mc93_icon_1 mc93_icon_10 mc93_icon_11 mc93_icon_12 mc93_icon_13 mc93_icon_14 mc93_icon_15 mc93_icon_16 mc93_icon_17 mc93_icon_18 mc93_icon_19 mc93_icon_2 mc93_icon_20 mc93_icon_21 mc93_icon_22 mc93_icon_23 mc93_icon_24 mc93_icon_25 mc93_icon_26 mc93_icon_3 mc93_icon_4 mc93_icon_5 mc93_icon_6 mc93_icon_7 mc93_icon_8 mc93_icon_9 menu-billetterie menu-calendrier menu-offcanvas menu-participez menu-saison noir_et_rouge_01 noir_et_rouge_02 noir_et_rouge_03 noir_et_rouge_04 noir_et_rouge_05 noir_et_rouge_06 noir_et_rouge_07 noir_et_rouge_08 noir_et_rouge_09 nouveau_symbol_01 nouveau_symbol_02 nouveau_symbol_03 nouveau_symbol_04 nouveau_symbol_05 nouveau_symbol_06 nouveau_symbol_07 nouveau_symbol_08 nouveau_symbol_09 pass-illimite
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies, nous permettant d'améliorer votre expérience d'utilisation. OK

Saison 2016 / 2017

Présentation

Ce qui nous regarde

Myriam Marzouki
24 janvier > 9 février – 1h30 – Théâtre L'Échangeur, Bagnolet
théâtre

S'emparer d'un sujet brûlant d'actualité, d'un sujet qui occupe des pages et des pages de journaux, qui enflamme les débats télévisés, qui transcende les idéologies, qui jour après jour, tel un phénix, ressuscite dans les fantasmes et les peurs de tous ceux qui se sentent menacés, pour, l'espace d'un moment, faire un arrêt sur images.

Tel est le désir de Myriam Marzouki, en proposant un théâtre documentaire et subjectif, qui parle à la première personne. Loin des clichés de toute sorte, loin des affirmations définitives, des condamnations sans appel ou des engouements inconditionnels, elle imagine un temps suspendu propice à la réflexion, un moment d'ouverture des imaginaires qui se construit à partir de documents divers – photos de famille, textes, documents vidéo - d'expériences vécues, de musique et de danse.

 

La presse en parle


Libération, le 27 janvier 2017 par Anne Diatkine (lire l'article)
Le travail scénique de l’auteure et metteure en scène Myriam Marzouki tient de l’exploit. Il aurait été facile et tentant de basculer sur la rive des réponses, tant nous, spectateurs, sommes avides d’en être nourris (…) Ce qu’on remarque après coup, c’est l’habileté des dialogues, qui ne donnent jamais raison à quiconque, tout en permettant à la pensée de se déployer.

Générique

Conception et mise en scène Myriam Marzouki

Avec Louise Belmas, Rodolphe Congé, Johanna Korthals Altès, Waël Koudaih.
Avec la participation de Rahama Aboussaber-Tebari, Sabrina Cabralès, Hanane Karimi, Soreya Mammar.

Montage et dramaturgie Myriam Marzouki et Sébastien Lepotvin

D’après des extraits de textes de Virginie Despentes, Alain Badiou, Pier Paolo Pasolini, Patrick Boucheron et Mathieu Riboulet.
Remerciements à Bruno Nassim Aboudrar

Musique Rayess Bek
Lumière Eric Soyer
Vidéo Julie Pareau
Scénographie Bénédicte Jolys
Costumes Laure Mahéo
Regard chorégraphique Magali Caillet-Gajan
Assistanat mise en scène Isabelle Patain

-

Production déléguée Théâtre Dijon Bourgogne — Centre dramatique national.

Coproduction MC93 — Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis, Comédie de Saint-étienne — Centre dramatique national, Théâtre de l’Union — Centre dramatique national du Limousin, Comédie de Valence — Centre dramatique national Drôme-Ardèche, Compagnie du dernier soir.

Coréalisation L'Échangeur — Cie Public Chérie

Avec le soutien de la Maison des métallos — Paris, du Pôle culturel d’Alfortville, de la Ferme du Buisson — Scène nationale de Marne-la-Vallée, du Centre national du théâtre, de la DRAC Île-de-France et d’ARCADI.

Biographie(s)
Myriam Marzouki

Après avoir mené de front une formation universitaire qui l'a conduite à l'agrégation de philosophie, et une formation théâtrale à l'École du Théâtre national de Chaillot, Myriam Marzouki crée en 2004 la Compagnie du dernier soir. S'écartant du théâtre de répertoire, elle privilégie dans ses projets les adaptations de textes non dramatiques qui lui semblent plus aptes à parler du monde tel qu'il est aujourd'hui. Cherchant à faire entendre sur le plateau des formes de narrations contemporaines et inventives, elle monte le texte de Jean-Charles Massera United Problems of Coût de la Main d’œuvre, puis Europeana, Une brève histoire du XXe siècle de Patrick Ouredník et Laissez-nous juste le temps de vous détruire d'Emmanuelle Pireyre avant de présenter au Festival d'Avignon 2013, Le Début de quelque chose adapté du roman éponyme de Hugues Jallon. Ses spectacles reflètent son engagement pour un théâtre politique jouant des ambiguïtés pour « semer le trouble » chez le spectateur, un théâtre privilégiant la langue et l'esthétique du plateau plutôt que le message purement citoyen.

D'origine tunisienne par son père, elle s'est aussi intéressée aux enjeux politiques et touristiques de ce pays, sujet qu'elle a abordé dans la Session Poster organisée par Boris Charmatz en 2011 au Festival d'Avignon, où elle performe Invest in Democracy, une conférence théâtrale imaginée à partir de documents politiques, journalistiques et publicitaires publiés avant et juste après « la révolution de jasmin » de janvier 2011.

Dans un monde en plein bouleversement, au Nord comme au Sud, le théâtre reste pour Myriam Marzouki le lieu où il est toujours possible de prendre le temps de la réflexion grâce à la fiction qui permet de dépasser une réalité oppressante et mouvante. Cherchant à sortir du quotidien, des images de magazines, des lieux communs et des analyses superficielles elle propose un partage de questionnements ouvert et sans tabou.

En savoir +
  • Désislamiser la question du voile, la tirer sur le terrain du féminin et du féminisme
Dates
tarifs

de 11€ à 15€

Réservation par téléphone
au +33 (0)1 41 60 72 72

événements

Dimanche 29 janvier à 15h

« Porter au plateau les modes et mécanismes des représentations contemporaines »

Rencontre-débat animée par Clarisse Fabre, avec Bruno Nassim Aboudrar (professeur d'esthétique à l'Université Paris III) et l’équipe artistique.

À savoir

Théâtre l’Échangeur
59 avenue du Général de Gaulle
93170 Bagnolet
+ d'infos

Un service de restauration est proposé sur place.