierry Thieû Niang, chorégraphe et metteur en scène  

« Il faut regarder les enfants, les écouter, partager avec eux des moments où l’on fabrique, partage du sensible, du jeu, des mouvements et des idées. Ils et elles sont, je pense à leurs manières des architectes, des jardiniers, des philosophes, des professeurs, des éclaireurs, des sentinelles, des actrices et acteurs de notre temps. Du présent ! » 

Thierry Thieû Niang, chorégraphe et metteur en scène  

L'artiste Florian Sông Nguyen a suivi la création du spectacle et a proposé une série d'illustrations pour garder trace de cette aventure collective.

C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen

L'artiste Florian Sông Nguyen a suivi la création du spectacle et a proposé une série d'illustrations pour garder trace de cette aventure collective.

L'artiste Florian Sông Nguyen a suivi la création du spectacle et a proposé une série d'illustrations pour garder trace de cette aventure collective.

C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
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C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
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C'est tout ! © Florian Sông Nguyen
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