« Émancipation »

« Émancipation »

Journée d'étude
2020
La petite troupe © Jérémy Piot

« Il ne s’agit pas de considérer qu’on peut émanciper les autres, de penser qu’on est des missionnaires. La règle du jeu qu’on va se donner aujourd’hui est plutôt de parler depuis notre propre expérience. C’est la meilleure manière d’arriver à une définition collective ». 

Hortense Archambault 

Le 12 octobre 2020, se tient une nouvelle journée d'études rassemblant acteur·ices de la secteur culturel, spectateur·ices de la MC93 ou habitant·es de Bobigny autour de la notion d'émancipation au théâtre. Les cinquante participant·es vont ainsi se répartir en trois groupes pour trois ateliers. Un premier groupe s'attache à définir ce que recoupe la notion d'émancipation ; le second groupe a pour mission de définir les conditions d'émancipation au théâtre ; le troisième groupe la tâche d'élaborer une méthode d'évaluation de l'émancipation.  En filigrane, une même interrogation semble traverser chaque atelier : s'émanciper, mais de quoi ?

Dans l'après-midi, se tient une restitution plénière suivie d'une discussion autour des conclusions auxquelles chaque groupe a abouti. Pour finir, s'en suit une table ronde sur le thème « Quelle médiation pour s'émanciper au théâtre ? ». L'occasion pour des théâtres partenaires du territoire de faire un partage d'expériences autour de leurs propres dispositifs de médiation.

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Journée d'étude
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Le 23 février 2019, la MC93 tient, dans le cadre de la Fabrique d'expériences, sa première journée d'études. Le but ? Renouveler les relations entre usager·ères et institutions culturelles en mettant sur la table les grands enjeux. Le premier : s'interroger sur ce que signifie la notion de participation au sein d'un lieu culturel.

Une thématique qui se pose avec une acuité particulière à la MC93 puisque s'y mènent de nombreux projets impliquant les habitant·es du territoire. Or, comment la participation peut-elle engager aussi bien les artistes, l’équipe de l’institution que les habitant·es dans la construction du projet culturel de lieu ? Comment nourrit-elle aussi bien le parcours et l’émancipation des publics que le travail et les œuvres des artistes ? 

La journée d'études s'est organisée en six ateliers répartis entre la matinée et l'après-midi, faisant la part belle aux retours d'expériences d'autres acteurs culturels issus de scènes nationales (Calais, Marseille, Grenoble...). Les participant·es pouvaient choisir un atelier parmi trois le matin autour de la thématique « Prendre part au projet et à la vie d'un lieu culturel » puis un autre l'après-midi parmi trois propositions tournées cette fois vers la thématique « Prendre part à la création artistique ». Entre ces deux temps, le public a pu entendre les témoignages du philosophe Christian Ruby et de la chorégraphe Nacera Belaza. 

Le 23 février 2019, la MC93 tient, dans le cadre de la Fabrique d'expériences, sa première journée d'études. Le but ? Renouveler les relations entre usager·ères et institutions culturelles en mettant sur la table les grands enjeux. Le premier : s'interroger sur ce que signifie la notion de participation au sein d'un lieu culturel.

Une thématique qui se pose avec une acuité particulière à la MC93 puisque s'y mènent de nombreux projets impliquant les habitant·es du territoire. Or, comment la participation peut-elle engager aussi bien les artistes, l’équipe de l’institution que les habitant·es dans la construction du projet culturel de lieu ? Comment nourrit-elle aussi bien le parcours et l’émancipation des publics que le travail et les œuvres des artistes ? 

La journée d'études s'est organisée en six ateliers répartis entre la matinée et l'après-midi, faisant la part belle aux retours d'expériences d'autres acteurs culturels issus de scènes nationales (Calais, Marseille, Grenoble...). Les participant·es pouvaient choisir un atelier parmi trois le matin autour de la thématique « Prendre part au projet et à la vie d'un lieu culturel » puis un autre l'après-midi parmi trois propositions tournées cette fois vers la thématique « Prendre part à la création artistique ». Entre ces deux temps, le public a pu entendre les témoignages du philosophe Christian Ruby et de la chorégraphe Nacera Belaza. 

Le 23 février 2019, la MC93 tient, dans le cadre de la Fabrique d'expériences, sa première journée d'études. Le but ? Renouveler les relations entre usager·ères et institutions culturelles en mettant sur la table les grands enjeux. Le premier : s'interroger sur ce que signifie la notion de participation au sein d'un lieu culturel.

Une thématique qui se pose avec une acuité particulière à la MC93 puisque s'y mènent de nombreux projets impliquant les habitant·es du territoire. Or, comment la participation peut-elle engager aussi bien les artistes, l’équipe de l’institution que les habitant·es dans la construction du projet culturel de lieu ? Comment nourrit-elle aussi bien le parcours et l’émancipation des publics que le travail et les œuvres des artistes ? 

La journée d'études s'est organisée en six ateliers répartis entre la matinée et l'après-midi, faisant la part belle aux retours d'expériences d'autres acteurs culturels issus de scènes nationales (Calais, Marseille, Grenoble...). Les participant·es pouvaient choisir un atelier parmi trois le matin autour de la thématique « Prendre part au projet et à la vie d'un lieu culturel » puis un autre l'après-midi parmi trois propositions tournées cette fois vers la thématique « Prendre part à la création artistique ». Entre ces deux temps, le public a pu entendre les témoignages du philosophe Christian Ruby et de la chorégraphe Nacera Belaza. 

« On ne participe pas spontané­ment, il n'y a rien de naturel, ni de sagesse na­tive à participer à des groupes. Il faut distinguer entre faire du commun et faire du collectif. Les collectifs sont statistiques. Pour faire commun, il faut donner des ressources culturelles à des gens pour qu'ils deviennent des individus à part entière de telle manière qu'il en sorte quelque chose de nouveau ».

Joëlle Zask 

« On ne participe pas spontané­ment, il n'y a rien de naturel, ni de sagesse na­tive à participer à des groupes. Il faut distinguer entre faire du commun et faire du collectif. Les collectifs sont statistiques. Pour faire commun, il faut donner des ressources culturelles à des gens pour qu'ils deviennent des individus à part entière de telle manière qu'il en sorte quelque chose de nouveau ».

Joëlle Zask 

« On ne participe pas spontané­ment, il n'y a rien de naturel, ni de sagesse na­tive à participer à des groupes. Il faut distinguer entre faire du commun et faire du collectif. Les collectifs sont statistiques. Pour faire commun, il faut donner des ressources culturelles à des gens pour qu'ils deviennent des individus à part entière de telle manière qu'il en sorte quelque chose de nouveau ».

Joëlle Zask 

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